Faits divers

  • Une plantation de cannabis découverte dans une habitation

    Gros déploiement de policiers, ce mardi matin, sur la chaussée d’Argenteau, à quelques dizaines de mètres du chemin qui donne accès aux étangs de La Julienne.

    Les enquêteurs de la zone de police de la Basse-Meuse ont en effet démantelé une plantation de cannabis. Celle-ci Capture d’écran 2020-11-25 à 07.46.28.pngétait installée dans le garage d’une habitation de la chaussée d’Argenteau. Elle comprenait de 400 à 450 plants.

    Sur place, les policiers de « Mosa » ont interpellé une personne d’origine étrangère qui sera déférée au parquet de Liège. « Les enquêteurs ont été mis sur la piste en raison de va-et-vient fréquents », explique Alain Lambert, chef de la zone de police. « Ils ont ensuite procédé à diverses vérifications qui ont permis de confirmer la présence d’une plantation. » Pour qui était destinée la marchandise, estimée à un peu plus de 50.000 euros ? « Nous avons actuellement beaucoup de plantations, ce qui est inquiétant (une plantation de 750 plants a encore été démantelée au début de ce mois à Vivegnis, ndlr). Nous sommes proches de la frontière avec les Pays-Bas. Elle aurait donc pu servir à alimenter les coffeeshops néerlandais. Mais il arrive aussi, bien évidemment, que la marchandise soit destinée au marché liégeois. » Les enquêteurs de la section stup’ de la Brigade locale de recherche tenteront de le déterminer. 

    AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 25 novembre 2020

  • Un Hollandais arrêté avec 2,1 kg d’héroïne

    Ce samedi après­midi vers 15h40, la police des autoroutes a intercepté à hauteur de Visé un ressortissant des Pays­Bas qui circulait sur l’autoroute E25 en direction de Liège.

    Ce jeune Hollandais de 20 ans, inconnu de la justice belge, transportait dans sa voiture pas moins de 2 kg et 166 grammes d’héroïne.

    Il avait reçu une somme de 500€ pour effectuer ce transport litigieux.

    Il a été privé de liberté et déféré au parquet de Liège ce dimanche matin.

    Le dossier a été mis à l’instruction avec demande de mandat d’arrêt à l’encontre de ce jeune Hollandais.

    Une enquête a été ouverte pour tenter de déterminer à qui était destinée cette grande quantité de drogue ce qu’a refusé de révéler pour l’instant le jeune Hollandais. 

    M.G. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 23 novembre 2020

     

  • L'ex-teuvenois Jacques Roemers en prison

    Ghislaine Thissen n’est pas morte accidentellement, il s’agit bien d’un meurtre. Les résultats de l’autopsie ne font aucun doute. La Plombimontoise, qui a été retrouvée au fond de la cuve à lait qu’elle avait l’habitude de nettoyer, est morte par asphyxie, apprend-on ce jeudi auprès du procureur de division de Verviers. « Mais on ne sait pas si elle est décédée dans la cuve ou si elle y a été amenée par la suite. Ce sont des éléments qui devront être précisés par la suite avec l’enquête. »

    Retrouver la fermière dans la cuve à lait peut paraître incongru mais ne l’est pas tant que ça finalement, vu le contexte. En temps normal, un système de nettoyage lave l’intérieur de la cuve avant qu’elle ne soit à nouveau remplie de lait. Sauf que, ce système était en panne depuis plusieurs mois. La dame de 63 ans descendait donc tous les deux jours au fond de la cuve pour la récurer elle-même manuellement, ce qu’elle faisait d’ailleurs très bien. Dans la foulée de l’autopsie, Jacques Roemers, 66 ans, le mari de Ghislaine, a été interpellé par la police et privé de liberté ce jeudi. « Il a été entendu par le juge d’instruction. Il a été inculpé pour homicide volontaire et placé sous mandat d’arrêt », indique Gilles de Villers Grand Champs.

    D'une page de VICTORIA MARCHE ET OCÉANE GASPAR dans LA MEUSE VERVIERS du 20 novembre 2020

  • L’époux de Ghislaine Roemers-Thissen qui a retrouvé son corps mardi soir était teuvenois

    Découverte dramatique ce mardi soir à Gemmenich (Plombières). La dépouille d’une femme âgée de 63 ans, Ghislaine Roemers-Thissen, a été retrouvée dans une cuve à lait vide au sein de la ferme familiale située dans le hameau de Botzelaer. Une enquête est actuellement en cours et il n’y a encore aucun suspect selon le parquet. L’un de ses voisins, un ami de longue date, décrit Ghislaine comme une femme très calme qui vivait pour son mari, sa ferme et ses animaux.

    L'époux, Jacques Roemers, est le fils d'André Roemers de Nurop, qui fut conseiller de l'aide sociale (Voerbelangen) de 1977 à 1989, et le neveu de Jacques Roemers de Veurs, qui fut échevin (Retour à Liège) à Fouron-Saint-Martin de 1971 à 1976, entra au conseil communal des Fourons en janvier 1977 à la suite du décès d'André Schmets, puis devint échevin à la suite du décès d'Honoré Wynants jusqu'en 1982.

  • Un arbre situé sur la N608 à Dalhem était tombé et avait provoqué la mort d’un couple d’Aubelois

    L’Aubelois Benjamin Trefois demande justice. Le 23 février 2017, un arbre déraciné par la tempête tombait sur la voiture de ses parents qui circulaient sur la N608. Le couple ne s’est en pas sorti. Aujourd’hui, l’Aubelois estime que la commune de Dalhem et le SPW sont responsables de par leur négligence.

    Maître Thunus et son client aimeraient que le SPW et la commune payent pour le manque de vigilance. « L’affaire sera plaidée courant 2021. On verra bien », conclut-elle.

    D'un article de LOÏC MANGUETTE à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 18 novembre 2020