Economie

  • 4 ponts pourraient être rehaussés

    Avec son Trilogiport et la construction de la nouvelle écluse de Lanaye, la région liégeoise et la Wallonie dans son ensemble ont fait du transport fluvial l’une de leurs priorités. Et si les investissements ont déjà été conséquents, d’autres travaux devraient être entrepris pour améliorer le trafic fluvial : la rehausse de certains ponts, dont quatre en région liégeoise. Ce rehaussement permettrait de pouvoir charger davantage les barges et ainsi réduire le coût du transport. Le trafic fluvial serait alors augmenté, permettant de diminuer le nombre de camions sur nos routes et donc, la pollution atmosphérique.

    Au début de ce mois, la députée libérale Diana Nikolic a interrogé le ministre wallon de la Mobilité, Philippe Henry, sur cet important problème.

    Comme Diana Nikolic l’a expliqué, lors de l’analyse des projets de développement du Port autonome de Liège, il a été souligné que le cours de la Meuse rencontrait un obstacle majeur : la hauteur de certains de ses ponts. Une hauteur qui diminue encore lors des crues que nous connaissons régulièrement, la faisant passer des 7 mètres habituels à moins de 4,5 mètres. Un problème qui se pose également au niveau du canal Albert, l’une des voies d’eau les plus essentielles du pays en ce qui concerne le transport fluvial. Comme la députée l’a expliqué, la Flandre a d’ailleurs entamé un programme d’investissement important pour rehausser les ponts qui enjambent le canal. Et la libérale d’interroger le ministre pour savoir s’il en était de même et si Philippe Henry était au courant de certains obstacles majeurs.

    Dans sa réponse très détaillée, l’Ecolo a ainsi souligné que des études étaient en cours pour améliorer l’accès aux zones portuaires du canal Albert et notamment au Trilogiport.

    LANAYE, LIXHE ET HACCOURT

    Pour ce faire, trois ponts devront être relevés de 1,6 m. Il s’agit des ponts de Lanaye, Lixhe et Haccourt. À eux s’ajoute le pont de Hermalle-sous-Argenteau qui permettra d’améliorer l’accès au site de Chertal à des bateaux chargés par quatre niveaux de conteneurs.

    Sur la Meuse, deux autres obstacles ont également été relevés : la passerelle Saucy et le pont des Arches. Pour la première, la solution serait de supprimer les piles pour ainsi permettre d’améliorer le trafic fluvial. Les études de faisabilité quant au rehaussement des quatre ponts (Lanaye, Lyxhe, Haccourt et Hermalle) et pour la passerelle devraient être menées entre 2020 et 2022. -

    AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 27 mars 2020

  • Coronavirus : Phase 2 maintenue, passage en phase fédérale et mesures additionnelles

    Communiqué de Madame la Première Ministre, Sophie Wilmès

    Comme annoncé le 10 mars dernier, l’évolution de la propagation du coronavirus est évaluée au jour le jour. En effet, la situation sanitaire d’hier n’est pas celle d’aujourd’hui ni celle de demain. Suite aux derniers développements, le Conseil National de Sécurité (CNS) s’est réuni le jeudi 12 mars à la demande de la Première ministre et en concertation avec les Ministres-présidents. Cette réunion  du CNS a eu lieu dans la foulée de réunions des groupes d’experts du Risk Assessment Group et du Risk Management Group. 

    Il a été décidé de renforcer le dispositif existant par des mesures additionnelles de distanciation sociale, dans le même objectif d’endiguer la propagation de l’épidémie. Ces mesures sont proportionnelles et orientées vers un maximum d’efficacité. D’un point de vue opérationnel, nous passons en phase fédérale de gestion de crise, ce qui veut dire que toutes les décisions seront prises dans la cadre d’une cellule de gestion composée notamment de la Première ministre, des ministres compétents et des ministres- présidents. Cette phase assure une meilleure coordination et information sur les mesures prises par les différentes entités. Les mesures annoncées sont d’application sur l’ensemble du territoire national.

    Tous les niveaux de pouvoir partagent la même volonté de mener une action, une communication et une application cohérentes des mesures décidées. Nous souhaitons qu’une même décision soit appliquée partout de la même manière. L’objectif prioritaire étant la préservation de la santé publique.

    Ces mesures seront d’application à partir de vendredi minuit jusqu’au 3 avril inclus. Comme précédemment, l’évolution de la situation continuera à être évaluée au jour le jour.

    Concernant les écoles :

    • Concernant les écoles, les leçons sont suspendues. Il sera organisé une garde d’enfant au moins pour les enfants du personnel médical et de soins de santé et des départements d’autorité (sécurité publique). Pour les enfants dont il n’est pas possible d’assurer une garde autre que par les personnes âgées, les parents pourront aussi trouver une solution dans les écoles.
    • Les crèches restent ouvertes.
    • Dans le cas des hautes écoles et universités, il est recommandé de développer des modules de cours à distance. Ces écoles ne sont donc pas fermées mais invitées à mettre en place des alternatives aux cours traditionnels en amphithéâtre ou en endroit confiné ; 

    Concernant les commerces et les activités dites récréatives (sportives, culturelles, folkloriques, etc) : 

    • Toutes ces activités sont annulées, peu importe leur taille et leur caractère public ou privé. 
    • Entre autres, les discothèques, cafés et restaurants sont fermés ;
    • Les hôtels restent ouverts sauf leur éventuel restaurant ;
    • La livraison à domicile et le drive-in sont permis ; 
    • Les commerces restent ouverts toute la semaine sauf le weekend ;
    • Les magasins d’alimentation et les pharmacies restent quant à eux ouverts normalement (weekend compris). Néanmoins, il leur est recommandé d’augmenter les mesures d’hygiène sur base des recommandations déjà formulées.

