Rémersdael - Page 4

  • Les podiums du jogging de Rémersdael

    Sur la photo: Sophie Renkens, Reine du Tir 2019 à Rémersdael, Grégory Happart, le g.o. (gentil organisateur), Margaux Ernst, Carole Chambeau et Claudine Fafchamps.

    9 KM DAMES

    1 CHAMBEAU Carole
    2 ERNST Margaux
    3 FAFCHAMPS Claudine

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    Sur la photo: Gaëtan Hogge, Jordan Gerrekens, Julian Lahaye et Grégory Happart.

    9 KM HOMMES

    1 GERREKENS Jordan (en moins de 33 minutes)
    2 LAHAYE Julian
    3 HOGGE Gaëtan

    5 KM FILLES

    1 SCHYNS Elise  
    2 VANDERHEYDEN Emilie
    3 MERTES Isabelle 

    5 KM GARÇONS

    1 SPEETJENS Florian (en moins de 24 minutes)
    2 DEBOUGNOUX Nathan
    3 VANDERHEYDEN Nicolas

     

  • Une Reine au lieu d'un Empereur

    Sur la photo, de gauche à droite, François Heuts, président de la Société Royale de Tir Saint-Héribert, Grégory Happart, Sophie Renkens, Thomas Hollands et Jean-Philippe Houbiers.

    Grégory Happart, Roy du Tir en 2017 et 2019, pouvait légitimement espérer être sacré Empereur de la Société Royale de Tir Saint-Héribert, comme l'avaient été S.J. Klijnens en 1810, Hubert Hagelstein en 1871, Joseph Halleux en 1924 et Jean Kremers en 1929, mais Sophie Renkens (et d'autres) était également candidate.

    Son compagnon Thomas Hollands est en effet Roy du Tir de la Société de Tir Saint-Pierre de Teuven et elle était donc intéressée par le titre de Reine.

    Au 357ème coup, la décision est tombée: Sophie Renkens est la Reine 2019 de la vieille société rémersdaeloise.

    Grégory Happart a reçu la médaille de meilleur tireur (flobert) pour l'année 2019, tandis que Jean-Philippe Houbiers a reçu la médaille de meilleur tireur à la carabine à air pour 2019.

    La soirée était, comme de coutume animée par l'Harmonie Sainte-Geneviève.

     

  • Venez à Rémersdael

    La kermesse de Rémersdael commence déjà ce jeudi.

    Vendredi soir, Rémersdael aura peut-être son premier empereur depuis 90 ans! Si Grégory Happart abat l'oiseau, il héritera en effet du titre d'"empereur de la Société Royale de Tir Saint-Héribet".

    La soirée du samedi commence par un jogging, suivi d'une soirée inter-jeunesses.

    Le dimanche commencera chez le Roy du Tir (ou l'Empereur) et se poursuivra par la procession. Cette année, le nouveau drapeau de l'Harmonie Sainte-Geneviève y sera présenté et béni à la fin de la messe.

    Après un couscous à midi et un concert apéritif, la jeunesse proposera ses jeux inter-jeunesses. Ambiance en perspective.

    Programme complet.

  • Le bourgmestre a refusé la vente

    Le 5 juillet dernier, un bâtiment communal situé dans le petit village de Rémersdael était mis aux enchères. Une nouvelle vente aux enchères qui, pour l'Action Fouronnaise, n'aurait que pour but d'affaiblir le réseau culturel francophone du village.

    Paisible village situé à une encablure de la Basse-Meuse, Rémersdael est secoué par une nouvelle polémique que certains qualifient même de communautaire. Rémersdael appartient à la commune à facilités des Fourons, dirigée depuis 2001 par une majorité néerlandophone (10 élus actuellement) à laquelle s'opposent les 5 élus francophones. Et des tensions linguistiques refont régulièrement surface. Comme il y a quelques jours lorsque la majorité a décidé de vendre aux enchères un bâtiment situé à Rémersdael. Une vente à laquelle s'oppose farouchement l'Action Fouronnaise. « Ce bâtiment est en partie occupé par un logement, vide depuis peu et, pour l'autre, il sert de local à deux associations culturelles francophones, détaille Grégory Happart, conseiller communal francophone. « Il sert de local de répétition à l'harmonie et de local des jeunes. La majorité n'a jamais rien fait pour entretenir ce bâtiment et maintenant, elle a décidé de le mettre en vente, privant ainsi ces deux associations d'un lieu où développer leurs activités. Parce que, dans le village, à part notre centre culturel qui n'est pas adapté pour les activités de ces deux associations, il n'y a pas de plan B ».

    Capture d’écran 2019-07-17 à 10.45.47.pngPourtant, face à cette situation, la majorité fouronnaise a décidé de se débarrasser de ce bâtiment, qui ne lui rapporte rien. Si Grégory Happart admet que le loyer demandé est symbolique, 1.000 euros par an, il estime aussi qu'il y a d'autres solutions que de vendre les lieux. « Le bail arrive à échéance en janvier 2021, le loyer aurait pu être renégocié. Elle pourrait aussi très bien demander des aides pour aménager de chouettes logements dans une partie et louer le reste aux deux associations francophones. Non on préfère vendre. C'est clairement un choix politique et linguistique pour affaiblir le réseau culturel francophone qui est encore très présent dans le village ». Le 5 juillet dernier, la vente aux enchères a eu lieu. L'enchère la plus haute a atteint 106.000 euros. Elle a été jugée insuffisante et la vente a capoté. « Si on a décidé de le vendre c'est parce qu'il ne nous rapporte plus rien, explique Huub Broers, bourgmestre de Fourons. Au contraire, il nous coûte. Et moi je dois aussi veiller aux finances communales. Le bail actuel sera respecté avec les nouveaux propriétaires. Mais Grégory Happart sait très bien que les associations ne se servent plus vraiment de ces locaux et qu'ils ont une salle juste derrière qui pourrait les accueillir. Mais s'il veut en faire une polémique, c'est son droit. » Le prochain conseil communal, fixé au 22 août, devrait se pencher à nouveau sur l'avenir du bâtiment et vraisemblablement relancer une procédure pour réorganiser une nouvelle vente aux enchères. 

    AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 17 juillet 2019.

     

  • L'enchère de 106.000 € jugée insuffisante par le bourgmestre

    L'ancienne école de Rémersdael a été mise en vente en même temps que la maison voisine.

    Il y a avait quelques curieux, quelques observateurs (comme Grégory Happart qui ne pouvait pas être acheteur parce qu'il est conseiller communal) et quelques amateurs à la vente publique organisée par la commune des Fourons vendredi après-midi. Après la longue lecture des conditions de la vente et les explications. Il était 15 h 23 lorsque la première enchère a été émise par Isabelle Xhonneux, jeune rémersdaeloise très intéressée par l'immeuble. 

    Le notaire a annoncé une pause à 15 h 37. Les enchères étaient montées à 106.000 €. Son estimation était supérieure et il devait avoir l'accord de la commune pour adjuger définitivement, mais la vente publique a été relancée à 16 heures, la commune (qui ?) n'ayant pas donné l'accord, mais plus personne n'a fait une offre.

    Une après-midi perdue pour tout le monde, principalement pour Isabelle Xhonneux qui est indépendante... Le conseil communal devra relancer la procédure.