Rémersdael - Page 4

  • Encore un accident au carrefour de Hagelstein

    Ce samedi, une Toyota Urban venant d'Aubel et se dirigeant vers Teuven a été heurtée par une Mini venant de Henri-Chapelle au carrefour de Hagelstein. Il est vrai qu'il faut être très rapide pour traverser ce carrefour dangereux quand on vient d'Aubel avec une visibilité très limitée vers la droite.

    Cela se limite cette fois à de la tôle froissée, des airbags déployés dans la Mini et quelques contusions.

    Qu'est-ce qu'on attend pour que le rond point promis soit enfin réalisé? 

  • Ados, Marc Duthoo et Vincent Hubert partageaient les mêmes hobbies

    C’est sur le pré du club de Plombières que Marc Duthoo et Vincent Hubert se sont liés d’amitié dans leur adolescence. « Nous sommes vite devenus des amis de sortie », se souvient l’homme fort d’Aubel. « Nous avions le même âge, les mêmes hobbies et lieux de sortie. Nous faisions de chouettes virées (sourire). Vincent était déjà tout le temps bien habillé et le premier à offrir des verres. Je me souviens que nous avions eu notre 1 re voiture en même temps. Je garde d’excellents souvenirs de ces années. À 18 ans, nous partagions nos 1 ers flirts, nos 1 res cuites, etc (sourire). C’était une autre époque, il n’y avait pas les réseaux sociaux. Nous passions tous nos samedis après-midi dans un café à Rémersdael, où nous adorions jouer au kicker et au bingo. »

    D'une page de MAXIME HENDRICK dans LA MEUSE VERVIERS du 13 septembre 2019.

  • LE 13 SEPTEMBRE 1944, les G.I. aux Trois bornes

    Les G.I. poursuivent leur avancée en région verviétoise, ce 13 septembre 1944. Au nord, ils atteignent les Trois bornes, à la jonction des Pays-Bas et de l’Allemagne. Ils entrent aussi, sans combat, dans Saint-Vith.

    Les G.I. poussent vers le nord et le sud après avoir libéré le Pays de Herve, le sillon de la Vesdre, Spa, Malmedy… Le 13 septembre 1944, le colonel Peckham atteint Gemmenich, qui l’honorera en lui donnant le nom d’une de ses places. C’est ce jour aussi que les G.I. parviennent aux Trois bornes, aux confins de l’Allemagne d’avant-guerre, des Pays-Bas et de la Belgique. Arrivée qu’immortalisera un cliché publié dans le Mexican post. Le 18e régiment de la 1re division d’infanterie US avait auparavant poussé vers le nord d’Obsinnich (Fourons), avant d’obliquer vers le point de jonction des frontières.

    Le même jour, la 3e division blindée américaine, celle qui avait libéré Verviers, approche d’Aix-la-Chapelle. Face à elle, des Allemands de la 116 e division blindée allemande bien démunis. Leur commandant, le comte von Schwerin, ne dispose que de 600 hommes et d’une douzaine de chars, pas plus. Cette division blindée avait perdu bien des plumes, notamment en retraitant de Battice jusqu’à Henri-Chapelle. Dans la nuit du 11 au 12, elle avait eu pour mission de reculer sur une ligne de défense entre Hombourg, Montzen et Astenet. Le général von Schwerin prend alors l’initiative d’écrire un télégramme au général américain Courtney Hodges pour lui proposer une reddition sans condition des troupes allemandes dans l’ancienne capitale de Charlemagne, au patrimoine d’une richesse incroyable. Cela lui vaudra d’être arrêté et démis de ses fonctions. Hitler enverra alors le colonel Wilck défendre la cité avec quelque 5.000 hommes peu aguerris. La bataille d’Aix aura dès lors quand même lieu.

    D'une page d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 13 septembre 2019.

  • Décès de Madame Gaby JACQUEMIN, épouse de Monsieur Paul CHARLIER

    Capture d’écran 2019-09-10 à 10.07.51.pngLa famille annonce le décès de Madame Gaby JACQUEMIN, épouse de Monsieur Paul CHARLIER, née à Fouron-Saint-Pierre le 20 février 1943 et décédée à Verviers le 8 septembre 2019.

    La défunte repose dans le salon "la Maison Blanche", rue Mitoyenne 299 à Welkenraedt où la famille recevra les visites mardi et mercredi de 17 à 19 heures.
    La veillée de prières aura lieu en l'église paroissiale de Hombourg le jeudi 12 septembre à 19 heures 30.
    La liturgie des funérailles, suivie de l'incinération, aura lieu dans la salle de cérémonie du funérarium à Welkenraedt le vendredi 13 septembre 2019 à 11 heures.
    L'urne cinéraire sera inhumée au cimetière de Hombourg dans l'intimité familiale.