    Concernant le travail : 

    • Le travail doit se poursuivre dans la mesure du possible mais le télétravail doit être privilégié et, si nécessaire renforcé.

    Concernant les transports en commun : 

    • Les transports en commun circulent normalement mais il est demandé de se limiter aux déplacements indispensables. Les horaires décalés permettront de ne pas congestionner les transports en commun.

    A noter que ces mesures viennent s’ajouter à celles formulées précédemment. Nous restons en phase 2 renforcée.

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  • Weerts au Trilogiport : les travaux ont démarré

    En mai dernier, on apprenait que la société Weerts allait occuper un cinquième du Trilogiport. Son objectif ? Construire près de 90.000 m2 d'entrepôt et créer plus de 400 emplois d'ici 4 ans. Les choses n'auront pas traîné puisque les travaux de construction démarreront d'ici quelques semaines, mais avec un peu de retard.

    Weerts souhaitait que les choses aillent vite et pouvoir démarrer ses activités au Trilogiport près d'un an plus tard. Au final, on ne sera pas loin du compte même si un retard de deux à trois mois est à noter. La demande de permis n'a en effet pas pu se faire au mois de juin, comme espéré. Et c'est donc finalement fin août, avec deux mois de retard sur le planning envisagé, que l'enquête publique s'est terminée. Et au lieu de recevoir son permis au mois de septembre et de pouvoir lancer les travaux dans la foulée, Weerts a reçu son permis voici seulement un mois. Néanmoins, dans l'attente de ce précieux sésame, la société a pu démarrer les travaux de terrassement dans le courant du mois d'octobre, limitant ainsi le retard. « Les travaux de construction démarreront dès la fin des terrassements, au début de l'année prochaine. Sauf, évidemment, si les conditions climatiques ne le permettent pas, nous confirme-t-on chez Weerts. L'entrepôt réfrigéré de 20.600 m2 devrait ainsi être terminé dans le courant de l'automne 2020. Quant à l'entrepôt conventionnel, seule une première partie, soit près de 35.000 m2 , sera construite. Elle devrait être terminée pour le début du second semestre 2020. Quant à la superficie restante, elle fera l'objet d'une seconde phase de travaux, dans le courant 2021 ou 2022. Avec cette venue, ce sont 400 emplois qui devraient être créés d'ici trois ans. L'entreprise engagera principalement des ouvriers, des clarckistes et des employés. 

    D'une page d'AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 31 décembre 2019.

  • Un sanglier de 110 kg et 6 autres tués vers Aubel

    Mathieu Meens participe à des chasses au sanglier dans la région Aubel et Fourons. Lui aussi constate une prolifération du sanglier sur le Plateau. « Cette année, on tire beaucoup de gros verrats, de 90, 100 kilos... Avant, on en tirait parfois un. Récemment, on a coupé le maïs et 28 sangliers sont sortis, sur le dessus d’Aubel, mais côté Fourons, pas loin du château Magis. On en a tiré sept, dont quatre gros verrats. Avec un de 110 kilos et deux de 90. Avant, il n’y en avait qu’un et il chassait les petits, qui devaient recréer un autre groupe.


    « Une nuit, un sanglier peut aller de Saint-Jean-Sart à Mortroux et revenir ».


    D’une page d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 19 novembre 2019

  • Y a-t-il encore des journalistes fouineurs?

    Luc Gochel écrivait il y a une petite semaine dans LA MEUSE BASSE-MEUSE:

    QATAR CHERCHE UNE SOLUTION

    Renseignements pris à bonne source, il nous revient que Qatar Airways serait également embêtée par ce vol, davantage sans doute pour des raisons économiques qu’écologiques. « En fait, il s’agit d’un nouveau client hollandais qui veut absolument que sa marchandise soit déchargée à Maastricht, pour des raisons qui lui sont propres, nous explique-t-on. Mais après, la piste de Maastricht n’est pas assez longue pour que l’avion reparte directement vers Mexico. C’est pour cela qu’on doit le repositionner à Liège. »

    N'y aurait-il pas une autre vérité?

    Il s'agirait d'une différence de taxation sur l'importation de fleurs. La Hollande taxerait nettement moins les roses importées d'Érythrée que la Belgique. En période normale, il y aurait un avion par semaine.

    Mais à la période de la Saint-Valentin, par exemple, il y aurait des vols quotidiens pour importer ces belles fleurs d'Érythrée qui, en passant par la Hollande, deviendraient "Made in Holland" pour promouvoir le circuit court. Cela se raconte à Grâce-Hollogne, il n'y a qu'à demander.