Dans les environs

  • Dalhem rend un avis négatif à l’implantation de cinq éoliennes

    La demande de permis d’Engie pour l’implantation de cinq éoliennes sur Dalhem a fait couler beaucoup d’encre. «Bien que nous ne soyons pas à l’initiative du projet, nous avons étudié en détail ses tenants et aboutissants sur notre territoire. Et ce, tout en précisant que le permis est délivré ou refusé par la Région et non par la commune. Le collège communal peut ‘seulement’ rendre un avis, ce que nous avons fait », explique Arnaud Dewez, le bourg- mestre.

    La zone agricole, s’étalant de Berneau à Fouron-Saint-Martin et de Warsage à Fouron-le-Comte, est le théâtre depuis plusieurs années d’une course entre promoteurs éoliens pour y implanter un parc. « Plusieurs terrains ont été signés, aussi bien du côté dalhemois que du côté fouronnais par des promoteurs éoliens. Néanmoins, tous les projets ne pourront pas voir le jour sur une même zone. Des enjeux financiers existent également, principalement pour les promoteurs, mais pas que...

    Capture d’écran 2020-09-24 à 07.48.23.pngUne commune peut en effet prélever une taxe annuelle pour chaque éolienne en fonction de la puissance de celle-ci. Le propriétaire du terrain, qu’il soit public ou privé, peut négocier un dédommagement. Une prise de participations dans le projet est aussi une possibilité offerte (NDLR négociée) aux communes et citoyens. Des enjeux politiques existent également pour les Régions afin de répondre à leurs objectifs énergétiques ».

    L’aspect frontalier, l’enjeu financier, combiné au fait que la commune ne possède pas le pouvoir de décision rendent ce dossier très compliqué. « Notre avis est négatif au vu de l’impact important sur notre cadre de vie et des nuisances certaines pour une partie de la population (sans retour notable en contrepartie). Dalhem n’est pas à brader ! Notre environnement naturel est d’une qualité supérieure à celui rencontré dans beaucoup d’autres coins de Wallonie. Notre paysage est d’ailleurs souvent classé comme remarquable » ajoute-t- il. 

    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE DU 24 SEPTEMBRE 2020

  • Manifestation à Visé contre la future centrale biomasse de Lixhe

    Bee Green Wallonia souhaite brûler 170.000 tonnes de bois par an

    Bee Green Wallonia a demandé un permis pour construire à Lixhe, sur le terrain de CBR, une centrale biomasse. Des riverains belges et hollandais n’en veulent pas.

    Ce lundi soir, en raison du coronavirus, le conseil communal de Visé s’est tenu à la salle des Tréteaux, car le hall omnisports était occupé.

    Comme ils l’avaient déjà fait en février 2019, des riverains de Lixhe et de Lanaye sont venus manifester, en cortège, de la Grand place aux Tréteaux, contre le projet de centrale biomasse-incinérateur de déchets sur le site industriel de la cimenterie CBR à Lixhe. Ils étaient accompagnés de plusieurs groupes d’intérêt de Maastricht, Eijsden et Visé et notamment des membres du mouvement « Défendons nos villages ».

    Deux de ces membres, JeanPierre Henquet et Alain Discart, ont posé une question citoyenne avant la tenue du conseil sur la chaudière biomasse de CBR Lixhe.

    Un projet de l’entreprise Bee Green Wallonia, filiale de Bee, qui a déposé une demande de permis pour construire à LoënLixhe, sur le terrain de la cimenterie CBR, une centrale biomasse-incinérateur de déchets de bois. Objectif : brûler 170.000 tonnes de bois non dangereux par an, ce qui produirait de l’électricité pour alimenter la cimenterie et de la chaleur pour sécher le laitier.

    « L’enquête publique s’est achevée fin juillet avec informations apportées à la commune de Maastricht et la Ville de Visé doit se prononcer le 23 octobre prochain sur base du rapport de la Région. Une centrale avec des normes d’émissions les plus sévères de tous les secteurs industriels, encore plus sévères que celles de la centrale d’Intradel à Herstal, Uvélia », précise Christophe Surleraux, un des fondateurs de Bee. Il précise qu’il existe déjà de telles centrales à Vielsalm et Battice notamment. « Nous avons un comité d’accompagnement avec des riverains et la Capture d’écran 2020-09-22 à 07.50.01.pngpolice de l’environnement nous contrôle souvent. Ce dossier rencontre les impositions de la Région wallonne qui sont de plus en plus astreignantes et la cheminée sera plus haute à la demande de la Région. Nous employons 180 personnes à la cimenterie avec 400 emplois indirects », rappelle Benoît Gastout, directeur de la cimenterie CBR.

