Economie

  • Un sanglier de 110 kg et 6 autres tués vers Aubel

    Mathieu Meens participe à des chasses au sanglier dans la région Aubel et Fourons. Lui aussi constate une prolifération du sanglier sur le Plateau. « Cette année, on tire beaucoup de gros verrats, de 90, 100 kilos... Avant, on en tirait parfois un. Récemment, on a coupé le maïs et 28 sangliers sont sortis, sur le dessus d’Aubel, mais côté Fourons, pas loin du château Magis. On en a tiré sept, dont quatre gros verrats. Avec un de 110 kilos et deux de 90. Avant, il n’y en avait qu’un et il chassait les petits, qui devaient recréer un autre groupe.


    « Une nuit, un sanglier peut aller de Saint-Jean-Sart à Mortroux et revenir ».


    D’une page d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 19 novembre 2019

  • Y a-t-il encore des journalistes fouineurs?

    Luc Gochel écrivait il y a une petite semaine dans LA MEUSE BASSE-MEUSE:

    QATAR CHERCHE UNE SOLUTION

    Renseignements pris à bonne source, il nous revient que Qatar Airways serait également embêtée par ce vol, davantage sans doute pour des raisons économiques qu’écologiques. « En fait, il s’agit d’un nouveau client hollandais qui veut absolument que sa marchandise soit déchargée à Maastricht, pour des raisons qui lui sont propres, nous explique-t-on. Mais après, la piste de Maastricht n’est pas assez longue pour que l’avion reparte directement vers Mexico. C’est pour cela qu’on doit le repositionner à Liège. »

    N'y aurait-il pas une autre vérité?

    Il s'agirait d'une différence de taxation sur l'importation de fleurs. La Hollande taxerait nettement moins les roses importées d'Érythrée que la Belgique. En période normale, il y aurait un avion par semaine.

    Mais à la période de la Saint-Valentin, par exemple, il y aurait des vols quotidiens pour importer ces belles fleurs d'Érythrée qui, en passant par la Hollande, deviendraient "Made in Holland" pour promouvoir le circuit court. Cela se raconte à Grâce-Hollogne, il n'y a qu'à demander.

  • 7.000 panneaux sur les toits de Liege Airport

    L’aéroport liégeois veut intensifier sa politique environnementale et vise le zéro carbone d’ici 2030.

    Liege Airport, l’aéroport situé à Bierset, veut se mettre au vert. L’objectif : réduire ses émissions de CO 2 d’environ 80 % d’ici 2030. Pour réussir cette transformation, Liege Airport met en place plusieurs dispositifs et stratégies : panneaux solaires photovoltaïques, éclairage LED, mobilité alternative…

    « Une entreprise doit être consciente des défis climatiques. Ici, on est dans une réflexion via laquelle Liege Airport s’est positionné. Il faut prendre les devants pour s’adapter », commente JeanLuc Crucke, ministre wallon de l’Energie, du Climat et des Aéroports. 

    Capture d’écran 2019-07-25 à 07.19.30.png

    Une page de VICTORINE MICHEL à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 25 juillet 2019.

  • Weerts au Trilogiport : l’enquête publique est en cours

    Au mois de mai dernier, la société Weerts Supply Chain annonçait sa venue au Trilogiport. L’entreprise implantée à Milmort précisait ainsi avoir signé une concession pour occuper un cinquième de la plateforme multimodale, soit 20 hectares. L’investissement avoisinera les cinquante millions d’euros et devrait permettre de créer 400 emplois d’id quatre ans. Pour y parvenir, d’importants travaux doivent être réalisés. Et ceux-ci devraient avoir un peu de retard sur le planning établi. WSC espérait, en effet, pouvoir introduire sa demande de permis d’urbanisme le mois dernier avec une enquête publique qui se serait déroulée durant la dernière quinzaine de juin. Malheureusement, le dossier a du retard et l’enquête publique n’a lieu que cet été.
    DES TRAVAUX RETARDÉS
    Elle a ainsi démarré le 8 juillet et doit se clôturer le 23 août prochain. Vacances
    obligent, la procédure est suspendue du 16 juillet au 15 août.
    Capture d’écran 2019-07-16 à 07.44.13.pngIl y a donc fort à parier que les travaux ne puissent pas démarrer cet automne, comme envisagé.
    Prévus en deux phases, ils comportent la construction de deux entrepôts d’id quatre ans. Avec, d’abord, celle d’un entrepôt réfrigéré de 20.600 m2.
    Une fois terminé, peut-être toujours durant le second semestre 2020, WSC enchaînera directement avec la construction de la première moitié du second hall, qui aura une surface totale de 67.400 m2.
    AURÉLIE DRI0N dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 16 juillet 2019.

  • La société « Weerts » achète un cinquième du Trilogiport

    Inauguré en novembre 2015, le Trilogiport était annoncé comme étant un outil majeur du développement économique de la région. Il devait permettre la création de 2.000 emplois. Trois ans et demi plus tard, on est malheureusement très loin des objectifs avec une plate- forme multimodale qui peine vraiment à prendre son envol. Mais c’était sans compter sur la société Weerts qui vient d’acquérir un cinquième du site (20 hectares sur 100).
    Weerts Group est une société bien implantée chez nous et un employeur important de la région liégeoise. Elle compte trois divisions dont la plus im- portante, Weerts Supply Chain. Elle est déjà présente à Bierset et dans le zoning des Hauts-Sarts, où elle vient d’ailleurs d’inaugurer, le mois dernier, de nouvelles installations à Milmort.
    « UNE VRAIE PLUS-VALUE »
    WSC va donc venir s’installer au Trilogiport pour y développer ses services logistiques. Il ne s’agit pas uniquement de transport mais bien aussi de stockage, de reconditionnement de produits et de prépara- tion de commandes. « Le Trilo- giport est pour nous un atout primordial dans le développement de nos activités, surtout au vu de la congestion de plus en plus grande du trafic », commente-t-on chez Weerts Group. « Nous nous devions de trouver des solutions pour aussi répondre aux demandes de nos clients. Et nous sommes heureux de pouvoir nous position- ner de manière réactive et proactive sur le site du Trilogiport. »
    Et l’arrivée prochaine de Weerts à Hermalle-sous-Argenteau est vue avec beaucoup d’enthousiasme par la majorité oupeyenne: «Je suis très heureux de cette nouvelle qui va permettre d’enfin lancer l’activité sur le Trilogiport », se réjouit Serge Fillot, bourgmestre d’Oupeye. « La venue de Weerts va permettre la création de plusieurs centaines d’emplois directs auxquels il faudra ajouter les emplois indirects. Et je sais que certains seront sceptiques en lisant ces chiffres mais je suis hyperconfiant. Weerts est un groupe en pleine expansion. Avec un vrai plan d’entreprise sérieux. Les activités prévues sur le site, avec notamment de la transformation, de la plus-value logistique, sont exactement ce que nous souhaitons voir au Trilogiport. »
    La venue de Weerts au Trilogiport devrait se faire en deux phases. Une d’ici deux ans et la suivante d’ici quatre ans. En juin, Weerts déposera une première demande de permis avec une enquête publique qui pourrait démarrer à la mi-juin. Pour les détails du projet, Weerts n’a pas souhaité nous
    en dire plus. La société souhaite, en effet, communiquer de manière proactive avec les riverains et travailler avec eux. Les détails du projet ne seront donc dévoilés que jeudi prochain. Une réunion d’information est ainsi organisée ce jeudi 23 mai, à 18h30, à l’école communale de Hermalle. 
    AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 18 mai 2019