Faits divers

  • Nico Dewalque (74) devra payer 150.000 €

    Nico Dewalque, ex-joueur du Standard de Liège et des Diables Rouges, a été condamné à des confiscations à hauteur de 150.000 € et à une amende de 12.000 € dans le cadre d’un dossier de dumping social dans le secteur de la construction. L’homme évite les deux ans de prison qui avaient été requis par l’auditorat du travail de Liège.

    Le juge du tribunal correctionnel de Liège n’a pas tout à fait suivi la thèse défendue par l’auditorat du travail de Liège dans le cadre du procès de Nico Dewalque, l’ex-joueur de football qui fit les beaux jours, dans les années 60 et 70, du Standard de Liège mais aussi des « Diables Rouges ».

    Le ministère public lui reproche, notamment, d’avoir mis à disposition, entre 2010 et 2016 et via des sociétés bulgares et slovènes, de la main-d’œuvre illégale pour des grandes sociétés belges comme Galère ou Yvan Pâque, qui travaillaient sur d’importants chantiers. Le plus emblématique était, sans conteste, celui du site de l’OTAN à Evere. Des ouvriers illégaux avaient été retrouvés au domicile de Nico Dewalque, qui louait à l’époque un appartement à José Happart en Feronstrée, mais aussi dans un entrepôt de la Basse-Meuse et sur les hauteurs de Liège, à Cointe.

    DES ACQUITTEMENTS OBTENUS

    Le juge a estimé que toutes les préventions visées par l’Auditorat n’étaient pas rencontrées. Nico Dewalque a été acquitté pour une série de préventions liées au détachement irrégulier des travailleurs, ce qui constituait, aux yeux de l’auditorat, une forme de dumping social.

    En revanche, Nico Dewalque a été condamné pour le non-payement des salaires des travailleurs, ce qui constitue également une des composantes du dumping social, et le volet fiscal puisque les travailleurs n’étaient pas déclarés.

    Le ministère public et Nico Dewalque disposent d’un délai de 30 jours pour interjeter appel de cette décision. -

    D'un article d'ARNAUD BISSCHOP à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 19 mars 2020

  • Incendie dans l’immeuble qui abrite le « pain se sent rire »

    Un incendie s’est déclaré, ce lundi après-midi, peu après 16h, dans un immeuble de la rue des Francs Arquebusiers à Visé, au dessus de la boulangerie «le pain se sent rire». Grâce à l’intervention rapide des pompiers, un homme de 47 ans, Pascal Roemans, a pu être sauvé des flammes alors qu’il était coincé au deuxième étage, car il connaît des difficultés pour se déplacer. Légèrement intoxiqué par les fumées, il a été transporté à la clinique de Hermalle-sous-Argenteau par prévention.

    Le couple qui logeait au premier étage a pu sortir à temps mais ses deux chiens sont décédés, asphyxiés par les fumées. Ce couple sera relogé chez des amis la nuit prochaine puis sera relogé par le CPAS de Visé dans un logement d’urgence. Le CPAS de Visé va aussi reloger l’habitant du deuxième étage, qui a pu quitter l’hôpital ce lundi soir, dans un logement de transit à Lanaye.

    Les causes de l’incendie ne sont pas encore connues. Il semble qu’il se soit déclaré au premier étage de l’immeuble. 

    MARC GÉRARDY dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 17 mars 2020

  • Aidez à retrouver Charles

    Bonjour,
    Voici les informations de ce 15 mars.
    Nous n’avons malheureusement toujours pas d’avancées concrètes dans l’enquête.
    Les derniers propriétaires de caméras dans le secteur ciblé ont été pratiquement tous contactés par nos bénévoles. L’ensemble des informations, a été transmis à la police, notamment avec des images disponibles pour les enquêteurs uniquement.
    La distribution de flyers s’est poursuivie sur la batte. Les échos, que nous recevons, sont que de très nombreuses personnes sont maintenant au courant. Il est cependant important de continuer le rabattage médiatique afin que Charles ne soit rapidement oublié au vu de l’actualité de ces derniers jours.
    Dans cette optique, différentes chaines de télévision ont été contactées pour diffuser l’avis plus largement voire pour y consacrer un reportage. Un accord de la police doit être obtenu à cette fin.

