Economie

  • Weerts au Trilogiport : les travaux ont démarré

    En mai dernier, on apprenait que la société Weerts allait occuper un cinquième du Trilogiport. Son objectif ? Construire près de 90.000 m2 d'entrepôt et créer plus de 400 emplois d'ici 4 ans. Les choses n'auront pas traîné puisque les travaux de construction démarreront d'ici quelques semaines, mais avec un peu de retard.

    Weerts souhaitait que les choses aillent vite et pouvoir démarrer ses activités au Trilogiport près d'un an plus tard. Au final, on ne sera pas loin du compte même si un retard de deux à trois mois est à noter. La demande de permis n'a en effet pas pu se faire au mois de juin, comme espéré. Et c'est donc finalement fin août, avec deux mois de retard sur le planning envisagé, que l'enquête publique s'est terminée. Et au lieu de recevoir son permis au mois de septembre et de pouvoir lancer les travaux dans la foulée, Weerts a reçu son permis voici seulement un mois. Néanmoins, dans l'attente de ce précieux sésame, la société a pu démarrer les travaux de terrassement dans le courant du mois d'octobre, limitant ainsi le retard. « Les travaux de construction démarreront dès la fin des terrassements, au début de l'année prochaine. Sauf, évidemment, si les conditions climatiques ne le permettent pas, nous confirme-t-on chez Weerts. L'entrepôt réfrigéré de 20.600 m2 devrait ainsi être terminé dans le courant de l'automne 2020. Quant à l'entrepôt conventionnel, seule une première partie, soit près de 35.000 m2 , sera construite. Elle devrait être terminée pour le début du second semestre 2020. Quant à la superficie restante, elle fera l'objet d'une seconde phase de travaux, dans le courant 2021 ou 2022. Avec cette venue, ce sont 400 emplois qui devraient être créés d'ici trois ans. L'entreprise engagera principalement des ouvriers, des clarckistes et des employés. 

    D'une page d'AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 31 décembre 2019.

  • Un sanglier de 110 kg et 6 autres tués vers Aubel

    Mathieu Meens participe à des chasses au sanglier dans la région Aubel et Fourons. Lui aussi constate une prolifération du sanglier sur le Plateau. « Cette année, on tire beaucoup de gros verrats, de 90, 100 kilos... Avant, on en tirait parfois un. Récemment, on a coupé le maïs et 28 sangliers sont sortis, sur le dessus d’Aubel, mais côté Fourons, pas loin du château Magis. On en a tiré sept, dont quatre gros verrats. Avec un de 110 kilos et deux de 90. Avant, il n’y en avait qu’un et il chassait les petits, qui devaient recréer un autre groupe.


    « Une nuit, un sanglier peut aller de Saint-Jean-Sart à Mortroux et revenir ».


    D’une page d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 19 novembre 2019

  • Y a-t-il encore des journalistes fouineurs?

    Luc Gochel écrivait il y a une petite semaine dans LA MEUSE BASSE-MEUSE:

    QATAR CHERCHE UNE SOLUTION

    Renseignements pris à bonne source, il nous revient que Qatar Airways serait également embêtée par ce vol, davantage sans doute pour des raisons économiques qu’écologiques. « En fait, il s’agit d’un nouveau client hollandais qui veut absolument que sa marchandise soit déchargée à Maastricht, pour des raisons qui lui sont propres, nous explique-t-on. Mais après, la piste de Maastricht n’est pas assez longue pour que l’avion reparte directement vers Mexico. C’est pour cela qu’on doit le repositionner à Liège. »

    N'y aurait-il pas une autre vérité?

    Il s'agirait d'une différence de taxation sur l'importation de fleurs. La Hollande taxerait nettement moins les roses importées d'Érythrée que la Belgique. En période normale, il y aurait un avion par semaine.

    Mais à la période de la Saint-Valentin, par exemple, il y aurait des vols quotidiens pour importer ces belles fleurs d'Érythrée qui, en passant par la Hollande, deviendraient "Made in Holland" pour promouvoir le circuit court. Cela se raconte à Grâce-Hollogne, il n'y a qu'à demander.

  • 7.000 panneaux sur les toits de Liege Airport

    L’aéroport liégeois veut intensifier sa politique environnementale et vise le zéro carbone d’ici 2030.

    Liege Airport, l’aéroport situé à Bierset, veut se mettre au vert. L’objectif : réduire ses émissions de CO 2 d’environ 80 % d’ici 2030. Pour réussir cette transformation, Liege Airport met en place plusieurs dispositifs et stratégies : panneaux solaires photovoltaïques, éclairage LED, mobilité alternative…

    « Une entreprise doit être consciente des défis climatiques. Ici, on est dans une réflexion via laquelle Liege Airport s’est positionné. Il faut prendre les devants pour s’adapter », commente JeanLuc Crucke, ministre wallon de l’Energie, du Climat et des Aéroports. 

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    Une page de VICTORINE MICHEL à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 25 juillet 2019.

  • Weerts au Trilogiport : l’enquête publique est en cours

    Au mois de mai dernier, la société Weerts Supply Chain annonçait sa venue au Trilogiport. L’entreprise implantée à Milmort précisait ainsi avoir signé une concession pour occuper un cinquième de la plateforme multimodale, soit 20 hectares. L’investissement avoisinera les cinquante millions d’euros et devrait permettre de créer 400 emplois d’id quatre ans. Pour y parvenir, d’importants travaux doivent être réalisés. Et ceux-ci devraient avoir un peu de retard sur le planning établi. WSC espérait, en effet, pouvoir introduire sa demande de permis d’urbanisme le mois dernier avec une enquête publique qui se serait déroulée durant la dernière quinzaine de juin. Malheureusement, le dossier a du retard et l’enquête publique n’a lieu que cet été.
    DES TRAVAUX RETARDÉS
    Elle a ainsi démarré le 8 juillet et doit se clôturer le 23 août prochain. Vacances
    obligent, la procédure est suspendue du 16 juillet au 15 août.
    Capture d’écran 2019-07-16 à 07.44.13.pngIl y a donc fort à parier que les travaux ne puissent pas démarrer cet automne, comme envisagé.
    Prévus en deux phases, ils comportent la construction de deux entrepôts d’id quatre ans. Avec, d’abord, celle d’un entrepôt réfrigéré de 20.600 m2.
    Une fois terminé, peut-être toujours durant le second semestre 2020, WSC enchaînera directement avec la construction de la première moitié du second hall, qui aura une surface totale de 67.400 m2.
    AURÉLIE DRI0N dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 16 juillet 2019.