Police - Page 3

  • « Les Hollandais sont refoulés à la frontière »

    La politique sanitaire adoptée aux Pays-Bas va à l’encontre de toutes les règles mises en place en Belgique pour ralentir la progression du coronavirus. Les relations de bon voisinage avec nos amis bataves ne sont plus envisageables. Désormais, c’est chacun chez soi et les polices veillent.

    La Belgique a décidé de fermer ses frontières avec les Pays-Bas en raison de sa politique sanitaire dans le cadre du Covid19. Nos voisins bataves ont pris des mesures diamétralement opposées à celles mises en place par la Belgique et la plupart de ses voisins. La politique choisie par les Pays-Bas peut se résumer en quelques mots : laisser faire le coronavirus afin de permettre le développement d’une immunité collective. À l’heure actuelle, avec près de 80 décès, on ne peut pas affirmer que ces mesures constituent la panacée face à la pandémie. Dans cette optique, la Belgique, qui elle a opté pour un confinement quasiment total, décrétait la fermeture de ses frontières avec les Pays-Bas : les routes secondaires autour de Kanne, de Mouland, des Fourons dans la province du Limbourg et de Lanaye et Berneau (Dalhem) en province de Liège sont désormais surveillées de très près. Idem pour le trafic sur la E42 entre Visé et les Pays-Bas. Il est analysé avec minutie avec, à la clé, des interceptions de véhicules.

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  • Contrôles à la frontière

    Dès ce 20 mars 2020 13.00h, la police locale des Fourons procédera aux contrôles aux frontières. Cette mesure supplémentaire est imposée, parce que nous constatons qu’il y a trop de personnes de nationalité néerlandaise qui visitent les Fourons pour se promener ou y faire du vélo. Il est important de mentionner que les frontières ne sont pas fermées pour le moment. Mais, si vous ne pouvez pas prouver que votre déplacement est essentiel, les inspecteurs vont vous renvoyer. Vous trouvez les réponses sur vos questions en cliquant sur le lien suivant.

  • Trois mois de prison et des amendes de 4.000 € pour les cafés « clandestins »

    Des portes dérobées pour entrer dans des cafés « clandestins », des restaurateurs qui proposent leurs plats à emporter et chez qui plusieurs dizaines de clients font la file en buvant un verre, un lieu de culte qui ne croyait pas opportun de respecter les consignes ou encore un commerce qui prétend rester ouvert parce qu’il vend de l’alimentaire qui se résume à des boules pour les mésanges : les policiers ont traqué les manques de civisme durant le week-end.

    Les polices de l’arrondissement judiciaire de Liège ont vécu un week-end chargé en matière de surveillance des mesures pour lutter contre la propagation du coronavirus.

    Les exemples les plus édifiants sont issus des zones de police de la Basse-Meuse et de Seraing-Neupré.

     

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  • La Zone de Police des Fourons prend 3 mesures

    Les trois panneaux-LED de la ZP Fourons ont été placés à différents endroits de la commune. De temps en temps, il y aura également de la communication aux habitants de Fourons via d’autres canaux.

    La zone de police de Fourons dispose de trois panneaux-LED et pour le moment ils sont utilisés pour informer les habitant de Fourons concernant le coronavirus. Alternativement, il apparaît un message sensibilisant en français et néerlandais ou une image qui est plus parlante que les mots. « Dans des circonstances normales, nous utilisons les panneaux-LED pour informer les gens concernant des actions ou une route fermée pour cause d’un événement », déclare Alain Stas le chef de corps par intérim. « Pendant cette situation exceptionnelle, nous utilisons tous nos moyens disponibles pour informer les habitants concernant les mesures liées au coronavirus.

    Une autre modification est que l’horaire de l’accueil est étendu. Jusqu’au 3 avril, l’accueil de la police locale sera également occupé pendant le week-end entre 9 et 17 heures. « Nous demandons de prendre uniquement contact avec nous par téléphone et de ne pas venir physiquement au commissariat. Pendant les heures de services (09.00 – 17.00), l’accueil est accessible pour les cas sans urgences sur le numéro 04 381 99 99. Quand vous avez besoin d’une assistance policière urgente, il faut, comme toujours, appeler le 101 », informe Alain Stas.

    Pour finir, la police locale engage une équipe d’intervention supplémentaire durant la période dans laquelle les mesures du gouvernement s’appliquent. L’équipe supplémentaire va contrôler si tout le monde suit bien les recommandations du gouvernement et si nécessaire sanctionnera. Vous trouvez les mesures ici.

  • Démonstration avec un chien chercheur de drogue à l'école francophone

    Ce jeudi 6 février, deux agents de police dont un de la police fédérale sont venus à l’école francophone, accompagnés d’un chien chercheur de drogue, un English Springer.

    Diverses explications ont été données aux enfants de 5° et 6° années concernant le chien, le dressage, son utilité. Chacun a sa spécialité, certains ont pour objectif de rechercher des stupéfiants, des explosifs, de billets de banque ou encore des armes ; d'autres encore sont utilisés pour sauver des personnes de la noyade, prises sous des décombres suite à un tremblement de terre ou ensevelies sous la neige après une avalanche. Les chiens pisteurs, quant à eux, sont capables de suivre une odeur à la trace en reniflant le sol.

    Cette animation fut très intéressante, d’autant plus que les enfants ont assisté à une démonstration dans la classe. Au grand étonnement de tous les enfants, le chien a directement reniflé et trouvé les stupéfiants cachés par son maître dans le local.  Il s’agit d’une magnifique expérience.

    Ensuite, des élèves d’autres classes se sont réunis dans la cour pour participer également à l’animation. Ils ont tous pris conscience de l’utilité et du travail d’un chien chercheur de drogue. 

    Album-photos