    « Nous voulons faire comprendre aux autorités de Visé qu’un nouveau pollueur majeur dans la vallée de la Meuse n’est absolument pas acceptable. Les bois brûlés seront contaminés par de la peinture, de la laque, du vernis et d’autres substances cancérigènes », dénonce Martial Mullenders, conseiller communal de l’opposition Visons Demain et ancien échevin.

    MARC GÉRARDY dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 22 septtembre 2020

  • Marine Godin, de Visé, nouvelle Miss Liège

    Ce dimanche avaient lieu les finales provinciales wallonnes pour Miss Belgique 2021. Mesures Covid obligent, le théâtre Plopsa à La Panne n’a pas pu accueillir plus de 200 personnes, incluant les candidates, le jury, les membres de l’équipe technique et les familles. Les membres du jury étaient isolés tandis que les familles et supporters étaient installés par bulle.

    UNE MAMAN MISS EN 1963 Après un peu plus de 2h30 de spectacle a eu lieu le couronnement. Marine Godin, 24 ans, étudiante en hotel management, de Visé, est devenue la nouvelle Miss Liège. Elle a pour première dauphine Camilia Martinez, 21 ans, de Liège, étudiante en langues, et pour deuxième dauphine, Kelly Godefroid, 18 ans, d’Antheit, étudiante infirmière. Notons que la tante de Marine, Irène Godin, a été Miss Belgique en…

    1963.

    Abigail Steenacker, 19 ans, réceptionniste, d’Ovifat, est Miss Public tandis que Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin, diplômée en communication, est Miss Talent. Cinq autres candidates (Clara Just Petrella, de Vinalmont ; Estelle Léglise, de Viemme ; Loredana Sulejmani, d’Oupeye ; Marianne Butera Bicchielli, d’Olne et Aleyna Aslan de Glons/Bassenge) ont, elles, reçu une Crown Card. Elles participeront donc à la dernière sélection nationale qui devrait avoir lieu en octobre ou novembre pour choisir les finalistes de Miss Belgique 2021. Des finalistes qui s’envoleront, si les conditions sanitaires le permettent, en janvier ou février vers une destination ensoleillée avant la finale nationale, diffusée en télé, fin mars. -

    D'un article de L.B. à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 21 septembre 2020.

  • Warsage et ses Verviétois enfin en scène

    P2B : 1er vrai défi ce dimanche pour le binôme Remacle-Forthomme

    Bye la semaine dernière vu les cas de Covid-19 à Houtain-Milanello, Warsage (P2B) lance enfin sa saison en recevant Oupeye. Avec pas moins de sept joueurs et un binôme d’entraîneurs arrivés en provenance d’écuries de l’arrondissement verviétois durant le mercato, le FC Warsage possède désormais un noyau à l’accent verviétois prononcé.

    Un article de JOACHIM GILLES à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 19 septembre 2020

  • J’ai vu une tout autre Meuse du côté de Eijsden

    Capture d’écran 2020-09-18 à 09.59.46.png

    He ben figure toi que mercredi, il faisait beau et je suis allé à vélo jusque Maastricht, hein valèt. Et en revenant, je suis passé par Eijsden pour prendre le bac qui me ramenait à Lanaye.

    Et bien là, je n’avais jamais vu la Meuse ainsi, sais-tu. Juste après le barrage de Lanaye, mon fleuve préféré n’est pas canalisé et il s’étend, avec des eaux peu profondes, dans une vaste zone boisée. Les Hollandais ne s’y trompent pas. Ils étaient des centaines à en profiter pour y faire de la voile, mais aussi pour s’y baigner. Alors qu’ici, on n’oserait pas se jeter dans la Meuse, là, ils y vont tous. Comprenne qui pourra.

    En attendant, c’était vraiment chouette de voir la Meuse ainsi, à une quinzaine de kilomètres de Liège. J’ai même dit à Nanesse que je l’y emmènerai prochainement.

    TCHANTCHÈS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 18 septembre 2020