Logement

  • Une ultime bataille entre voisins offre 34.000 € à la commune

    Le bâtiment de Rémersdael a été adjugé (par internet) à 11 h15 au prix de 155.000 euros.

    Hier soir, un conseil communal extraordinaire avait duré 4 minutes pour approuver les modalités de la vente et pour charger la directrice générale et le président du conseil communal de la signature de l’acte de vente.

    Selon les promesses de la nouvelle propriétaire, l’harmonie et les jeunes pourront continuer l’occupation des locaux. Rémersdael (Rémer selon la nouvelle dénomination de plus en plus populaire) peut se réjouir de la bonne issue de cette affaire.

     

  • Matexi rachète le Hasard à Cheratte

    Fermé depuis 1977, le Charbonnage du Hasard va avoir un nouveau propriétaire et, par la même occasion, une nouvelle vie. Et c’est Matexi, société bien connue de la région (et avec une mauvaise réputation aux Fourons, note du blogueur), qui va racheter le site pour environ 1,4 million d’euros. Fin septembre, trois candidats avaient répondu à l’appel d’offres lancé par la SPI pour racheter ce site de 1,2 hectare ainsi que 4 hectares supplémentaires de terrains. Il s’agissait de Matexi, Serbi, et GreenConstruct. Restait encore à faire un choix parmi les projets qui ont été rentrés. C’est ce qu’a fait, ce vendredi après-midi, un jury composé de la SPI, de la Ville de Visé, du Fonctionnaire délégué de la Région wallonne et du Patrimoine wallon. Après délibération, c’est donc Matexi qui a été choisie pour la qualité de son projet et l’utilisation optimale qui sera faite des 5,2 hectares. D’après nos confrères de L’Écho, le projet comprendra 80 maisons, 32 appartements, de l’horeca, un espace de coworking ainsi que du commerce. Une place centrale ainsi que 22.000 m 2 d'espaces verts compléteraient l’ensemble. La SPI et Matexi dévoileront tous les détails de cet important projet mercredi prochain.

    AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 9 novembre 2019

  • Trois candidats pour le Charbonnage du Hasard

    Le Charbonnage du Hasard, à Cheratte, est sur le point d’être racheté. En mars dernier, la SPI lançait un appel d’offres pour racheter ce site à réhabiliter. Les investisseurs intéressés avaient jusqu’à ce lundi 15h pour déposer leur offre. Et trois candidats, jugés sérieux, ont répondu positivement. Il s’agit tout d’abord du groupe Matexi, bien connu notamment pour ses nombreux lotissements. (notamment aux Fourons où il s'illustre dans son lotissement près de l'école provinciale de Fouron-le-Comte en n'essayant pas du tout d'y attirer les acheteurs francophones, au contraire - note du blogueur). Le second candidat est la société Serbi, filiale du groupe Gehlen qui a notamment racheté et reconverti l’ancien site Intermills à Malmedy. Enfin, le dernier offrant est GreenConstruct, un consortium verviétois qui a notamment réhabilité une ancienne usine de laine à Andrimont.

    ON N’Y FERA PAS CE QU’ON VEUT

    « Nous sommes très heureux d’avoir reçu autant de projets sérieux, sachant que le cahier des charges à remplir était plutôt dense et que le prix de vente est de 1,4 million d’euros », commente Pierre Castelain, porte-parole de la SPI. Si le potentiel est énorme – en plus du charbonnage et de son 1,2 hectare, le site comprend 4 hectares supplémentaires de terrains – le futur acheteur ne pourra pas faire ce qu’il veut. On ne verra ainsi pas de centre commercial ou d’industrie lourde se développer sur le site. Des contraintes imposées afin que le futur projet s’intègre dans le bâti existant et respecte les parties classées du site. « Quant à nous, nous sommes très heureux d’avoir pu jouer notre rôle de levier. D’avoir mené à bien notre boulot de réhabilitation et de dépollution, de valoriser les forces de ce site – son accessibilité, son potentiel géothermique- pour lui donner une activité forte. Surtout avec un site à l’abandon depuis 1977 et avec donc un tel espace immobilisé depuis plus de 40 ans. »

    Le nom de l’acheteur ne sera connu qu’au mois de novembre. Le jury, composé de la SPI, la Ville de Visé, le fonctionnaire délégué de la Région wallonne ainsi que du Patrimoine wallon, se réunira une première fois ce 17 octobre pour étudier les offres. 

    AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 3 octobre 2019.

  • Inauguration de 15 résidences-services à Fouron-le-Comte

    OCURA, société proche des Mutualités Chrétiennes flamandes, qui exploite des maisons de repos sur 4 sites dans la province de Limbourg, a inauguré aujourd'hui un nouveau complexe de résidences-services à Fouron-le-Comte.

    OCURA est l'a.s.b.l. constituée en 2011 par la fusion des maisons de repos des Soeurs Ursulines de Montenaken, Beringen, Herk-de-Stad et Fouron-le-Comte.

    La nouvelle résidence service inaugurée aujourd'hui se situe à l'arrière de la maison de repos de 63 lits de Fouron-le-Comte. Il s'agit de 15 appartements indépendants (6 au rez-de-chaussée, 7 au premier étage et 2 au deuxième étage). Chaque appartement bénéficie d'une grande terrasse. 

    On peut visiter les lieux ce vendredi 20 septembre (entre 14 et 16 heures), samedi 21 (entre 13 et 15 heures) et lundi 23 (e,tre10 et 14 heures), mais il est indispensable de s'inscrire en téléphonant au 04 381 91 10.

    Les tout premiers visiteurs ont pu découvrir les lieux ce jeudi. Cinq appartements auraient déjà été loués "sur plan".

  • L'enchère de 106.000 € jugée insuffisante par le bourgmestre

    L'ancienne école de Rémersdael a été mise en vente en même temps que la maison voisine.

    Il y a avait quelques curieux, quelques observateurs (comme Grégory Happart qui ne pouvait pas être acheteur parce qu'il est conseiller communal) et quelques amateurs à la vente publique organisée par la commune des Fourons vendredi après-midi. Après la longue lecture des conditions de la vente et les explications. Il était 15 h 23 lorsque la première enchère a été émise par Isabelle Xhonneux, jeune rémersdaeloise très intéressée par l'immeuble. 

    Le notaire a annoncé une pause à 15 h 37. Les enchères étaient montées à 106.000 €. Son estimation était supérieure et il devait avoir l'accord de la commune pour adjuger définitivement, mais la vente publique a été relancée à 16 heures, la commune (qui ?) n'ayant pas donné l'accord, mais plus personne n'a fait une offre.

    Une après-midi perdue pour tout le monde, principalement pour Isabelle Xhonneux qui est indépendante... Le conseil communal devra relancer la procédure.