Environnement

  • Visite au musée des sciences naturelles à Bruxelles

    La visite des maternelles et du premier cycle primaire de l’école francophone au musée des sciences naturelles à Bruxelles, le 13 juin 2019

    C’est sous un beau soleil que les enfants et leurs institutrices sont montés dans un autocar flambant neuf ce 13 juin 2019 afin de rejoindre la capitale. Ils avaient tant parlé de ces immenses dinosaures qui peuplent si souvent leurs jeux et leurs rêves que leurs enseignantes ont décidé de les confronter à la réalité !  A peine étions- nous à Bruxelles que de grands yeux étonnés ont pu découvrir un de ces jouets qu’ils adorent mais grandeur nature. Nous avons ensuite pris notre repas dans la cafétéria puis nos animations ont pu commencer avec des guides spécialisés ! Contes et documentations concrètes ont rempli la journée de nos petits explorateurs en herbe. Leur intérêt et leur fascination n’ont fait que grandir au fur et à mesure de l’après-midi, en découvrant, par la même occasion, l’évolution de l’homme. Puis la porte de ce gigantesque musée s’est doucement refermée en emportant avec elle les rêves les plus fous de cette ère jurassique mais aussi en laissant planer  quelques doutes et questions : - Madame… ? Le soir, les gardiens ferment bien les portes du musée ? On ne sait jamais…

    Madame Marie-Noëlle, sa fille Emilie, Madame Martine et Madame Geneviève

  • Passage pour filiformes et autres aberrations

    La rue du Couvent a été longtemps inaccessible à cause des travaux. Lorsque ceux-ci seront finis, n'espérez pas remonter la rue en empruntant le trottoir du côté du couvent, à moins d'être filiforme. Heureusement que l'ancienne porte d'entrée n'est plus utilisée. Le seuil a disparu.

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    Le centre de Fouron-le-Comte bénéficiera d'un éclairage LED moderne, mais fallait-il vraiment placer les luminaires sur des poteaux en plein milieu des façades?

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    L'enfouissement des câbles électriques et autres (téléphone, internet, télédistribution, fibre optique, etc.) nécessite évidemment des armoires pour faire les connexions nécessaires, mais n'y avait-il pas moyen de trouver des lieux plus discrets pour les implanter? 

  • Entre 19 et 21 jours d'orages par an

    Accidents, arbres sur la route, pannes de courant et même inondations à certains endroits… La Belgique a connu un début de semaine violent. Dans la nuit de mercredi à jeudi, les météorologues ont compté 25.540 impacts de foudre !

    L’IRM calcule, à chaque jour d’orage, le nombre d’impacts. « En ce début de semaine, nous avons calculé sur deux tranches horaires différentes. De mardi zéro heure à mercredi zéro heure, période où les orages étaient annoncés. Et puis de mercredi 8 heures à jeudi 8 heures ».

    C’est la nuit de mercredi à jeudi que l’on a compté plus d’impacts de foudre : 25.540 pour 19.586 de mardi à mercredi, soit 45.136 impacts en deux jours (ou plutôt deux nuits). Qu’entend-on par impact de foudre ? « Ils regroupent les décharges inter-nuages mais aussi les éclairs des nuages vers le sol », poursuit David Dehenauw.

    COMPTEZ JUSQU’À 3 ET…

    Quand on voit les éclairs dans le ciel, on se demande toujours si le tonnerre est proche.

    On connaît la bonne vieille méthode du calcul. Quand vous voyez l’éclair dans le ciel, vous comptez les secondes entre l’éclair et le gros « boom » du tonnerre.

    1 SECONDE, 330 MÈTRES

    Fiable ? Oui, à condition de faire correctement le calcul. Une seconde ne correspond pas à un kilomètre : « La vitesse du son est de 330 mètres par second », précise le météorologue. Ainsi, si entre le moment où vous voyez l’éclair et la détonation, vous avez compté jusqu’à trois, cela veut dire que le point d’impact, soit la foudre, est à un kilomètre.

    Enfin, sommes-nous tous égaux devant les orages ? Visiblement non, du moins dans les dernières statistiques de l’IRM, comme on le voit sur la carte ci-contre (attention, les derniers chiffres fournis datent de 2013 mais, selon l’IRM, les tendances restent les mêmes).

    Vous détestez les orages, c’est à la Côte que vous risquez moins de les subir, notamment, plus précisément, si vous résidez du côté de La Panne ou Coxyde. Par contre, dans les Hautes Fagnes ou dans la région des Fourons, vous risquez d’avoir des orages entre 19 et 21 jours par an en moyenne.

    D'un article de MURIEL SPARMONT dans LA MEUSE du 7 juin 2019.

  • Oupeye dit non au château Dossin

    Au début de cette année, la population d’Oupeye et Visé s’était mobilisée en nombre contre un projet immobilier prévu au lieudit château Dossin.

