Dans les environs

  • Les défibrillateurs ont déjà sauvé trois vies à Visé

    L’échevinat des Sports de Visé a organisé sa formation annuelle à l’utilisation d’un défibrillateur automatique pour les responsables sportifs. Une trentaine étaient présents.

    Comme chaque année à pareille époque, l’échevinat des Sports de la Ville de Visé a organisé une séance de formation à l’utilisation d’un défibrillateur automatique (DEA).

    29 personnes provenant principalement des clubs de l’entité visétoise étaient présentes, à l’écoute du formateur de l’AES, l’Association des Etablissements Sportifs. Ils ont pu exécuter sur un mannequin la procédure des premiers soins en cas de problème chez un ou une sportif/sportive et de l’utilisation du défibrillateur. Une procédure vocale qui assiste les utilisateurs de ces défibrillateurs.

    « Tous ont apprécié cette démarche, en espérant toutefois ne jamais devoir la mettre en pratique ! », précise Julien Woolf, échevin des Sports et de la Jeunesse de Visé.

    « Toutes les infrastructures sportives de Wallonie se sont vues imposer l’obligation de détenir un défibrillateur automatique. L’ancien ministre wallon des Sports, André Antoine, avait aussi distribué, en plusieurs vagues, 600 DEA aux clubs sportifs dès 2012 », précise Pascale Otoul du service des Sports de Visé.

    « Et nous sommes aussi dans l’obligation d’organiser une formation une fois par an pour les gestionnaires des halls omnisports et les responsables des clubs. Trois vies ont déjà été sauvées grâce à ces défibrillateurs: une au club de rugby de Visé et le joueur bruxellois a pu recommencer à jouer au rugby; une sur la piste d’athlétisme de Visé et une au club de football de Visé ! », se félicite Julien Woolf.

    Les clubs de football de Visé, de Richelle, de Cheratte, le club d’athlétisme de Visé, le club de rugby de Visé, le club de tennis de Richelle-Visé et le club de boxe anglaise du GMG Cheratte-Visé disposent désormais d’un défibrillateur automatique.

    « La Ville de Visé intervient dans l’entretien de ces DEA et dans l’achat des électrodes », ajoute Pascale Otoul.

    MARC GÉRARDY dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 4 décembre 2019.

  • Laurence Vandenborre et Didier Smeets marient les diamants et le chocolat

    Laurence Vandenborre et Didier Smeets se sont associés avec leurs créations de bijoux et de chocolats pour une exposition originale à Berneau. Un très beau « mariage » !

    Laurence Vandenborre et Didier Smeets sont deux jeunes entrepre- neurs et créateurs visétois. Elle est gemmologue et lui est chocolatier. Ils ont décidé de s’associer, le temps d’une exposition samedi dernier à la chocolaterie Smeets à Berneau.

    Laurence Vandenborre a vécu à Visé pendant 25 ans. Âgée de 29 ans, elle vit aujourd’hui à Anvers, après un court passage à Hasselt, où elle est directrice marketing dans un laboratoire de certification de diamants. Elle est aussi gemmologue et créatrice de bijoux. Elle a créé ses propres collections de bijoux « Laurence Vandenborre Fine Jewelry » (LVFJ) avec des bijoux fabriqués en or 18 carats et confectionnés dans un atelier familial en Italie. Elle propose également une capsule de bijoux entièrement sertis de diamants de synthèse.

    « Je transmets ma passion et mon amour pour les pierres précieuses dans chacune de mes créations. Je laisse transparaître ma propre perception des couleurs, formes et textures. Je souhaite rendre accessible à toutes les femmes les diamants, saphirs, tourmalines et opales. J’aspire à ce que toutes les femmes se sentent belles, sûres d’elles et libres d’affirmer leur personnalité à travers ma ligne de bijouterie fine. LVFJ est une marque que je porte tous les jours », précise Laurence Vandenborre.

    Didier Smeets, autre passionné, a créé sa chocolaterie à Berneau. Il a reçu un « Award » d’or au Salon du Chocolat pour sa ganache du Vietnam et a organisé le plus grand événement pâtissier de Belgique, le « Tea-time » sur l’île Robinson à Visé le 8 septembre dernier.

    « J’ai présenté avec Laurence ma nouvelle collection de « diamants » ou plutôt de pralines. Je ne connaissais pas du tout ce milieu du diamant et ce fut une belle découverte. Nous produisons nous-mêmes notre chocolat à partir de nos fèves et nous ne sommes que sept à le faire en Belgique, ici avec des modèles dessinés par Kenny Solas, designer du bureau d’architecture visétois de Luc Spits », se félicite Didier Smeets. « Crème, beurre du plateau de Herve et chocolat, avec neuf origines de cacao durable et équitable, sont la recette du succès », avoue Didier.

    « Moi, je propose quatre collections avec quatre styles de bijoux différents : rond imparfait, travail des courbes, années 80 (collection plus colorée et avec des cœurs notamment) et diamants de synthèse car il y a une demande surtout chez les jeunes car ils sont 30 % moins chers que les diamants naturels », détaille Laurence.

    « J’ai participé pour la première fois fin septembre dernier à une vente privée dans un hôtel particulier du 17e siècle place Vendôme à Paris avec neuf autres designers de bijoux. Cela s’est bien passé. Une boutique de Londres et une boutique de Paris ont chacune sélectionné 15 pièces de ma collection qu’elles vont vendre pour les fêtes de fin d’année. Je suis également présente dans un pop up store à Anvers jusqu’au 15 décembre prochain avec sept autres designers de bijoux. Il y aura bientôt un point de vente aussi à Visé et je me déplace partout en Belgique et à l’étranger pour des bijoux sur mesure », précise encore Laurence Vandenborre. Laurence a présenté un exposé informatif sur les diamants puis ses collections à Berneau avec à la clé de nombreux rendez-vous dans la région visétoise. Infos sur le site internet www.lvfinejewelry.com ou sur la page Facebook LVFine Jewelry.