    (Info: Groupe HELP CHARLES sur Facebook)

  • Des voitures et des bus traversent un passage à niveau malgré les FEUX ROUGES à Mouland

    Infrabel, le gestionnaire du réseau ferroviaire, est furieux et va porter plainte. Car même si le passage à niveau est en panne, franchir un feu rouge est une faute "très grave".

    Malgré les campagnes de prévention, Infrabel déplore encore et toujours de graves infractions relatives à ses passages à niveau.

    Cette semaine nous avons reçu, de manière anonyme, des images en provenance de Mouland.

    Un témoin s'est rangé sur le bas-côté, juste avant le passage à niveau, et a sorti son smartphone pendant plusieurs minutes, pour prendre des photos et une vidéo, qu'il nous a fait parvenir. On y voit plusieurs véhicules franchir plus ou moins rapidement le passage à niveau, alors que les feux sont clairement rouges. Il y a même un bus d'une compagnie publique, et un minibus qui semble habilité à effectuer des ramassages scolaires.

    "Des images prises ce mardi vers 16h, sur la ligne 40 à Mouland. C'est la ligne de train reliant Liège à Maastricht, où les trains roulent à 120 km/h. Pour le même prix, tous ces gens n'attraperont jamais le coronavirus", ironise notre témoin anonyme.

    Un passage à niveau "en grande alarme"

    Nous avons soumis ces images étonnantes à Infrabel, le gestionnaire du réseau ferroviaire. "Effectivement, mardi vers 16h, le passage à niveau de Mouland s'est mis en 'grande alarme', selon notre jargon. Il s'agit d'un mode de sécurité, qui s'est enclenché suite à un défaut sur un contact électronique", explique Frédéric Sacré, porte-parole.

    "Les feux rouges sont dès lors actifs, c'est la procédure, donc il est évident qu'on ne peut en aucun cas les franchir. N'oublions pas que les barrières sont des accessoires, ce sont bien les feux qu'il convient de respecter en toutes circonstances", précise-t-il.

    Que devaient donc faire les automobilistes ? "Un détour, peut-être de 500 mètres, peut-être de quelques minutes, tant pis, c'est la sécurité avant tout".

    Infrabel va porter plainte

    Aucun doute: tous les véhicules qui ont franchi ce passage à niveau sont en infraction. "Et c'est même une infraction grave du plus haut degré ; d'après ce que nous a dit un jour la police, c'est au même niveau que faire un demi-tour sur l'autoroute".

    Infrabel ne compte d'ailleurs pas en rester là. "Nous allons porter plainte, oui. Vu le nombre de véhicules impliqués, et la présence d'un bus scolaire et d'un bus d'une compagnie publique, on considère que c'est important de le faire".

    Le gestionnaire de réseau mène régulièrement des campagnes de sensibilisation pour le respect des consignes élémentaires relatives aux passages à niveau. En 2019, il y a eu 45 accidents en Belgique, avec un bilan de 7 morts et 6 blessés graves. Dans 50% des cas, la personne impliquée a délibérément franchi le passage à niveau alors que la signalisation le lui interdisait.

     

  • Angel Gafri, 16 ans, a disparu à Visé

    Angel Gafri, un jeune homme âgé de 16 ans, a disparu depuis lundi matin. Il a été vu pour la dernière fois sur la place des Déportés, à Visé.

    Il avait quitté sa résidence située place des Déportés à Visé, lundi entre 10 et 12h. Depuis, il ne s’est plus manifesté. Angel mesure 1m70 et est de corpulence normale. Il a les cheveux noirs et de l’acné sur le visage. Il porte des lunettes à monture noire.

    Au moment de sa disparition, il portait un training gris clair avec des bandes blanches, un gilet gris, une veste bleu foncé avec une capuche bordée de fourrure et des chaussures foncées.

    Si vous avez plus de renseignements concernant ce fait, nous vous invitons à prendre contact avec la police via le numéro gratuit 0800 30 300.