Police - Page 2

  • Grande opération policière internationale à Mouland

    Hier soir, alors que l’on célébrait les cramignons de la Basse-Meuse à Eijsden, la police de Fourons a organisé, coordonné et participé à une grande action de contrôle dans les environs de Mouland (Etoile XL) regroupant plus de 140 participants répartis sur 4 dispositions.

    De nombreux partenaires de la police fédérale, de la police néerlandaise, de la police luxembourgeoise, de la douane, de l’agence flamande des Impôts, de la zone de police wallonne de Basse-Meuse, de notre zone de police partenaire de Bilzen-Hoeselt-Riemst ... ont participé. Nous avons également reçu le soutien de la commune de Fourons, des sapeurs-pompiers de BWOL et de l'école provinciale de Fourons.

    Deux inspecteurs principaux en formation des écoles de police, PLOT (Genk) et GIP (Bruxelles), ont conceptualisé et coordonné l’ensemble de l’action sous la direction de leur mentor de Fourons. L'école PLOT a également fourni 24 recrues pour fournir une assistance sous supervision.

    Notre commissaire de police M. Stas était responsable de la gestion générale avec une équipe de coordination composée de responsables des différents services.

    Grâce aux partenaires, plusieurs moyens spéciaux ont été largement utilisés, tels que des ANPR, 2 drones, 1 hélicoptère de police, plusieurs chiens pisteurs, des voitures à scanner, des motocyclistes, des véhicules d'interception, des commissariats mobiles , le conteneur de commandement CP-Ops du service d'incendie .... etc.

    Le concept n'est pas nécessairement le plus efficace ni ne produit pas nécessairement le plus grand nombre de résultats, mais il excelle dans la coopération (apprentissage) et la mise à l'essai de toutes sortes de concepts et de technologies, d'apprendre les méthodes de travail les uns des autres, etc.

    Pourtant, il y avait bien des résultats ...

    9 PV pour la possession de drogues
    36 PV simplifiés pour drogues (petites quantités)
    2 PV pour possession de drogues par mineurs
    3 PV pour armes prohibées.
    1 PV pour une personne signalée à rechercher
    1 PV pour violation des mesures de probation
    136 PV pour excès de vitesse
    7 PV pour la conduite sous l'influence de l'alcool
    11 PV pour la conduite sous l'influence de drogues.
    6 PV pour véhicule non assuré (avec saisie du véhicule)
    1 PV pour conducteur sans permis de conduire.
    4 PV pour véhicules non immatriculés.
    9 PV (PI) en raison de différentes infractions routières.
    2 PV d'avertissement (trafic).

    (Alain Stas et Ronin Cox)

  • Police on Web met fin à une fantaisie de notre bourgmestre

    Comme partout ailleurs en Belgique, la police des Fourons propose de surveiller gratuitement votre habitation pendant une absence (vacances ou hospitalisation, par exemple).

    A cette fin, il faut faire une demande à la police. Selon sa fantaisie habituelle, le bourgmestre impose à la police d'utiliser à cette fin un formulaire, qui, selon sa conception très personnelle des lois linguistiques, ne peut exister qu'en néerlandais.

    Capture d’écran 2019-05-02 à 18.07.39.png

    Le guichet de la police fédérale, Police-on-web, vous permet désormais de faire la demande directement et entièrement en français. 

  • Bientôt un véhicule ANPR pour la Basse-Meuse

    Un gros investissement va prochainement être consenti puisque l’achat d’un nouveau véhicule équipé d’un radar ANPR pour la police de la zone de la BasseMeuse vient d’être budgétisé. « Nous n’en sommes qu’au début de la procédure et la proposition doit encore être avalisée par le conseil de police de la zone », signale Alain Lambert, chef de corps de la police de la BasseMeuse. « Ce type de Capture d’écran 2019-03-07 à 11.03.15.pngdispositif constituerait, à coup sûr, un atout supplémentaire pour notre zone. »

    L’ANPR est un dispositif de reconnaissance automatique des plaques d’immatriculation utilisé par la police. Des caméras scannent les plaques des véhicules en mouvement ou à l’arrêt et un code couleur s’affiche alors à l’écran d’un moniteur installé dans la voiture de police banalisée. À chaque couleur correspond une infraction : voiture en défaut de contrôle technique, en défaut d’assurance, plaques d’immatriculation signalées volées, etc. Il reste ensuite aux policiers à intercepter le véhicule.

