Police - Page 4

  • Police on Web met fin à une fantaisie de notre bourgmestre

    Comme partout ailleurs en Belgique, la police des Fourons propose de surveiller gratuitement votre habitation pendant une absence (vacances ou hospitalisation, par exemple).

    A cette fin, il faut faire une demande à la police. Selon sa fantaisie habituelle, le bourgmestre impose à la police d'utiliser à cette fin un formulaire, qui, selon sa conception très personnelle des lois linguistiques, ne peut exister qu'en néerlandais.

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    Le guichet de la police fédérale, Police-on-web, vous permet désormais de faire la demande directement et entièrement en français. 

  • Bientôt un véhicule ANPR pour la Basse-Meuse

    Un gros investissement va prochainement être consenti puisque l’achat d’un nouveau véhicule équipé d’un radar ANPR pour la police de la zone de la BasseMeuse vient d’être budgétisé. « Nous n’en sommes qu’au début de la procédure et la proposition doit encore être avalisée par le conseil de police de la zone », signale Alain Lambert, chef de corps de la police de la BasseMeuse. « Ce type de Capture d’écran 2019-03-07 à 11.03.15.pngdispositif constituerait, à coup sûr, un atout supplémentaire pour notre zone. »

    L’ANPR est un dispositif de reconnaissance automatique des plaques d’immatriculation utilisé par la police. Des caméras scannent les plaques des véhicules en mouvement ou à l’arrêt et un code couleur s’affiche alors à l’écran d’un moniteur installé dans la voiture de police banalisée. À chaque couleur correspond une infraction : voiture en défaut de contrôle technique, en défaut d’assurance, plaques d’immatriculation signalées volées, etc. Il reste ensuite aux policiers à intercepter le véhicule.

    Bref, l’appareil ne laisse rien passer. Ceux qui sont en ordre n’ont, évidemment, rien à craindre. Depuis quelque temps, la police de la Basse-Meuse a des accords avec la zone de Fléron, Soumagne et Beyne-Heusay. « La zone nous prête, en fonction des disponibilités, évidemment, leur radar ANPR », détaille Alain Lambert. « Et nous voyons toute son utilité et 

    toute son efficacité. » En novembre 2018, une opération judiciaire, menée par la brigade locale de recherches de la police de la Basse-Meuse, avait permis d’arrêter deux Roumains. Ces deniers étaient suspectés d’être à l’origine d’une vague de cambriolages dans la commune de Juprelle. Pour l’occasion, la zone de Fléron, Soumagne et Beyne-Heusay avait prêté son véhicule équipé de l’ANPR. Le scanner avait repéré une voiture sur laquelle étaient posées des plaques d’immatriculation volées. Après une course-poursuite, deux motards de la zone avaient rattrapé le véhicule des fuyards et, finalement, interpellé les deux suspects.

    Bref, la démonstration parfaite de l’utilité de ce dispositif. Un des meilleurs arguments pour convaincre le conseil de police. -

    A.B. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 7 mars 2019.

  • La Basse-Meuse est convoitée

    D’après les autorités communales et policières, la région de la BasseMeuse semble donc attirer les différents groupes de motards réputés violents. Un attrait que la région devrait avant tout à sa localisation. Elle est en effet située à la frontière hollandaise et à quelques dizaines de kilomètres à peine de l’Allemagne. Une caractéristique idéale pour les membres de ces groupes qui n’auraient qu’un saut de puce à faire pour avoir un point de chute de l’autre côté de la frontière. « D’autant qu’on sait que certains trafics se passent déjà de part le fait qu’il s’agit d’une région transfrontalière », complète Serge Fillot. « On sait aussi que des gangs actifs de l’autre côté de la frontière lorgne sur la région pour agrandir leur territoire.» La Basse-Meuse serait donc un lieu idéal pour commettre des faits d’un côté de la frontière et pouvoir se planquer rapidement. Surtout que la BasseMeuse est également une région essentiellement rurale. Un lieu plus calme, avec de nombreux endroits isolés et moins de va-et-vient, autant d’éléments qui permettraient de moins attirer l’attention. Et d’ainsi pouvoir mener discrètement certaines activités illégales. « Maintenant c’est vrai qu’a contrario, on pourrait aussi se dire que s’installer dans une ville comme Liège pourrait être plus facile pour se fondre dans la masse, ajoute-t-on à la zone de police. Mais je crois que dans ce casci, la ruralité à malheureusement plus d’avantages.» 

    2 pages d'AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 2 mars 2019

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  • Les Gilets jaunes ont bloqué la E25

    Hier vers 20h30, une vingtaine de Gilets jaunes sortis de nulle part ont bloqué la circulation vers les Pays-Bas à hauteur du poste frontière de Visé. La police fédérale est arrivée vers 22h30 pour négocier tandis que toute la circulation sortait à Visé et passait par le centre de Visé de la commune

    Ils ne désarment toujours pas. Alors qu’il faisait un froid glacial, une vingtaine de Gilets jaunes se sont installés hier soir vers 20h30 au poste frontière de Visé et ils ont bloqué tous les véhicules qui voulaient se rendre aux Pays-Bas.

