Visé - Page 4

  • La Corrida de Visé revient plus forte

    Rendez-vous ce vendredi 27 décembre au pied de la Collégiale

    Le rendez-vous de fin d’année pour les joggeurs bassi-mosan est fixé au vendredi 27 décembre. Histoire de terminer l’année en forme et brûler les calories des fêtes dans une ambiance conviviale. L’esprit festif de cette corrida sera ponctué de quelques nouveautés pour faire de cet événement une réussite, comme l’édition précédente.

    Pour les inscriptions, les participants peuvent s’inscrire chez « Alain Afflelou » ou chez « Le Ravito » à Visé ou encore chez « Jogging + » à Rocourt jusqu’au 26 décembre, pour le prix de 10 euros. Ils recevront leur pack avec un t-shirt, un dossard, un bonnet de Noël et un bon de réduction de 5 euros dans les magasins Carrefour. Ils peuvent également s’inscrire en ligne sur le site : www.chronorace.be et récupérer leur pack sur place le jour de la corrida. Toutefois, vous pouvez vous inscrire le jour de la Corrida au prix de 12 euros.

    D'un article de LOÏC DAKSKOBLER à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 24 décembre 2019.

  • Martin Remacle se lie à l’URSL Visé

    Il y aura du mouvement au mercato hivernal de l’URSL Visé. Le premier gros renfort est connu. Il s’agit de Martin Remacle. Le club et le joueur sont tombés d’accord et ont signé un accord qui ne sera bien entendu avalisé que le premier janvier 2020.

    Si l’URSL Visé peut espérer améliorer son équipe, il est tout aussi évident que le jeune médian liégeois reçoit lui une belle opportunité de relancer sa carrière.

    Flash back. À 17 ans, Remacle est l’espoir numéro 1 du Standard. On déroule un tapis Rouche devant ses pas. Puis ça coince. Et il part en Italie, à Torino où l’aventure tourne court. Vient enfin une pige à Chypre et l’attente.

    D'un article de D.R. à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 24 décembre 2019.

  • Maxime, jeune joueur de handball à Visé, a subi une agression lors d’un match. Il ne sent plus ses jambes

    La vie d’un sportif peut basculer en un seul instant. Âgé de 19 ans, Maxime Carabin vit des jours douloureux depuis le 24 novembre où il a été victime d’une agression de la part d’un adversaire. C’était lors d’un match de promotion entre la réserve d’Eupen et la formation du Visé BM, en handball. Depuis, même s’il réussit à se tenir debout, le jeune Visétois n’a plus aucune sensation dans les membres inférieurs…

    « Au début de la 2 e période, les Mosans perdent la balle. Le germanophone Oliver Mullem part en contre. Maxime revient à sa hauteur et le dépasse, moment où le joueur visité lui administre un coup de coude dans la nuque », déclare le père de Maxime, Frédéric Carabin qui poursuit : « Le joueur eupenois saute et shoote. Son bras vient s’écraser de nouveau sur la nuque de mon fils avant de le retourner au sol. »

    Le jeune ailier mosan, qui n’a pas perdu connaissance, affirme tout de suite : « Je ne sens plus mon bras gauche ni mes jambes ». Le sang-froid d’un de ses coéquipiers, Lucas Habets, sera peut-être salvateur. Il lui tient la tête pendant 20 minutes avant son transport à l’hôpital d’Eupen.

    Ce grave incident, qui a été filmé, a été jugé par la Commission provinciale liégeoise des litiges. Celle-ci a demandé au bureau de la Ligue francophone la radiation à vie du joueur eupenois. Quant aux parents de Maxime, ils ont déposé plainte en justice. 

    D'un article de PAUL MONET à lire dans LA MEUSE du 17 décembre 2019.

  • Pour connaître l'histoire de notre région

    Ce double numéro des Nouvelles Notices Visétoises passe en revue sept articles répartis sur 64 pages.

    Un premier article de Jean-Pierre Lensen donne l’aperçu des plaques funéraires qui ornent les tombes du cimetière de Devant-le-Pont).