    MARC GÉRARDY dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 26 novembre 2019

  • Du chocolat de Didier Smeets à la « Peak Beer »

    C’est un mélange de saveurs pour le moins insolite qu’ont présenté, ce dimanche, le chocolatier bassimosan Didier Smeets et Martin Luthers, le brasseur de la Peak Beer, la bière de Botrange. Les deux hommes se sont associés pour proposer du chocolat à la bière : d’abord, une tablette de chocolat noir de Madagascar avec une touche subtile de houblon ensuite, des pralines au cœur fondant de caramel à base de la Peak Beer aux myrtilles. De quoi ravir les gourmands.


    C’était l’effervescence ce dimanche à la brasserie Peak à Sourbrodt, non loin du signal de Botrange. C’est là que le chocolatier dalhemois Didier Smeets présentait deux nouveaux produits. Et si le chocolatier et son équipe ont fait le déplacement jusque sur le toit de la Belgique, c’est que ses nouvelles douceurs sont de subtils mélanges entre le cacao et le houblon, composant indispensable à la fabrication de la bière.


    Ce mariage d’ingrédients aux saveurs amères est en fait le fruit de la collaboration du chocolatier liégeois et de son ami, Martin Luthers, brasseur à la Peak Brasserie. « Martin a effectué un stage chez moi. Une amitié est née et mon salon de dégustation et la brasserie ont vu le jour presque en même temps. Il y a environ 2 ans, on a plaisanté en disant que l’on s’associerait bien pour faire du chocolat à la bière... Aujourd’hui, on y est ! Le voilà », se félicitent le chocolatier de Berneau et le brasseur, fiers de présenter une tablette de chocolat noir de Madagascar au houblon et une praline à la Peak Bear aux myrtilles.


    PAS TOUJOURS RÉUSSI


    Pour parvenir à mêler l’amertume de ces deux produits avec harmonie, les amis ont procédé a de nombreux tests, qui n’ont pas toujours été concluants. « La bière et le chocolat sont deux produits amers. Il fallait trouver une manière de la marier et que cela reste agréable en bouche », explique le chocolatier qui se souvient avoir effectué des associations pas toujours très réussi. «Si on ajoutait un peu trop de houblon lors du conchage du cacao, ce n’était vraiment pas agréable à la dégustation », se souvient le jeune chocolatier.


    C’est finalement un savant dosage de fèves de cacao et de houblon entra, utilisé lors du brassage de la Peak Beer Triple qui a permis d’obtenir un équilibre parfait des saveurs. Malgré une légère amertume et des arômes fruités, cette tablette de chocolat ravira les papilles de tous les amateurs de chocolat noir.


    Les amateurs de chocolat plus sucré n’ont pas été oubliés. Avec une praline réalisée sur base de la Peak Beer aux myrtilles, Didier Smeets propose une bouchée au caramel. « La bière aux myrtilles a été réduite avant d’être transformée en un caramel qui a ensuite été enrobé du chocolat houblon-né», explique le chocolatier. Et même les enfants peuvent l’ap-précier puisque l’alcool s’est évaporé.


    EN BUS DEPUIS MICHEROUX


    Pour présenter ces deux nouveaux produits, la Peak Brasserie avait mis les petits plats dans les grands. Les visiteurs pouvaient déguster les chocolats et un dessert, spécialement confectionné à 100 exemplaires pour l’occasion, était aussi proposé.


    De nombreux Visétois avaient d’ailleurs fait le déplacement « Deux de mes connaissances ont fait le déplacement en bus depuis Micheroux, juste pour venir goûter le dessert... Ils en ont eu pour trois heures de trajet! J’espère qu’ils l’ont apprécié », conclut le chocolatier.


    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE du 25 novembre 2019

  • Vernissage d’une exposition très intéressante

    Vendredi soir, la commune des Fourons accueillait une exposition des projets primés d’étudiants d'avant-dernière année (M1) de l'Atelier d'architecture d'intérieur de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc de Liège.

    Comme annoncé antérieurement, ces étudiants ont cherché le moyen d’exploiter les cabines électriques de Nurop, Sinnich, Mabrouck et Welschhof (version originale nettement meilleure que la version officielle) à Teuven et Rémersdael.

    Après des mots bilingues d’accueil du bourgmestre et de Monsieur R. Vanmuysen, architecte-urbaniste communal très enthousiaste pour ce projet, le professeur Alexandre Lilien de Saint-Luc a lu, par courtoisie, son discours en néerlandais.

     

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    Les professeurs de l'Atelier de M1, Carine MAES (architecte d'intérieur) et Alexandre LILIEN (architecte - ms conservation) aiment notre belle région et annoncent déjà un possible nouvel exercice dans la région pour d’autres projets originaux.

  • Conférence "Le Réseau Clarence et la résistance entre deux frontières"

    Conférence donnée par Paul DE JONGH

    Paul De Jongh est juriste et chercheur associé au Centre d'études et de documentation Guerre et Sociétés contemporaines à Bruxelles.

    Durant cette conférence, il racontera l'histoire transfrontalière passionnante d'espionnage, d'évacuation de pilotes, d'aide aux Juifs, d'infiltration allemande au sein des groupes de résistance...

     

    Organisation : MAHVI

    Musée d'archéologie et d'histoire

    Rue du Collège 31
    4600 Visé
    Le : 22 novembre 2019 20:00