    Il s’agit essentiellement de jeunes (moins de 25 ans) mais aucun ne voulait prendre la parole pour dénoncer la baisse de leur pouvoir d’achat, ou parler avec la nouvelle bourgmestre libérale de Visé, Viviane Dessart, qui s’était également rendue sur place à la demande de la police. Vers 22 heures, on comptait une file d’une cinquantaine de camions en attente, alors qu’un Gilet jaune transférait une palette de l’autre côté de l’autoroute, dans le sens vers Liège, bloquant du même coup une quinzaine d’autres camions. « Tout a l’air fort désordonné », selon un témoin sur place. « Il n’y a aucun responsable qui veut prendre la parole, beaucoup ne portent d’ailleurs aucun gilet jaune sur eux. »

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  • Trois Gilets jaunes ont été arrêtés par la police de Fourons. Ils dénoncent leurs conditions de détention

    Mercredi soir, plusieurs dizaines de Gilets jaunes ont mené une action à la frontière avec les Pays-Bas, sur la E25. Trois d’entre eux ont été arrêtés par la police de Fourons. Qui, selon eux, a fait preuve d’un peu trop de zèle. Ils ont dû se mettre nus et ont passé près de 16 heures de en cellule.

    « J’ai été traitée comme une criminelle, comme une meurtrière. Alors que j’ai juste voulu soutenir un mouvement qui manifeste contre des lois ineptes. » Chantal Saroléa, une infirmière de 62 ans de Juprelle, ne peut toujours pas retenir ses sanglots quand elle évoque cette nuit de jeudi à vendredi qu’elle a passée en cellule. Quelques heures plus tôt, elle avait rejoint le mouvement des Gilets jaunes, qui menaient une action sur l’autoroute E25, à la frontière néerlandaise. Une première pour elle. Mais dont elle se souviendra longtemps.

    Ce soir-là, la police de Fourons a décidé de déloger les manifestants à coups d’arroseuses et a procédé à trois arrestations. Mme Saroléa, ainsi que David Van Steenhoven et Nadia, de Saint-Nicolas, sont accusés d’entrave méchante à la circulation.

    « On m’a arrêtée parce que je n’ai pas quitté les lieux quand ils en ont donné l’ordre, explique Chantal Saroléa. Mais d’un autre côté, quand on fait une action, ce n’est pas pour fuir comme des lapins dès que la police l’exige… »

    « JE REPARTAIS »

    Pour David Van Steenhoven et sa compagne, c’est encore différent. « On était dans notre voiture, j’étais en train de programmer le GPS pour repartir, se souvient-il. C’est vrai que ça prenait un peu de temps, mais les ‘Robocop’ sont arrivés et nous ont sortis de la voiture. ils m’ont ensuite plaqué au sol et attaché avec un collier colson. » Les trois Liégeois ont ensuite partagé la même (més)aventure.

    Ils ont tout d’abord été amenés au commissariat de police de Hermalle, sous le coup d’une arrestation administrative, avant d’être transférés dans la nuit à Bilzen. « Et là, on a été privés de ous nos droits, s’insurge Chantal Saroléa. Arrivés là-bas, ils nous ont dit qu’il s’agissait finalement d’une arrestation judiciaire. On n’a eu le droit de prévenir personne, je n’ai même pas pu téléphoner. » Ce que confirme son époux : « Je ne savais pas où elle était. Ce n’est qu’à 5h que la police de Hermalle m’a téléphoné, pour me demander s’il était vrai que mon épouse avait besoin de médicaments. » Tous ont été fouillés à plusieurs reprises. « Et la dernière fois, c’était une fouille au corps. On a dû se déshabiller complètement. »

    LEURS GSM SAISIS

    « Ma compagne a dû se mettre nue devant une policière, mais derrière, il y avait un homme », tonne M. Van Steenhoven. Leurs téléphones ont également été saisis et ne leur ont toujours pas été rendus. Même après les 16 heures qu’ils ont passées en cellule avant d’être enfin remis en liberté. 

    Tous estiment donc ces mesures à leur égard injustifiées. D’autant qu’aucun d’entre eux ne pouvait se prévaloir d’un passé douteux, estiment-ils. « Je n’ai pas lancé de palettes, je n’ai pas brûlé de pneus, je n’ai pas de casier judiciaire, précise M. Van Steenhoven. Au contraire, j’ai travaillé pendant 14 ans au parking et à la sécurité du Standard en collaboration avec la police. » « Je n’ai pas de casier non plus, termine Mme Saroléa. Je n’ai jamais rien fait. Et on ne peut pas dire que je sois menaçante : j’ai 62 ans et je fais à peine 60 kilos. Et pourtant, on m’a traitée comme une criminelle. »  

    GEOFFREY WOLFF dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 31 décembre 2018.

    La justification de la police des Fourons a déjà été publiée sur ce blog. Et en lisant les commentaires publiés sur Facebook, on constate l'effet positif d'un dialogue avec certaines personnes. Félicitations pour cela à celui qui est responsable de la page Facebook de la police des Fourons.