    Situé à Hermalle-sous-Argenteau, cette belle bâtisse est inscrite sur la liste de sauvegarde du patrimoine de la Région wallonne. Racheté par la société Willemen Real Estate, cette dernière souhaitait rénover et transformer le château en habitations, mais aussi construire quatre immeubles dans le parc. Au total, le site aurait accueilli

    102 appartements. De nombreux opposants s’étaient mobilisés contre ce projet et 769 réclamations avaient été introduites lors de l’enquête publique.

    En février dernier, Oupeye émettait un premier avis négatif. Dans la foulée, le fonctionnaire délégué de la Région wallonne, disait lui aussi « non ».

    Restait donc à la commune de statuer définitivement sur la demande de permis. Ce vendredi matin, sans trop de surprise, le Collège l’a refusé.

    « Il y a plusieurs raisons à cela, commente Paul Ernoux, échevin de l’Urbanisme. D’abord, l’avis des pompiers a été négatif notamment en raison de problèmes de sécurité liés aux parkings souterrains. Ensuite, le projet étouffait beaucoup trop le château. Il n’était plus mis en valeur. Enfin, il y a la densité d’habitat, qu’on a estimé beaucoup trop élevée. » « Il faut savoir, embraye Serge Fillot, bourgmestre d’Oupeye, qu’en 2016, Willemen est venu nous voir avec deux avant-projets.

    L’un avait nos faveurs, avec seulement trois immeubles R+3. Finalement, c’est l’autre projet, celui avec quatre immeubles dont une tour de six étages, qu’ils ont déposé. Une tour que je trouve être de la provocation, surtout à cet endroit. » Favorable à une urbanisation de cette partie de Hermalle, le Collège ne ferme pas la porte à Willemen et à un projet immobilier au château Dossin. A condition qu’il soit plus modeste. -

    AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 11 mai 2019

  • Knauf installe 6.000 panneaux photovoltaïques

    À Visé, l’entreprise Knauf Insulation poursuit sa croissance ainsi que le développement des énergies renouvelables.

    Spécialisée dans la production de matériaux d’isolation à base de laine de verre, la société visétoise fête cette année son 40e anniversaire ! Elle exporte 80 % de sa production en France, aux Pays-Bas, en Allemagne et en Scandinavie. Knauf emploie au total en Belgique 850 personnes dont 700 en Wallonie et 350 sur le siège central de Visé. Elle est également présente en Afrique.

    « 40 % des consommations énergétiques en Europe sont attribués aux bâtiments mal isolés. Nous nous efforçons de limiter les effets néfastes liés au changement climatique car une fois bien installés, nos matériaux permettent d’économiser 250 tonnes de CO2. Nos laines sont fabriquées à partir de 80 % de verre recyclé et notre liant Ecose est à base végétale. Pour donner un ordre de grandeur, en 40 ans de production de laine de verre à Visé, l’utilisation de nos isolants installés dans des bâtiments à travers l’Europe, aurait permis de réduire l’émission de 200 millions de tonnes de CO2, soit l’équivalent des émissions annuelles de 85 millions de voitures diesel ! », indique fièrement Mark Leverton, directeur général Europe de l’Ouest pour Knauf Insulation.

    Cette installation de 6.000 panneaux photovoltaïques produira 1700 Mégawatts heure/an.

    « C’est la deuxième plus grande installation wallonne en terme de production d’électricité photovoltaïque sur toiture après Spadel et la quatrième en Wallonie suivant le nombre total de panneaux (les deux autres sont installées dans des champs). Cette installation permettra d’éviter l’émission de 790 tonnes de CO2 par an et est équivalente à la consommation annuelle de 525 ménages », indique Laurent Boulanger, responsable marketing de RENO-Solutions à Chênée qui fête son 10e anniversaire d’existence.

    « Nous employons environ 30 employés et 60 ouvriers. Nous avons installé ces panneaux nouvelle génération avec gestion de l’ombrage et gestion monitorée pour tirer 100 % de leur efficacité. Il n’y a donc plus d’arrêt de production temporaire. Les travaux ont duré plus de six mois, après les études préparatoires et pendant que l’usine fonctionnait », précise encore Laurent Boulanger.

    TRIPLE INAUGURATION

    En plus de ces 6.000 panneaux photovoltaïques inaugurés par le Ministre wallon de l’Economie, Pierre-Yves Jeholet et le Collège communal de Visé, un éclairage LED a également été inauguré ainsi qu’un centre d’expérience.

    « Cet éclairage va nous permettre de diviser par quatre notre consommation d’électricité dans notre usine visétoise qui tourne 24h/24 et 7 jours/7. 10 km de câbles, 100 détecteurs de présence et 1253 nouvelles armatures LED ont déjà été installés. D’ici fin de l’année, l’économie d’électricité sera de 3000 MWh/an en évitant l’émission de 1200 tonnes de CO2/ an soit l’équivalent de la consommation de 860 ménages », ajoutent Olivier Douxchamps, directeur de l’usine Knauf de Visé et Marck Dirckx, directeur général d’Engie Fabricom 

    Un article de MARC GÉRARDY dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 8 mai 2019.