Fouron-Saint-Pierre

  • Le magasin de la Pisciculture reste ouvert

    C'est radical, en plus de sa concentration en oméga 3 nos truites ont le pouvoir de combattre la mélancolie virale voir la psychose virale du moment.
    C'est vrai qu'il y a de quoi avoir le blues sachant que nous sommes contraints de fermer notre restaurant ainsi que notre pêcherie du Berg.

    Notre magasin est toujours ouvert et nous avons appliqué les normes d'hygiène de 10 m² par personne sachant qu'ici, il n'y a pas de files comme cela peut être le cas dans certaines grandes surfaces. Et en plus, vous mangerez des produits de qualité et sains tout en faisant vivre les artisans que nous sommes.
    Au plaisir de vous accueillir du mardi au dimanche de 10h00 à 17h00.

  • Nico Dewalque (74) devra payer 150.000 €

    Nico Dewalque, ex-joueur du Standard de Liège et des Diables Rouges, a été condamné à des confiscations à hauteur de 150.000 € et à une amende de 12.000 € dans le cadre d’un dossier de dumping social dans le secteur de la construction. L’homme évite les deux ans de prison qui avaient été requis par l’auditorat du travail de Liège.

    Le juge du tribunal correctionnel de Liège n’a pas tout à fait suivi la thèse défendue par l’auditorat du travail de Liège dans le cadre du procès de Nico Dewalque, l’ex-joueur de football qui fit les beaux jours, dans les années 60 et 70, du Standard de Liège mais aussi des « Diables Rouges ».

    Le ministère public lui reproche, notamment, d’avoir mis à disposition, entre 2010 et 2016 et via des sociétés bulgares et slovènes, de la main-d’œuvre illégale pour des grandes sociétés belges comme Galère ou Yvan Pâque, qui travaillaient sur d’importants chantiers. Le plus emblématique était, sans conteste, celui du site de l’OTAN à Evere. Des ouvriers illégaux avaient été retrouvés au domicile de Nico Dewalque, qui louait à l’époque un appartement à José Happart en Feronstrée, mais aussi dans un entrepôt de la Basse-Meuse et sur les hauteurs de Liège, à Cointe.

    DES ACQUITTEMENTS OBTENUS

    Le juge a estimé que toutes les préventions visées par l’Auditorat n’étaient pas rencontrées. Nico Dewalque a été acquitté pour une série de préventions liées au détachement irrégulier des travailleurs, ce qui constituait, aux yeux de l’auditorat, une forme de dumping social.

    En revanche, Nico Dewalque a été condamné pour le non-payement des salaires des travailleurs, ce qui constitue également une des composantes du dumping social, et le volet fiscal puisque les travailleurs n’étaient pas déclarés.

    Le ministère public et Nico Dewalque disposent d’un délai de 30 jours pour interjeter appel de cette décision. -

    D'un article d'ARNAUD BISSCHOP à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 19 mars 2020

  • L'évocation du 9 mars 1980

    Après l'accueil par Grégory Happart des nombreuses personnes présentes (dont le ministre Frédéric Daerden) à Fouron-Saint-Martin dimanche matin pour évoquer les graves événements du 9 mars 1980, c'est à Serge Snoeck qu'est revenu l'honneur d'introduire le sujet. Serge avait une quinzaine d'années à l'époque; il était dans le living de la maison à Fouron-Saint-Pierre avec sa grand-maman, ses parents et d'autres membres de la famille quand la maison a été prise d'assaut par les hordes flamingantes. Son père Joseph Snoeck a voulu les faire déguerpir en tirant deux coups, blessant quelques manifestants par ricochet. 

    Après cette introduction pleine d'émotion, deux montages visuels ont été présentés. L'un montrant surtout les photos qui font partie de l'exposition qui restera accessible jusqu'à la fin du mois à la cafétéria du Centre sportif et culturel à Fouron-Saint-Martin, l'autre donnant aussi le point de vue des flamingants (Broers, Duijsens, Banken, Swéron, ...) avec des extraits de films montrant de véritables images de scènes de guerre dans le village de Rémersdael.

    Dans son journal régional, RTC a montré hier de nombreuses images de l'exposition en cours.

  • Les pires affrontements aux Fourons, c’était il y a 40 ans

    L’Action Fouronnaise a commémoré dimanche les 40 ans du 9 mars 1980, date symbolique de cette commune au cours de laquelle les militants flamingants et francophones se sont violemment affrontés.

    Depuis 1977, des « promenades dominicales » avaient lieu dans les Fourons, passés de la province de Liège à celle du Limbourg quand a été fixée la frontière linguistique. Les « promeneurs » étaient des militants flamingants, issus en bonne partie de groupes d’extrême-droite, qui voulaient affirmer l’appartenance de la commune à la Flandre alors que les habitants francophones réclamaient le retour à Liège.

    Le 9 mars, une de ces marches a failli tourner au drame quand un habitant a voulu éloigner les manifestants de sa maison en sortant sa carabine et, ensuite, en tirant vers eux.

    Dimanche, une projection audiovisuelle et une exposition de photos et coupures de presse ont mis en avant le souvenir de ce jour. « Actuellement, la vie dans les Fourons est paisible et il existe des rassemblements conviant francophones et néerlandophones. Néanmoins, une pression politico-administrative tente, chaque jour, de détricoter un peu plus les facilités et le droit de s’exprimer en français », a conclu Grégory Happart. 

    (La Meuse Basse-Meuse du 9 mars 2020)

    L'exposition de photos et coupures de presse sera encore visible pendant tout ce mois à la cafétéria du Centre Sportif et Culturel à Fouron-Saint-Martin.

  • Evocation des graves événements du 9 mars 1980

    Rencontre au Centre sportif et culturel des Fourons, à Fouron-Saint-Martin, pour se souvenir quelques instants du 9 mars 1980. Une date particulièrement douloureuse pour le Peuple fouronnais. Ce jour-là, des milliers de « promeneurs » extrémistes flamingants, politiques en tête, foulaient au pied les règles élémentaires de la Démocratie et les Droits de l’Homme et faisaient basculer Fourons et sa population dans un état qualifié par la presse de « guerre civile ». Les Fouronnais ont choisi de résister et il convient de remercier les hommes politiques, anciens et actuels, et tous les citoyens de leur soutien.

    Si en 2020, Fourons ne fait plus l’actualité, ces faits nous ne devons toutefois pas les oublier, ni les banaliser. Car, 40 ans plus tard, les Francophones fouronnais sont toujours confrontés à une violence politico-administrative tout aussi impitoyable qui, chaque jour, détricote un peu plus les facilités et le droit de s’exprimer en français.

    Ces moments du passé et la situation présente doivent surtout nous encourager à revendiquer nos droits et le respect de toutes les minorités pour construire une société juste, démocratique et solidaire.

    Deux montages audio-visuels d'une vingtaine de minutes montreront l'ambiance de l'époque. On entendra un politologue de l'Université de Liège dire l'importance de rappeler ces événements et l'ex-bourgmestre Broers, en parfait négationniste, dire exactement le contraire. On verra d'ailleurs avec qui il était le 9 mars 1980.