    Bref, l’appareil ne laisse rien passer. Ceux qui sont en ordre n’ont, évidemment, rien à craindre. Depuis quelque temps, la police de la Basse-Meuse a des accords avec la zone de Fléron, Soumagne et Beyne-Heusay. « La zone nous prête, en fonction des disponibilités, évidemment, leur radar ANPR », détaille Alain Lambert. « Et nous voyons toute son utilité et 

    toute son efficacité. » En novembre 2018, une opération judiciaire, menée par la brigade locale de recherches de la police de la Basse-Meuse, avait permis d’arrêter deux Roumains. Ces deniers étaient suspectés d’être à l’origine d’une vague de cambriolages dans la commune de Juprelle. Pour l’occasion, la zone de Fléron, Soumagne et Beyne-Heusay avait prêté son véhicule équipé de l’ANPR. Le scanner avait repéré une voiture sur laquelle étaient posées des plaques d’immatriculation volées. Après une course-poursuite, deux motards de la zone avaient rattrapé le véhicule des fuyards et, finalement, interpellé les deux suspects.

    Bref, la démonstration parfaite de l’utilité de ce dispositif. Un des meilleurs arguments pour convaincre le conseil de police. -

    A.B. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 7 mars 2019.

  • La Basse-Meuse est convoitée

    D’après les autorités communales et policières, la région de la BasseMeuse semble donc attirer les différents groupes de motards réputés violents. Un attrait que la région devrait avant tout à sa localisation. Elle est en effet située à la frontière hollandaise et à quelques dizaines de kilomètres à peine de l’Allemagne. Une caractéristique idéale pour les membres de ces groupes qui n’auraient qu’un saut de puce à faire pour avoir un point de chute de l’autre côté de la frontière. « D’autant qu’on sait que certains trafics se passent déjà de part le fait qu’il s’agit d’une région transfrontalière », complète Serge Fillot. « On sait aussi que des gangs actifs de l’autre côté de la frontière lorgne sur la région pour agrandir leur territoire.» La Basse-Meuse serait donc un lieu idéal pour commettre des faits d’un côté de la frontière et pouvoir se planquer rapidement. Surtout que la BasseMeuse est également une région essentiellement rurale. Un lieu plus calme, avec de nombreux endroits isolés et moins de va-et-vient, autant d’éléments qui permettraient de moins attirer l’attention. Et d’ainsi pouvoir mener discrètement certaines activités illégales. « Maintenant c’est vrai qu’a contrario, on pourrait aussi se dire que s’installer dans une ville comme Liège pourrait être plus facile pour se fondre dans la masse, ajoute-t-on à la zone de police. Mais je crois que dans ce casci, la ruralité à malheureusement plus d’avantages.» 

    2 pages d'AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 2 mars 2019

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  • Les Gilets jaunes ont bloqué la E25

    Hier vers 20h30, une vingtaine de Gilets jaunes sortis de nulle part ont bloqué la circulation vers les Pays-Bas à hauteur du poste frontière de Visé. La police fédérale est arrivée vers 22h30 pour négocier tandis que toute la circulation sortait à Visé et passait par le centre de Visé de la commune

    Ils ne désarment toujours pas. Alors qu’il faisait un froid glacial, une vingtaine de Gilets jaunes se sont installés hier soir vers 20h30 au poste frontière de Visé et ils ont bloqué tous les véhicules qui voulaient se rendre aux Pays-Bas.

    Il s’agit essentiellement de jeunes (moins de 25 ans) mais aucun ne voulait prendre la parole pour dénoncer la baisse de leur pouvoir d’achat, ou parler avec la nouvelle bourgmestre libérale de Visé, Viviane Dessart, qui s’était également rendue sur place à la demande de la police. Vers 22 heures, on comptait une file d’une cinquantaine de camions en attente, alors qu’un Gilet jaune transférait une palette de l’autre côté de l’autoroute, dans le sens vers Liège, bloquant du même coup une quinzaine d’autres camions. « Tout a l’air fort désordonné », selon un témoin sur place. « Il n’y a aucun responsable qui veut prendre la parole, beaucoup ne portent d’ailleurs aucun gilet jaune sur eux. »

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