    Ensuite, la conservatrice Marylène Zecchinon synthétise une série d’articles et de livres pour évoquer la mémoire des deux guerres mondiales dans les rues de Visé. Lanaye se distingue par le nombre élevé d’hommages rendus à ses disparus et Cheratte par les martyrs de la Seconde guerre. L’ancien Visé ne pouvait rester insensible à la tragédie d’août 1914, sans toutefois personnaliser une ou plusieurs des cinquante victimes civiles de la « quinzaine tragique » ou de la déportation.

    L’animateur du musée, Régis Beuken, évoque deux de ses missions photographiques intenses : la reprise du fort d’Eben-Emael en 1944 évoquée par une reconstitution et les cérémonies patriotiques visétoises de l’Armistice 2019 étalées sur trois journées (le 7, le 10 et le 11 novembre) avec les écoles et dans les villages voisins, avec notamment le passage à Teuven, Fouron-le-Comte et Mouland.

    Le président Claude Fluchard nous donne la liste des conseillers provinciaux du canton de Dalhem avant la Première Guerre mondiale. Les électeurs de Fouron-le-Comte et Mouland votaient dans ce canton.

    Très intéressant car évoquant avec tragédie mais aussi humanité les premières journées qui suivent l’incendie de la ville de Visé le 15 août 1914, ce récit donné par un journaliste hollandais et traduit par le vice-président Alain Woolf est glaçant. Par ce témoin étranger, nous revivons la noirceur de la répression inouïe allemande.

    Enfin, l’article qui parachève cette revue est plus généraliste et rappelle le combat des femmes pour obtenir, depuis notre indépendance (1830), l’égalité politique. A presque deux siècles, ce n’est véritablement qu’en 1948 que la majorité (52 % des Belges sont des femmes) pourra enfin voter. La bibliothécaire Isabelle Maltus, professeur d’histoire, évoque plusieurs Visétoises qui se sont investies dans la politique, depuis notre ancienne voisine, la première élue Mme Flohimont (P.O.B.) jusqu’à Mme le Bourgmestre depuis décembre 2018, Viviane Dessart (MR).

  • Les défibrillateurs ont déjà sauvé trois vies à Visé

    L’échevinat des Sports de Visé a organisé sa formation annuelle à l’utilisation d’un défibrillateur automatique pour les responsables sportifs. Une trentaine étaient présents.

    Comme chaque année à pareille époque, l’échevinat des Sports de la Ville de Visé a organisé une séance de formation à l’utilisation d’un défibrillateur automatique (DEA).

    29 personnes provenant principalement des clubs de l’entité visétoise étaient présentes, à l’écoute du formateur de l’AES, l’Association des Etablissements Sportifs. Ils ont pu exécuter sur un mannequin la procédure des premiers soins en cas de problème chez un ou une sportif/sportive et de l’utilisation du défibrillateur. Une procédure vocale qui assiste les utilisateurs de ces défibrillateurs.

    « Tous ont apprécié cette démarche, en espérant toutefois ne jamais devoir la mettre en pratique ! », précise Julien Woolf, échevin des Sports et de la Jeunesse de Visé.

    « Toutes les infrastructures sportives de Wallonie se sont vues imposer l’obligation de détenir un défibrillateur automatique. L’ancien ministre wallon des Sports, André Antoine, avait aussi distribué, en plusieurs vagues, 600 DEA aux clubs sportifs dès 2012 », précise Pascale Otoul du service des Sports de Visé.

    « Et nous sommes aussi dans l’obligation d’organiser une formation une fois par an pour les gestionnaires des halls omnisports et les responsables des clubs. Trois vies ont déjà été sauvées grâce à ces défibrillateurs: une au club de rugby de Visé et le joueur bruxellois a pu recommencer à jouer au rugby; une sur la piste d’athlétisme de Visé et une au club de football de Visé ! », se félicite Julien Woolf.

    Les clubs de football de Visé, de Richelle, de Cheratte, le club d’athlétisme de Visé, le club de rugby de Visé, le club de tennis de Richelle-Visé et le club de boxe anglaise du GMG Cheratte-Visé disposent désormais d’un défibrillateur automatique.

    « La Ville de Visé intervient dans l’entretien de ces DEA et dans l’achat des électrodes », ajoute Pascale Otoul.

    MARC GÉRARDY dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 4 décembre 2019.