Solidarité - Page 5

  • 2.374,48 € au profit de la lutte contre le cancer

    Monique DONEA-MEESEN a le plaisir d'annoncer que le souper qu'elle a organisé le 3 octobre dernier à la salle Rimbiévaux lui a permis de verser un bénéfice net de 2.374,48 € au Relais pour la Vie.

    Elle remercie les sponsors, les bénévoles, le public, le Centre sportif et culturel des Fourons, la Salle Rimbiévaux et tous ceux qui l'ont aidée pour arriver à ce magnifique résultat.

  • Où est le respect?

    La Croix Rouge des Fourons s'illustre encore par son manque total de respect vis-à-vis de la population francophone en distribuant ainsi une lettre uniquement rédigée en néerlandais aux habitants des Fourons.

  • Souper au profit du Relais pour la Vie

    Capture d’écran 2015-09-09 à 17.30.07.png

    Vous connaissez tous le Relais pour la Vie, un événement qui récolte des fonds pour la Fondation contre le Cancer et ou l’humain est mis à l’honneur. Une organisation où l’espoir, la solidarité, l’échange et le partage sont placés en avant.

    Sensibilisée à cette belle action, j’ai décidé d’organiser un souper qui aura lieu à Rémersdael (Fourons), le samedi 3 octobre prochain, dès 18h00, à la salle Rimbiévaux, mise gracieusement à notre disposition par le comité.

    Les personnes présentes pourront partager dans la plus grande convivialité un repas au choix : des « boulets – frites » au prix de 10 euros ou des « moules – frites » pour un montant de 15 euros.

    Il est bien évident que tous les bénéfices et fonds récoltés à cette occasion seront redistribués intégralement au Relais pour la Vie et à la Fondation contre le Cancer.

    Je serais donc très heureuse si vous pouviez vous joindre à nous en réservant vos repas au 04/381.05.15 avant le 1er octobre.

    Monique DONEA - MEESEN

    Lire la suite

  • Témoignage de Claudine Jacquemin à propos de la malaria

    11958290_612005938931578_2058401175347642760_o.jpg

    Que ce soit au Togo ou ailleurs, le pauvre n ’a pas les moyens de payer un traitement correct en cas de crise de palu. Il connaît les symptômes mais les médicaments, les injections ou les perfusions lui sont hors de portée. Alors, il attend, il essaye des breuvages à base de plantes et la médecine traditionnelle. En attendant, le parasite se multiplie de façon vertigineuse : de quelques centaines par mm3 de sang, il peut augmenter à 1.000 et bien plus encore ; au-delà de 3.000 parasites par mm3 de sang, il y a toujours urgence à traiter.

    Car plus le taux de parasites est élevé, plus le traitement coûte cher. Pris au début, il est possible d’être soigné avec 5 €, sinon, le prix grimpe à 45 € et davantage. N’oublions pas qu 'une personne qui gagne 1 ou 2 € par jour est bien payée dans ces pays : pour elle, 5 €, c 'est déjà très lourd...

    En 4 ou 5 jours, le malade peut tomber dans le coma - palu cérébral - alors que s ’il était traité à temps, nous dirions que « ça passe ». Après le coma, c ’est la mort certaine surtout chez un enfant en bas âge qui n ’a pas encore développé son immunité.

    Avec 100 €, j’ai sauvé un homme. 100 € parce que son palu avait atteint un stade avancé. Firmin souffrait d’un palu non traité, déclinait de jour en jour, ne mangeait plus, maigrissait, balbutiait et ne tenait plus sur ses jambes. Sa famille m ’a alertée : Firmin va mourir ! Aidez-nous ! Après plusieurs baxsters composés d’antipaludéens, d’antibiotiques, d’antidouleurs et de vitamines, il a fallu plus de deux mois pour qu ’il se rétablisse. Un homme fort a failli ne pas résister à l’invasion des parasites, alors, imaginez un bébé dans les mêmes circonstances, il mourra.

  • Le succès du taxi social de Dalhem

    Yannick GOEBBELS consacre un billet de son blog au succès du taxi social de Dalhem dont le but est d'apporter un début de réponse à la problématique detaxi.jpg mobilité sociale qui existe dans la Commune et tenter de lutter contre l’isolement social en favorisant les rencontres et la création de liens sociaux.

    Un service de ce genre manque aussi cruellement dans notre commune des Fourons. Il y a bien une initiative flamande, mais il n'y a rien pour la population francophone. A Dalhem, c'est le CPAS qui gère le service ouvert à tous les Dalhemois éprouvant des difficultés à se déplacer, aux personnes âgées, aux personnes isolées sans moyen de locomotion, aux demandeurs d’emploi… Bref, il conserve une vocation sociale et n’entend pas se substituer aux services de taxi classique.