Sécurité - Page 5

  • L’échevin furieux après l’accident

    Alors qu’il empruntait la N608 entre Berneau et Warsage jeudi vers 7h du matin, un conducteur a soudain été ébloui. Il a alors roulé le plus possible à droite de la chaussée, avant de s’encastrer dans un arbre situé à quelques Capture d’écran 2017-02-10 à 12.23.48.pngcentimètres de la route. Pour Léon Gijsens, furax à l’égard de la Région wallonne, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

    Si vous avez emprunté la N608 à Dalhem hier, vous avez assurément croisé une voiture sur le toit. Cette dernière gisait durant plusieurs heures entre les arbres. Le pare-brise était cassé, les phares à l’avant détruits par le choc. Ce n’est pas la première fois qu’un accident de la sorte survient entre Berneau et Warsage. De nombreux véhicules se sont déjà encastrés dans les arbres de cette nationale. « Ici, il s’agit juste de dégâts matériels. En effet, on ne recense pas le moindre blessé », nous expliquait-on du côté de la police de la zone Basse-Meuse.

    « BARDAF, C’EST L’EMBARDÉE! »

    Quoi qu’il en soit, l’histoire se répète, une fois de plus. Les arbres situés sur le bord de cette route représentent un vrai danger, comme l’explique Léon Gijsens, échevin de la Mobilité à Dalhem. « Prenons ce nouvel exemple concret. Le chauffeur est ébloui au lever du jour. Pour ne pas prendre de risques, il tient à rouler sur le bord de la route. Il place ainsi son véhicule le plus à droite possible de la chaussée, histoire d’éviter de se retrouver face à face avec un conducteur. Mais comme les arbres se trouvent à quelques centimètres de la route, bardaf, c’est l’embardée ».

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  • Des radars fixes dans les 6 communes de la Basse-Meuse

    La lutte contre l’insécurité routière, et plus particulièrement celle due à la vitesse, est une des priorités de la zone de police de la Basse-Meuse. C’est dans cette optique que 2017 devrait voir l’arrivée de neuf radars fixes répartis dans les six communes qui composent la zone de police : Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye et Visé. La décision a été prise récemment par le Collège de police. Concrètement, deux boîtiers seront installés à Visé, Oupeye et Blegny et un boîtier le sera à Juprelle, Dalhem et Bassenge. Un ou deux radars seront achetés et voyageront aléatoirement dans ces boîtiers. Les automobilistes ne seront bien évidemment pas avertis de la présence ou non du radar dans ceux-ci, les obligeant à lever le pied s’ils ne veulent pas prendre le risque de se faire flasher. L’installation de ces radars devrait se faire dans le courant 2017. La procédure de marché doit encore être faite et, surtout, les différents bourgmestres doivent donner une liste de rues dans lesquelles ils souhaiteraient qu’on installe leur(s) radar(s). Cette liste devra alors faire l’objet d’une analyse par la zone de police afin de voir s’il est techniquement possible de les installer. AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 3 décembre 2016

  • Inquiétudes autour de Tihange 2

    Nos voisins de l'Euregio se disent très inquiets à propos de Tihange 2 et exigent sa fermeture.

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  • La police prévient

    Depuis le 24 septembre 2016 le non respect du panneau d'interdiction C21 constitue une infraction du troisième degré. Ce panneau indique que l'accès est interdit aux conducteurs de véhicules dont la masse en charge dépasse la masse indiquée (voir exemple). Maintenant les contrevenants risquent une amende de 165 euro (au lieu de 55 euro) à perception immédiate. Un juge peut infliger une amende jusqu'à 500 euros (fois 6 - décimes additionnels) et une déchéance de droit de conduire facultative.

    Attention! Et la police prévient: "Nous contrôlerons plus strictement, entre autres à Mouland. Cette disposition est également d'application pour les véhicules agricoles!"

  • INFRAX se ridiculise... et pas seulement devant des Fouronnais

    A l'occasion de la course Aubel - Thimister - La Gleize, le Castel Notre-Dame de Rémersdael est occupé pendant plusieurs jours par des juniors internationaux de différentes équipes (Union Cycliste Nantes Atlantique, Vive le Vélo Diegem, Davo Cycling Team, Mix Olympia Tienen N-W Brabant, Team ABC Junior - Danemark, Sport & Steun Leopoldsburg, Ahoy Team - Nederland, Estonia National Team et SPIE - Douterloigne). 

    Hier soir, le service était heureusement terminé lorsqu'une panne d'électricité est intervenue. Il était 21 h.30. Le responsable sur place a immédiatement tenté de prendre contact avec INFRAX, le gestionnaire du réseau électrique sur notre commune, afin de savoir s'il y avait une panne sur le réseau. 

    Il fut très compliqué de les joindre et d'avoir quelqu'un parlant/comprenant bien le français.
    Après avoir été baladé par différents opérateurs stipulant, par exemple, que la commune des Fourons ne faisait pas partie de leur champ de compétence, il a enfin obtenu l'opérateur adéquat (après près de 15-20 min d'appel).
     
    Il a tout de suite proposé d'envoyer un technicien au château, stipulant qu'il serait là dans 1h30-2h, le gaillard provenant de Maasmechelen.
     
    Les techniciens sont arrivés aux alentours de 23h30 et après quelques minutes ont trouvé d'où le problème provenait. C'était le Teco principal (propriété du gestionnaire de réseau) qui était défectueux et il fallait forcer sur le mécanisme afin de le réenclencher. Avec une sympathie légendaire et une pointe de sarcasme, le tout en néerlandais, ces messieurs lui ont lancé des "Bedankt ! en tot ziens"; "super vrijdagavond"; et encore quelques mots qu'il n'a pas compris.
     
    N'est-il pas scandaleux de :
    • ne pas réussir à avoir la bonne personne dans un délai raisonnable ?
    • de n'avoir aucun opérateur parlant/comprenant correctement le français (le problème aurait pu être réglé à distance si le gestionnaire avait pu dialoguer avec l'opérateur) ?
    • d'avoir un délai d'intervention aussi long (2 h montre en main) ?

    Tous ces juniors internationaux retourneront chez eux en ayant un piètre opinion du gestionnaire du réseau électrique dans notre région.