    Faire-part.

  • Une police incompétente ou sans moyens ?

    Dans la nuit de mercredi à jeudi, des personnes ont volé des dizaines de mètres de câbles cuivrés du côté des Fourons. Du côté d’Infrabel, on ne veut pas communiquer sur la quantité dérobée, mais on confirme que le vol était important. « Il s’agit d’une véritable bande organisée qui attaque nos infrastructures », souligne Frédéric Sacré, porte-parole. « Depuis le mois de mai, on est proche des 30 vols dans la région liégeoise. Avec, à chaque fois, le même mode opératoire. » Actuellement, en cas de vol de câbles en cuivre, ceux-ci sont remplacés par de l’aluminium. Une solution qui n’est pas idéale, car ceux-ci sont moins durables et moins bons conducteurs. Dans certaines zones, les câbles sont sous terre, dans une chape de béton et la seule porte d’entrée se fait via une trappe. De plus en plus de gestionnaires décident de faire couler une chape de béton au-dessus de cette trappe.

    La dernière solution a des allures futuristes. Il s’agit de faire patrouiller des drones au-dessus des lignes. « Deux possibilités sont envisagées : faire patrouiller un drone de manière aléatoire au-dessus des lignes. Le drone serait piloté à distance. Le problème actuel est que la législation demande qu’un drone soit toujours dans le champ de vision de son pilote. »
    Ce système se ferait en collaboration avec la police des chemins de fer. Le deuxième système envisagé consisterait à faire patrouiller des drones seuls, qui seraient munis d’un capteur de chaleur. «Une fois qu’il identifierait des hommes la nuit à l’arrêt autour de voies ferrées, il préviendrait la police par exemple. Mais il faudra pour ça que la législation change en matière de protection de la vie privée. Mais ce n’est pas du tout de la science-fiction», conclut le porte-parole. 

    (A.R. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 17 août 2019.)

    LA MEUSE VERVIERS donne plus de détails:

    La nuit du 14 au 15 août était paisible du côté des Fourons. À 4h du matin, dans cette commune rurale, il est l’heure pour certain de commencer à travailler. Un agriculteur a été particulièrement surpris de voir un curieux manège se tramer. Une camionnette circulait tous feux éteints dans les petits sentiers de la commune non loin de la voie ferrée. Elle avait un pneu crevé et était suivie d’un autre véhicule qui circulait lui aussi dans le noir le plus complet. Alerté, l’agriculteur a immédiatement contacté la police. Il se trouve que ces personnes volaient les câbles de cuivre qui servent pour les trains.

    ET UN TEMOIGNAGE :

    "Bêtise humaine ou manque de moyen??????! [...] une nuit cette semaine j'ai été témoin d'un drôle de manège de véhicule avec plaque roumaine. Après appel à la police, le résultat est le suivant : tentative de vol de câbles au chemin de fer! Un de leurs véhicules a un pneu crevé et est immobilisé dans un chemin pierreux et eux ... pas de traces. La police met un sabot sur une des roues mais ne juge pas utile de retirer le vehicule avant la semaine prochaine et, résultat, cette nuit, ils sont revenus récupérer leur véhicule avec au passage emprunt d'un tracteur chez un voisin pour le dégager! Ah ils doivent jubiler en Roumanie! Et moi et mon voisin on n'a plus qu'à réparer les dégâts dans nos clotures…. Manque de moyens ou police incompétente, je ne jugerai pas mais c'est réellement regrettable."

    Le tracteur a en effet traversé trois prairies au mépris des clôtures. « Le tracteur est dans un sale état. Il y a des barbelés qui se sont enroulés autour de ses roues. Il a été aussi abîmé par la voiture. Et puis il faudra refaire les clôtures. Tout ça coûte de l’argent. »

    De son côté, la police regrette que certains témoins et/ou préjudiciés n'ont pas trouvé nécessaire de téléphoner immédiatement au 101... R. Cox, Chef de corps de la police des Fourons insiste: Si vous disposez donc d'informations utiles, n'hésitez pas à contacter la police des Fourons. T. 04/3819999 pendant les heures de bureau et/ou appels non urgents et 101 24 heures sur 24 et 7 jours sur  7 pour tout appel urgent. 

    On rapporte aussi qu'un rémersdaelois a surpris en flagrant délit des voleurs qui cherchaient à s'emparer d'une roue de sa camionnette, mais la police regrette qu'il ne l'aie prévenue que 7 heures plus tard.