Fouron-Saint-Martin

  • Contrôle à la frontière à La Planck

    Lundi soir, un homme de 33 ans de Gulpen s’est fait prendre en train de conduire sous influence d’alcool et d’héroïne aux contrôles frontaliers de la Planck à Fourons. Après un contrôle approfondi du véhicule, la police locale a découvert une quantité de cannabis. Le permis de conduire de l’homme de nationalité néerlandaise a été retiré pour une période de 15 jours et ce dernier doit se justifier au tribunal. De plus, l’habitant de Gulpen a déjà reçu une amende de 250 euro parce qu’il n’a pas respecté les mesures corona. L’homme ne pouvait pas prouver que son déplacement était essentiel.

    (La Police des Fourons)

  • Comportement inacceptable à La Planck

    Un cycliste eupenois de 41 ans s’est mal comporté au poste frontière de La Planck ce vendredi midi à l’égard d’agents de police. L’homme voulait traverser la frontière vers les Pays-Bas, mais en a été empêché par la police. 

    Lorsque l’homme a compris qu’il devrait faire demi-tour, il a protesté. Il a toussé et craché vers les inspecteurs de police tandis qu’il criait qu’il était atteint du coronavirus. 

    L’homme a été maîtrisé et arrêté. Il peut s’attendre à une peine sévère.

  • De la Loire à la Mer Noire à vélo

    Ils sont belges, du Hainaut, ils ont vécu une formidable aventure en famille. Durant 5 mois, avec Luna et Marine, leurs petites filles âgées de 6 et 8 ans, Catherine et Olivier ont pédalé sur les bords de la Loire, du Rhin et du Danube. La traversée de l’Europe par la « Route des fleuves, appelée l’Euro Vélo Route N°6. De la Loire à la mer Noire, un périple extraordinaire, une invitation au voyage lent pour concrétiser cette belle utopie européenne d’unité dans la diversité.

    Un film qui réjouira autant les enfants, les parents que les grands parents. Une bouffée d’optimisme !

     Infos : 04/381.22.37

  • L'évocation du 9 mars 1980

    Après l'accueil par Grégory Happart des nombreuses personnes présentes (dont le ministre Frédéric Daerden) à Fouron-Saint-Martin dimanche matin pour évoquer les graves événements du 9 mars 1980, c'est à Serge Snoeck qu'est revenu l'honneur d'introduire le sujet. Serge avait une quinzaine d'années à l'époque; il était dans le living de la maison à Fouron-Saint-Pierre avec sa grand-maman, ses parents et d'autres membres de la famille quand la maison a été prise d'assaut par les hordes flamingantes. Son père Joseph Snoeck a voulu les faire déguerpir en tirant deux coups, blessant quelques manifestants par ricochet. 

    Après cette introduction pleine d'émotion, deux montages visuels ont été présentés. L'un montrant surtout les photos qui font partie de l'exposition qui restera accessible jusqu'à la fin du mois à la cafétéria du Centre sportif et culturel à Fouron-Saint-Martin, l'autre donnant aussi le point de vue des flamingants (Broers, Duijsens, Banken, Swéron, ...) avec des extraits de films montrant de véritables images de scènes de guerre dans le village de Rémersdael.

    Dans son journal régional, RTC a montré hier de nombreuses images de l'exposition en cours.

  • Les pires affrontements aux Fourons, c’était il y a 40 ans

    L’Action Fouronnaise a commémoré dimanche les 40 ans du 9 mars 1980, date symbolique de cette commune au cours de laquelle les militants flamingants et francophones se sont violemment affrontés.

    Depuis 1977, des « promenades dominicales » avaient lieu dans les Fourons, passés de la province de Liège à celle du Limbourg quand a été fixée la frontière linguistique. Les « promeneurs » étaient des militants flamingants, issus en bonne partie de groupes d’extrême-droite, qui voulaient affirmer l’appartenance de la commune à la Flandre alors que les habitants francophones réclamaient le retour à Liège.

    Le 9 mars, une de ces marches a failli tourner au drame quand un habitant a voulu éloigner les manifestants de sa maison en sortant sa carabine et, ensuite, en tirant vers eux.

    Dimanche, une projection audiovisuelle et une exposition de photos et coupures de presse ont mis en avant le souvenir de ce jour. « Actuellement, la vie dans les Fourons est paisible et il existe des rassemblements conviant francophones et néerlandophones. Néanmoins, une pression politico-administrative tente, chaque jour, de détricoter un peu plus les facilités et le droit de s’exprimer en français », a conclu Grégory Happart. 

    (La Meuse Basse-Meuse du 9 mars 2020)

    L'exposition de photos et coupures de presse sera encore visible pendant tout ce mois à la cafétéria du Centre Sportif et Culturel à Fouron-Saint-Martin.