Dans les environs

  • Une plantation de cannabis découverte dans une habitation

    Gros déploiement de policiers, ce mardi matin, sur la chaussée d’Argenteau, à quelques dizaines de mètres du chemin qui donne accès aux étangs de La Julienne.

    Les enquêteurs de la zone de police de la Basse-Meuse ont en effet démantelé une plantation de cannabis. Celle-ci Capture d’écran 2020-11-25 à 07.46.28.pngétait installée dans le garage d’une habitation de la chaussée d’Argenteau. Elle comprenait de 400 à 450 plants.

    Sur place, les policiers de « Mosa » ont interpellé une personne d’origine étrangère qui sera déférée au parquet de Liège. « Les enquêteurs ont été mis sur la piste en raison de va-et-vient fréquents », explique Alain Lambert, chef de la zone de police. « Ils ont ensuite procédé à diverses vérifications qui ont permis de confirmer la présence d’une plantation. » Pour qui était destinée la marchandise, estimée à un peu plus de 50.000 euros ? « Nous avons actuellement beaucoup de plantations, ce qui est inquiétant (une plantation de 750 plants a encore été démantelée au début de ce mois à Vivegnis, ndlr). Nous sommes proches de la frontière avec les Pays-Bas. Elle aurait donc pu servir à alimenter les coffeeshops néerlandais. Mais il arrive aussi, bien évidemment, que la marchandise soit destinée au marché liégeois. » Les enquêteurs de la section stup’ de la Brigade locale de recherche tenteront de le déterminer. 

    AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 25 novembre 2020

  • À 31 ans, la Dalhemoise Kimberley Vertongen a un métier atypique : sa vie est axée sur la mort !

    Àcause du coronavirus, le nombre de décès monte en flèche. De nombreuses familles se retrouvent envahies par le manque et la tristesse du jour au lendemain. Une situation soudaine et difficile à vivre. C’est à ce moment qu’intervient Kimberley Vertongen. La Dalhemoise est coach et formatrice spécialisée dans la gestion du deuil.

    Certaines jeunes filles rêvent de devenir enseignantes ou chanteuses. Kimberley Vertongen, elle, est rapidement tombée dans la gestion du deuil. « Mon grand-père paternel possédait le premier cimetière animalier de Belgique, à Aywaille », explique cette Dalhemoise de 31 ans. « Il m’expliquait son amour pour les animaux mais aussi la tristesse de leurs maîtres. Déjà, à l’époque, ces sentiments me touchaient ».

    Il s’agit d’une véritable vocation pour cette jeune femme qui travaille également avec les pompes funèbres. D’ailleurs, ça ne s’invente pas, son interview a été réalisée au funérarium Dedée à Visé.

    D'un article de YANNICK GOEBBELS à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 24 novembre 2020

  • Un nouveau commissariat à Dalhem l’an prochain

    Le dernier conseil de police a également voté le budget 2021 de la zone. « Et la bonne nouvelle c’est que la dotation communale versée par chaque commune n’augmente pas, comme c’est le cas depuis 2017, explique Arnaud Dewez, président de la zone de police. « Entre 2012 et 2017, elle avait augmenté de 5 à 6 % par an. Ce qui avait permis de faire des provisions. Et les prévisions étaient bonnes puisque la dotation ne devrait pas augmenter d’ici deux ans. On peut même espérer ne pas avoir à le faire de toute la législature. »

    Ce qui ne va pas empêcher les investissements, comme la construction d’un nouveau commissariat à Dalhem qui devrait démarrer l’an prochain. Le poste local actuel, qui accueille les inspecteurs de quartier de Dalhem, est situé au sein de l’administration com­munale. Mais il ne répond plus aux normes de sécurité. En partie classé, il est impossible de réaliser les travaux nécessaires. Décision a donc été prise de construire un nouveau commissariat, sur la nouvelle place des centenaires Carabin. « L’enquête publique doit démarrer très prochainement. On espère donc qu’il puisse être inauguré d’ici un an et demi. » 

    A.DR dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 23 novembre 2020

  • Il manque des policiers en Basse-Meuse

    Capture d’écran 2020-11-23 à 07.36.59.pngLes zones de police manquent cruellement d’effectifs depuis de nombreuses années. La zone de police de la BasseMeuse ne déroge pas à cette règle. Mais le conseil de police vient de décider d’augmenter le cadre légal pour mieux anticiper les recrutements.

    Lors de la réforme des polices de 2002, le cadre légal a fixé à 149 le nombre de policiers nécessaires pour faire fonctionner la zone de police de la BasseMeuse. Un cadre qui n’a jamais été au complet. Actuellement, elle compte 143 policiers. Si c’est une unité de plus que l’an dernier, il en manque toujours six pour que la zone puisse tourner confortablement.

    D'un article d'AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 23 novembre 2020.

  • Un Hollandais arrêté avec 2,1 kg d’héroïne

    Ce samedi après­midi vers 15h40, la police des autoroutes a intercepté à hauteur de Visé un ressortissant des Pays­Bas qui circulait sur l’autoroute E25 en direction de Liège.

    Ce jeune Hollandais de 20 ans, inconnu de la justice belge, transportait dans sa voiture pas moins de 2 kg et 166 grammes d’héroïne.

    Il avait reçu une somme de 500€ pour effectuer ce transport litigieux.

    Il a été privé de liberté et déféré au parquet de Liège ce dimanche matin.

    Le dossier a été mis à l’instruction avec demande de mandat d’arrêt à l’encontre de ce jeune Hollandais.

    Une enquête a été ouverte pour tenter de déterminer à qui était destinée cette grande quantité de drogue ce qu’a refusé de révéler pour l’instant le jeune Hollandais. 

    M.G. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 23 novembre 2020