Dalhem

  • À 31 ans, la Dalhemoise Kimberley Vertongen a un métier atypique : sa vie est axée sur la mort !

    Àcause du coronavirus, le nombre de décès monte en flèche. De nombreuses familles se retrouvent envahies par le manque et la tristesse du jour au lendemain. Une situation soudaine et difficile à vivre. C’est à ce moment qu’intervient Kimberley Vertongen. La Dalhemoise est coach et formatrice spécialisée dans la gestion du deuil.

    Certaines jeunes filles rêvent de devenir enseignantes ou chanteuses. Kimberley Vertongen, elle, est rapidement tombée dans la gestion du deuil. « Mon grand-père paternel possédait le premier cimetière animalier de Belgique, à Aywaille », explique cette Dalhemoise de 31 ans. « Il m’expliquait son amour pour les animaux mais aussi la tristesse de leurs maîtres. Déjà, à l’époque, ces sentiments me touchaient ».

    Il s’agit d’une véritable vocation pour cette jeune femme qui travaille également avec les pompes funèbres. D’ailleurs, ça ne s’invente pas, son interview a été réalisée au funérarium Dedée à Visé.

    D'un article de YANNICK GOEBBELS à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 24 novembre 2020

  • Un nouveau commissariat à Dalhem l’an prochain

    Le dernier conseil de police a également voté le budget 2021 de la zone. « Et la bonne nouvelle c’est que la dotation communale versée par chaque commune n’augmente pas, comme c’est le cas depuis 2017, explique Arnaud Dewez, président de la zone de police. « Entre 2012 et 2017, elle avait augmenté de 5 à 6 % par an. Ce qui avait permis de faire des provisions. Et les prévisions étaient bonnes puisque la dotation ne devrait pas augmenter d’ici deux ans. On peut même espérer ne pas avoir à le faire de toute la législature. »

    Ce qui ne va pas empêcher les investissements, comme la construction d’un nouveau commissariat à Dalhem qui devrait démarrer l’an prochain. Le poste local actuel, qui accueille les inspecteurs de quartier de Dalhem, est situé au sein de l’administration com­munale. Mais il ne répond plus aux normes de sécurité. En partie classé, il est impossible de réaliser les travaux nécessaires. Décision a donc été prise de construire un nouveau commissariat, sur la nouvelle place des centenaires Carabin. « L’enquête publique doit démarrer très prochainement. On espère donc qu’il puisse être inauguré d’ici un an et demi. » 

    A.DR dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 23 novembre 2020

  • Il manque des policiers en Basse-Meuse

    Capture d’écran 2020-11-23 à 07.36.59.pngLes zones de police manquent cruellement d’effectifs depuis de nombreuses années. La zone de police de la BasseMeuse ne déroge pas à cette règle. Mais le conseil de police vient de décider d’augmenter le cadre légal pour mieux anticiper les recrutements.

    Lors de la réforme des polices de 2002, le cadre légal a fixé à 149 le nombre de policiers nécessaires pour faire fonctionner la zone de police de la BasseMeuse. Un cadre qui n’a jamais été au complet. Actuellement, elle compte 143 policiers. Si c’est une unité de plus que l’an dernier, il en manque toujours six pour que la zone puisse tourner confortablement.

    D'un article d'AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 23 novembre 2020.

  • Maureen Lambert en manque de glisse

    En prenant la direction de l’Autriche le 23 octobre dernier, Maureen Lambert espérait participer à sa première course en cette fin d’année civile. Mais c’était sans compter sur un durcissement des lois dû à une crise sanitaire qui gèle la plupart des compétitions de ski alpin. Bloquée à Bombaye, la vice-championne de Belgique indoor U16 ronge son frein, non sans se rendre régulièrement à Landgraaf où l’une des pistes intérieures lui permet de s’entraîner.

    D'un article de YANNICK GOEBBELS à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 18 novembre 2020

  • Un arbre situé sur la N608 à Dalhem était tombé et avait provoqué la mort d’un couple d’Aubelois

    L’Aubelois Benjamin Trefois demande justice. Le 23 février 2017, un arbre déraciné par la tempête tombait sur la voiture de ses parents qui circulaient sur la N608. Le couple ne s’est en pas sorti. Aujourd’hui, l’Aubelois estime que la commune de Dalhem et le SPW sont responsables de par leur négligence.

    Maître Thunus et son client aimeraient que le SPW et la commune payent pour le manque de vigilance. « L’affaire sera plaidée courant 2021. On verra bien », conclut-elle.

    D'un article de LOÏC MANGUETTE à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 18 novembre 2020