Environnement

  • Un mûrier pakistanais pour la chaleur

    Le réchauffement climatique est bien là. Avec des pâtures qui tendent à roussir de plus en plus souvent au fil des ans. Ce qui cause de gros soucis en matière d’alimentation. Sur le pays de Herve, le fermier Luc Hollands pense avoir une parade pour contrer en partie ce danger : le mûrier pakistanais ou himalayen.

    Les pâtures qui roussissent, c’est devenu une calamité de plus en plus habituelle dans nos paysages, et pas qu’en été. D’où l’importance de chercher des solutions. Des méthodes qu’appliquaient nos ancêtres, mais aussi des recettes provenant d’autres contrées, en espérant qu’elles fassent l’effet d’un petit miracle. C’est l’une d’elles que compte mettre en œuvre Luc Hollands, éleveur à Teuven (Fourons), bien connu dans les milieux agricoles du Pays de Herve et pour être le propriétaire du golf à la ferme de Green Valley, dans ses pâtures.

    La recette qu’il compte mettre en application, ce sont les haies fourragères constituées de mûriers pakistanais ou himalayens. L’astuce, c’est de laisser pousser ces arbustes les années où l’eau ne manque pas. Et les suivantes, quand il s’avère que le bétail va tirer la langue, il suffit de couper les branches avec leurs feuilles, dont les animaux, de la poule au bovin, en passant par le porc, les chèvres et les brebis, pourront se délecter.

    D'un article d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 10 mars 2020.

  • Le Collège Saint-Hadelin a perdu son clocher

    Aux environs de 23 heures, cette nuit de lundi à mardi, les voisins du collège St-Hadelin ont entendu un grand fracas. Ils sont sortis de leurs habitations, ils ont constaté que le clocher de la chapelle avait été abattu par une rafale de vent

    La pièce de plusieurs tonnes (environ 9 mètres de haut) gisait entre le mur de l’édifice religieux et la haie de séparation avec la propriété voisine. Vu du sol, le clocher semble presque intact, mais la base de la charpente est brisée. La pièce est tombée «tête la première», s’enfonçant en terre, avant de basculer et se coucher au sol.

    Un reportage illustré à lire sur le site de Visé-Magazine.

  • Vernissage d’une exposition très intéressante

    Vendredi soir, la commune des Fourons accueillait une exposition des projets primés d’étudiants d'avant-dernière année (M1) de l'Atelier d'architecture d'intérieur de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc de Liège.

    Comme annoncé antérieurement, ces étudiants ont cherché le moyen d’exploiter les cabines électriques de Nurop, Sinnich, Mabrouck et Welschhof (version originale nettement meilleure que la version officielle) à Teuven et Rémersdael.

    Après des mots bilingues d’accueil du bourgmestre et de Monsieur R. Vanmuysen, architecte-urbaniste communal très enthousiaste pour ce projet, le professeur Alexandre Lilien de Saint-Luc a lu, par courtoisie, son discours en néerlandais.

     

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    Les professeurs de l'Atelier de M1, Carine MAES (architecte d'intérieur) et Alexandre LILIEN (architecte - ms conservation) aiment notre belle région et annoncent déjà un possible nouvel exercice dans la région pour d’autres projets originaux.

  • Recours officiel de la commune de Margraten

    Une dame de Lommel a reçu un permis d'environnement de la commune des Fourons pour l'agrandissement d'une porcherie à Schilberg.

    La commune de Gulpen a introduit un recours auprès de la province du Limbourg (belge), selon le journal "De Limburger" (qui s'intéresse aussi aux nombreux recours contre la demande d'exploitation de l'ancien parking Weerts à Teuven).

  • Nouvelles vies pour les tours électriques ?

    De février à juin 2019, dans le cadre du cours d’Atelier, les étudiants du Master 1 de l’Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc de Liège, section Architecture d’Intérieur, ont travaillé sur quatre anciens transformateurs électriques situés à Clermontshof (« Welschhof » en patois, « Ferme de Clermont » en français), Mabrouck, Nurop et Sinnich.

    L’exercice consistait à trouver et développer une réaffectation adéquate de ce patrimoine insolite. L’exposition présentera les plans et les maquettes des étudiants lauréats.

    L’exposition est ouverte :
    samedi 23 et dimanche 24 novembre 2019
    de 10 à 16 heures

    L’entrée est libre.

    Location: Maison communale à Fouron-le-Comte