Fourons - Page 2

  • La frontière avec les Pays-Bas est fermée

    La ville de Visé a pris un arrêté de police qui régit la fermeture des routes entre Visé et les Pays-Bas. L’arrêté stipule la fermeture de la circulation des conducteurs et des piétons sur les axes provenant ou menant au royaume des Pays-Bas.

    Des barrières Nadar munies de panneaux de signalisation ont été installées sur les routes entre la Ville de Visé et les Pays-Bas… Le message est donc clair et il n’est pas question de déplacer ces barrières : les policiers de la Basse-Meuse veillent. Depuis une quinzaine de jours déjà, les frontières étaient déjà virtuellement fermées et des contrôles de police réguliers empêchaient les déplacements touristiques ou non-indispensables entre la Belgique et les Pays-Bas notamment dans le Limbourg et en province de Liège.

    Ces nouvelles mesures « physiques » interviennent dans le cadre de la politique sanitaire mise en place dans la lutte contre la propagation du coronavirus. En effet, les Pays-Bas ont décidé de laisser se développer le virus sur leur territoire afin de favoriser une immunité collective de sa population. Tout le contraire des mesures mises en place en Belgique qui a opté pour un confinement quasiment total. Dans cette optique, laisser la frontière ouverte aurait manqué de cohérence. 

    A.B. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 30 mars 2020

  • Laserlux cartonne grâce au coronavirus

    La petite entreprise de Berneau travaille 7 jours sur 7 pour assurer toutes ses commandes

    La jeune société Laserlux de Berneau voit ses commandes décoller suite à la crise du coronavirus. Elle travaille 7j/7 et de 8h à 23h pour fabriquer des plexiglass et des masques.

    Belle histoire que celle de la jeune entreprise Laserlux située rue de Fouron à Berneau (Dalhem). «Mon épouse et moi-même avons lancé notre société de découpe laser il y a sept ans dans un garage à Richelle. Je travaillais auparavant dans une société qui fabriquait des châssis de fenêtres. J’ai accroché au numérique et j’ai voulu changer de métier. Nous nous sommes installés l’année dernière à Berneau avec un atelier, accolé à notre nouvelle maison, et de nouvelles machines. Il s’agissait d’un atelier qui fabriquait des châssis de fenêtres aussi.

    Et en janvier dernier, nous avons décidé de passer le cap et d’engager notre première employée. Quand la crise du coronavirus s’est déclenchée, nous avons eu très peur car beaucoup de crédits financiers étaient en jeu », explique David Solheid, 41 ans, gérant de la société Laserlux.

    «Mais par miracle, le premier vendredi du confinement, le 13 mars dernier, le groupe pharmaceutique liégeois Santis nous a contactés à 22h pour voir s’il était possible de réaliser une paroi en plexiglass pour ses pharmacies. J’ai répondu immédiatement que oui. J’ai réalisé un dessin à la main que je leur ai envoyé via WhatsApp. Ils ont accepté et nous avons écoulé notre premier stock d’une cinquantaine de panneaux. Nous en avons proposé un autre à notre pharmacienne de Warsage qui a pris une photo et qui l’a partagée sur son profil Facebook. Le soir même, nous avons reçu plus de 200 mails et l’histoire était lancée », se félicite David Solheid.

    D'un article de MARC GÉRARDY à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 30 mars 2020

  • Décès de Monsieur Henri FLAS, veuf de Madame Anny GEELEN

    Capture d’écran 2020-03-29 à 19.09.47.pngLa famille annonce le décès de Monsieur Henri FLAS, veuf de Madame Anny GEELEN, né le 5 août 1938 à Rémersdael et décédé le  28 mars 2020.

    En raison de la situation actuelle, les visites doivent se tenir dans la plus stricte intimité. 

    L’inhumation de l’urne cinéraire dans le cavurne du cimetière de Froidthier aura lieu dans l’intimité également.

  • Comportement inacceptable à La Planck

    Un cycliste eupenois de 41 ans s’est mal comporté au poste frontière de La Planck ce vendredi midi à l’égard d’agents de police. L’homme voulait traverser la frontière vers les Pays-Bas, mais en a été empêché par la police. 

    Lorsque l’homme a compris qu’il devrait faire demi-tour, il a protesté. Il a toussé et craché vers les inspecteurs de police tandis qu’il criait qu’il était atteint du coronavirus. 

    L’homme a été maîtrisé et arrêté. Il peut s’attendre à une peine sévère.

  • La survie du virus varie de 3h à 5 jours

    Plastique, monnaie, bois… D’après une étude menée par le New England Journal of Medecine, le coronavirus aurait une durée de vie différente en fonction de la surface et de la matière sur laquelle il se trouve.

    Elle serait de 4 h sur du cuivre, qui compose par exemple nos pièces de monnaie. Celle-ci pourrait même être de 5 jours sur du verre ! Le Covid-19 est même détectable jusqu’à deux à trois jours sur des surfaces en plastique ou en acier inoxydable, et jusqu’à 24 heures sur du carton. Cela étant, la contamination dépend de « la quantité de virus présent sur la surface », soulignent les chercheurs. Quand on touche des surfaces contaminées, le risque est de porter ses mains au visage et d’être infecté par la bouche, le nez ou les yeux. Il est donc impératif de se laver les mains plusieurs fois dans la jour-

    née et à chaque contact à risque. Les autorités de santé s’accordent à dire que le virus ne survit pas sur les aliments. D’autant que la plupart d’entre eux seront cuits et que le virus sera ainsi tué par la chaleur. Par principe de précaution, en faisant vos courses, ne touchez pas non plus les fruits et légumes que vous n’allez pas acheter.

    En ce qui concerne la durée de vie du virus dans l’air, les études divergent sur le sujet. En effet, une expérience en laboratoire montre que le virus pourrait rester dans l’air jusqu’à 3h mais, pour plusieurs scientifiques, les conditions de l’étude ne correspondent pas à ce qui se passe dans la vie réelle. Le risque est surtout de se tenir à environ un mètre de quelqu’un qui est infecté ou de toucher des surfaces sur lesquelles sont tombées ses gouttelettes respiratoires. 

    P.G. dans LA MEUSE du 27 mars 2020