Jura - Vellerat - Page 3

  • Pierre Perret au Forum à Liège

    Le chanteur français invite à nouveau les enfants de l’école qui porte son nom à Ans à monter sur scène lors de son concert du 9 décembre au Forum de Liège. Quelque 50 élèves chanteront trois tubes avec lui. « C’est une très bonne nouvelle, se réjouit Nathalie Dubois, échevine de l’Instruction publique à Ans. Pierre Perret, via son épouse qui gère son agenda, vient de nous demander de remonter sur scène avec lui ! »

    En 2014, Pierre Perret (82 ans) avait déjà convié les enfants de l’école « Pierre Perret » à Ans à venir chanter lors de son concert « 80 balais, ça se fête, c’est ma tournée ».

    C.V. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 24 novembre 2016

    Photo: Beaucoup plus jeune, Pierre Perret avait dédicacé sa photo "Aux amis fouronnais" qui l'avaient applaudi à la Fête de la Jeunesse à Porrentruy.

  • Le drapeau de la Royale Harmonie Saint-Martin a 50 ans.

    C'est en 1966 que la Société Royale d’Harmonie «Saint-Martin» a procédé  à l’inauguration de son drapeau, l’ancien ayant été volé quelques mois plus tôt.

    Des festivités ont eu lieu à cette occasion: les sociétés participantes à la manifestation se sont réunies en la salle de l’Harmonie; à 14 h., remise du nouveau drapeau au président, M. Mullenders, par M. le bourgmestre Wynants; à 15 h., vin d’honneur et à 16 h. 30, promenade musicale à travers les rues du village, suivie du cramignon liégeois.

    Le nouveau drapeau, a été béni huit jours plus tard, en face du Monument du Sacré-Cœur par MM. les abbés Ernens et Korvorst.

    (La photo ci-dessus montre ce beau drapeau précédant l'Harmonie dans un cortège aux flambeaux de la Fête de la Jeunesse à Porrentruy en 1992).

  • Vellerat a célébré le 20ème anniversaire de sa libération

    Maxime Zubert et Pierre-André Comte, maires de Moutier et de Vellerat, rejoints par Charles Juillard, chef du Gouvernement jurassien (de dos), ont déposé une pierre symbolique sur le cairn qui se trouve au sommet de la montagne sur la fausse frontière entre Vellerat et Moutier. Cette "rencontre au sommet" a eu lieu ce samedi avant-midi, après l'ascension de la montagne par un groupe venant de Moutier et de l'autre venant de Vellerat.

    Dans l'après-midi, et avant la cérémonie protocolaire, les visiteurs ont pu découvrir une exposition retraçant le combat mené par Vellerat pour arriver à sa libération.

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    Un combat de 20 ans pour libérer Vellerat. Alors que 17 ans ont suffi pour construire le tunnel du Gothard, le plus long du monde, comme le rappelait le Président du Gouvernement jurassien.

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    La présence fouronnaise et sa fidélité n'ont pas été oubliées dans cette exposition.

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  • Il est l’un des derniers à fabriquer des caquiats

    La tradition des caquiats se perpétue à Châtillon (Jura). Le menuisier du village est certainement l’un des derniers dans la région à utiliser encore son savoir-faire pour fabriquer l’instrument ancestral. Il faut dire que Vincent Cortat a lui-même participé aux cortèges dans son enfance et que Châtillon est l’un des derniers, si ce n’est le dernier village, où les enfants continuent de remplacer les cloches à Pâques.

    Du jeudi au samedi, ils sont une trentaine à faire résonner les caquiats dans les rues du village et, le samedi matin, ils en profitent pour haranguer les habitants : « On vient pètler parce qu'on a caquié ».

    Les demandes de caquiats ne sont plus guère nombreuses, c’est un instrument qu’on se transmet de génération en génération, mais chaque année, Vincent Cortat remet l’ouvrage sur l’établi pour une ou l’autre commande. C’est avant tout un hobby pour perpétuer cette tradition, car s’il fallait compter les heures passées à la fabrication, le caquiat serait trop cher et du coup invendable. Car le menuisier tient à un travail artisanal. Il aime aussi varier les essences qu’il utilise, toujours locales, pour que les sonorités soient différentes… En attendant que les cloches soient de retour de Rome. (Source: Radio Fréquence Jura)

    Cette tradition existait dans notre région aussi. Je me rappelle que mon père m'avait fabriqué ce genre d'instrument, mais je n'ai jamais parcouru le village avec ça. Des témoignages? Qui se souvient?

    A Hombourg et dans les autres villages de Plombières, on utilise encore les "clabatter" du Jeudi Saint à Pâques.