Dalhem

  • Bernard Smeets T1 à Visé

    Capture d’écran 2019-10-15 à 07.59.27.pngJosé Riga est de retour à l'URSL Visé. L'ancien T1 du Standard a été nommé lundi manager du club de D1 amateurs, alors que Bernard Smeets sera l'entraîneur de terrain. Riga, 62 ans, avait déjà entraîné Visé entre 2000 et 2002 et entre 2008 et 2011.

    Un article à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE DU 15 octobre 2019

  • Francis Rion est un miraculé, il a également survécu à un accident avec un camion de 25 tonnes

    Dire que Francis Rion est un battant est un euphémisme. A 86 ans, le Malmédien, ancien Dalhemois, a derrière lui une carrière internationale d’arbitre de football mais également trois cancers. Et c’est avec le sourire qu’il en parle.
    « Maintenant, je chante un, deux, trois, lalala. »
    « Il y a une dizaine de jours, je suis allé voir mon oncologue. Il m’a dit que j’étais soigné, que tout allait bien. » Pour Francis Rion, cette visite est presque devenue trop classique. C’est qu’à 86 ans, il vient de vivre son troisième cancer. En 4 ans. « C’était un cancer du foie. Avant cela, j’avais d’abord eu un cancer de l’intestin puis un autre de la prostate. »

    D’un article de Julien DENOËL à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 octobre 2019.

  • 4 blessés lors d’une collision à Dalhem

    Mercredi, vers 8h45, les services de secours ont été requis pour une collision entre deux voitures survenue rue Lieutenant Pirard, à quelques centaines de mètres seulement de l’école de Dalhem.
    Plusieurs personnes ont été blessées lors de la collision. La route entre Bombaye et Dalhem a été fermée à la circulation pour permettre aux services de secours d’intervenir sur les lieux et de prendre en charge les blessés dans de bonnes conditions.
    DÉSINCARCÉRATION
    Les pompiers de la zone Vesdre-Hoëgne-Plateau se sont rendus sur les lieux. Tout comme les policiers de la zone de la Basse-Meuse.
    Les pompiers ont découpé un des véhicules afin d’en extraire une personne coincée.
    Pour information, quatre blessés légers, parmi lesquels deux enfants, ont été emmenés par les ambulances de Battice, de la Croix-Rouge de Blegny et d’Oupeye dans les hôpitaux de la région liégeoise.
    Le tout sous les ordres du médecin du SMUR de la Citadelle.

    A.B. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 10 octobre 2019

  • La salle du conseil totalement rénovée

    Le 28 février dernier, le dossier concernant la rénovation de la salle du conseil et des mariages, située rue du Général Thys à Dalhem, a bien évolué. Ce soir-là, un point très concret était à l’ordre du jour du conseil communal. « Nous avons décidé, à l’unanimité, d’approuver le cahier des charges afin de procéder à une rénovation importante », nous informait, le lendemain, Arnaud Dewez, le bourgmestre dalhemois.

    ACCÈS PMR

    « Il y a eu deux phases », précise Fabian Vaessen, l’échevin des bâtiments communaux. « La première consistait à la création d’un accès PMR. Une rampe avec une porte automatique permet dorénavant de rejoindre une pièce pour les personnes à mobilité réduite. En effet, un ascenseur y est installé. En pénétrant dans ce dernier, elles ont la possibilité de monter à la salle du conseil et des mariages qui se trouve au second étage. » Ce n’est évidemment pas le seul changement de taille. « Fini le simple vitrage. Les châssis des fenêtres ont été remplacés. Place à présent à du double vitrage. Sur le plan énergétique, c’est une excellente chose ». L’escalier a pour sa part été poncé. Quant au sol et au plafond de la salle, ils ont également été rénovés. « Nous avons opté pour un plafond antibruit doté d’un système multimédia avec rétroprojecteur, écran déroulant, air conditionné, caméra, diffuseurs, éclairage d’ambiance, spot en LED, rail de suspension… ». Bref, un petit bijou de technologie !

    En raison des travaux, la salle des mariages avait été délocalisée à Berneau, rue de Maastricht. Les conseils communaux avaient également dû trouver refuge ailleurs. Ainsi, ils ont été organisés à l’école communale de Mortroux. « Par contre, le prochain conseil aura lieu dans cette nouvelle salle le jeudi 26 septembre. Quant à son vernissage officiel, il aura lieu le 4 octobre, de 17 à 19h ». -

    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 18 septembre 2019.

  • Rare : deux cigognes électrocutées par une ligne haute tension

    Le phénomène est très rare, de l’aveu même de Serge Belleflamme. Le vétérinaire de Dalhem n’a d’ailleurs aucun cas semblable en mémoire. Pourtant, ce samedi soir du côté de Fouron-Saint-Pierre, deux cigognes se sont fait électrocuter par une ligne haute tension.

    « Lorsqu’un oiseau est posé sur un câble électrique, il ne risque rien tant qu’il ne touche que ce câble. Par contre, il arrive que certains grands oiseaux comme les cigognes dans le cas présent ou encore les rapaces, soient victimes d’électrocutions lorsqu’ils déploient leurs ailes pour s’envoler. Ils touchent en même temps deux câbles électriques proches. Dès lors, l’oiseau crée un « pont conducteur » entre les deux câbles et l’arc électrique traverse l’animal », explique le Dalhemois.

    C’est visiblement ce qui s’est passé avec les deux cigognes. Elles ont été retrouvées par un particulier au pied des lignes électriques dans les Fourons. Vivantes, mais dans un sale état… « La plupart du temps, reprend Serge Belleflamme, les animaux décèdent sur place suite à un arrêt cardiaque. Mais dans ce casci, les deux cigognes vivaient toujours après leur électrocution et leur chute. » Malgré les soins prodigués par le vétérinaire, l’une des deux est morte, tandis que l’état de la seconde est toujours considéré comme étant critique. « Avec une telle électrocution, il y a de graves lésions cardiaques chez l’oiseau, ainsi que des brûlures internes et des destructions cellulaires massives, sans parler des traumatismes dus à la chute. » Actuellement, Serge Belleflamme a mis la cigogne survivante dans son jardin. « Elle n’a pas l’air de souffrir, c’est déjà ça. Je continue à la soigner et à la nourrir, mais je n’ai pas beaucoup d’espoir… » Notons, pour la précision, qu’aucune des deux cigognes électrocutées n’était baguée. 

    G.G. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 26 août 2019