Environnement

  • Une autoroute cyclable entre Huy et Visé

    Le parti Ecolo veut créer une nouvelle autoroute cyclable. Celle-ci relierait Huy et Visé et passerait par Liège. Elle permettrait aux travailleurs liégeois qui habitent les communes avoisinantes de rejoindre leur lieu de travail sans utiliser leur voiture.

    Aller travailler à vélo. Certains y sont opposés. Mais ils pourraient peut-être bientôt changer d’avis grâce à une toute nouvelle autoroute… cyclable. C’est en tout cas l’idée lancée par le parti Ecolo au sein de son « Plan Liégeois Vélo ». Ce nouveau tronçon relierait les communes de Huy et Visé en passant par le centre-ville de Liège et longerait les bords de Meuse.

    ADAPTER LES PISTES CYCLABLES

    Pour créer cette autoroute ainsi que d’autres pistes du même genre, les possibilités restent multiples : « On pourrait créer de nouveaux tronçons mais on peut aussi utiliser les pistes cyclables existantes et les transformer. Il faut que les gens aient de la place pour rouler. La piste doit donc être plus large et surtout proposer une séparation physique avec les automobilistes », continue Sarah Schlitz.

    INVESTIR DANS LES INFRASTRUCTURES

    Mais au-delà de cette nouvelle autoroute, ce « Plan Liégeois Vélo » met également l’accent sur les investissements à réaliser : « Nous proposons de débloquer un budget de crise au niveau wallon à hauteur de 30 millions d’euros pour l’arrondissement de Liège. Cette somme sera consacrée aux infrastructures cyclables pendant les quatre prochaines années ».

    D'un article de STEFANO BARATTINI à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 20 avril 2019.

  • Impacts à Aubel pour un permis d'urbanisme accordé à Strouvenbos?

    Il y a des discussions actuellement à Aubel pour une demande de permis de bâtir sur le territoire de Charneux (Herve), mais juste à côté de Messitert (sud d'Aubel).

    Le collège des bourgmestre et échevins des Fourons a accordé un permis d'urbanisme pour un cabinet médical et une salle de réunion à Strouvenbos (au nord d'Aubel). 

  • Elodie, ostéopathe animalière, a ouvert un cabinet du côté de Bombaye

    Un nouveau cabinet médical vient d’ouvrir à Dalhem. Non pas pour vous soigner, mais bien pour revigorer vos animaux de compagnie. Non, il ne s’agit pas d’un cabinet vétérinaire. En effet, Elodie Paisse est ostéopathe animalière. Elle pratique également l’hydrothérapie avec une maîtrise impressionnante. Ce métier aux techniques diverses et variées peut surprendre au premier abord. Mais il redonnera assurément de la force à vos petits protégés.

    D'un article de YANNICK GOEBBELS à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 4 mars 2019.

  • Le vétérinaire Serge Belleflamme n’avait jamais vu ça

    Capture d’écran 2019-03-04 à 08.08.04.pngCe samedi, le vétérinaire Serge Belleflamme, de Dalhem, a pratiqué une césarienne sur une brebis mourante qui devait mettre bas. Deux agneaux sont nés. Si le second se porte bien, le premier est venu au monde avec deux têtes. Il est mort après une dizaine de secondes. La maman n’a, elle aussi, malheureusement pas survécu.

    « Il n’y a pas d’explication. Les cellules se sont visiblement multipliées de manière bizarre. Cela relève de la tératologie, soit l’étude de ce qu’on peut considérer comme des monstruosités. » 

    D'un article d'ALLISON MAZZOCCATO dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 4 mars 2019.

     

  • C'est le moment de sortir vos pièges à frelons

    Aucune région ne sera épargnée même au nord de la Loire.
    Cela va en empirant chaque année.
    Leur progression atteint maintenant la Belgique et les Pays Bas.

    En étudiant le cycle de vie de ce frelon, On s'aperçoit que nous pouvons agir très utilement et individuellement contre le fléau.
    En effet, les nids construits dans l'année se vident de leurs habitants en hiver, car l'ensemble des ouvrières et des mâles ne passent pas l'hiver et meurent.
    Seule les reines et jeunes reines se camouflent, dans les arbres creux, sous des tas de feuilles, dans des trous de murs etc...
    Elles n’en sortent que courant février et recommencent à s'alimenter.
    C'est à ce moment que nous pouvons agir.
    En disposant dans nos jardins et en ville sur nos balcons, des pièges pour attraper ces futures fondatrices de nids.
    1 reine = 2 000 à 3 000 individus...

    Pour fabriquer ces pièges, il suffit de récupérer des bouteilles plastique d'eau minérale, de percer trois trous, puis de verser à l'intérieur 10 centimètres d'un mélange composé de 

    • 1/3 de bière brune,
    • 1/3 de vin blanc (pour repousser les abeilles) et de
    • 1/3 de sirop de cassis.

    Il suffit de laisser en place ces pièges de la mi- février à fin avril.
    Vous pouvez bien sûr prolonger l’opération jusqu'à l'arrivée du froid...
    Changer la mixture de temps en temps et surtout brûler les occupants car ils ne sont pas toujours morts, sortis du piège, ils peuvent se réveiller et repartir. Merci de votre lecture et à vos pièges !

    L'an passé avec 1 seul piège à DAX (40)... 72 reines ont été éliminées...