Fourons - Page 3

  • Arme et munitions

    Une arme et des munitions découvertes dans la voiture de deux Hollandais : article à lire sur https://vise.blogs.sudinfo.be

  • Droits de l’Homme: La Belgique ne dit pas tout à l’ONU!

    - "La Belgique souffrirait-elle d’amnésie sélective?", se demande l’Association pour la promotion de la francophonie en Flandre (APFF) dans le dernier numéro de "Nouvelles de Flandre".

    Au directeur de l’APFF, Edgar FONCK, de poursuivre: "C’est la question que l’on est en droit de se poser à la lecture du rapport que notre pays vient d’envoyer au Comité des droits économiques, sociaux et culturels de l’ONU. Rapport qui sera examiné les 19 et 20 février prochains à Genève.

    Pas un mot, dans le rapport de la Belgique, sur les discriminations linguistiques et sur l’absence d’organe compétent chargé de lutter contre les discriminations basées sur la langue. Rien à propos du fait que le futur Institut national des droits humains (INDH) ne traitera pas des plaintes individuelles. Les victimes de discriminations linguistiques continueront donc d’être livrées à elles-mêmes. Pas de données chiffrées, non plus, alors qu’UNIA, ex-centre interfédéral pour l’égalité des chances, a expliqué, à la Chambre, recevoir en moyenne 135 signalements par an concernant le critère de la langue.

    Notre pays a cependant été rappelé à l’ordre par le Comité des droits de l’homme de l’ONU en octobre dernier: la Belgique devrait 'accélérer la mise en place de l’Institut fédéral pour la protection et la promotion des droits humains (…) en lui donnant un mandat global et tous les moyens nécessaires afin d’accomplir pleinement son mandat, y compris la possibilité de recevoir des plaintes'.

    Le Comité 'exprime sa préoccupation sur la persistance d’actes discriminatoires contre des personnes appartenant à des minorités ethniques, religieuses, linguistiques ou sexuelles'. Il dénonce 'les entraves à l’accès au logement ou à la jouissance de prestations sociales en raison de la discrimination fondée sur la langue, sans que soit prévu un recours effectif. Il note également que des données ventilées par origine ethnique, sexe et âge manquent à différents niveaux'. La Belgique devrait 'prévoir un recours utile pour les plaintes de discrimination fondée sur la langue'.

    L’Association pour la promotion de la francophonie en Flandre (APFF) impute le manque d’objectivité du rapport de la Belgique, d’une part, au fait que la Flandre ne veut pas entendre parler de minorité francophone sur son territoire ni de discriminations linguistiques. Et d’autre part, au manque de collaboration entre les autorités et la société civile.

    Le Comité des droits économiques, sociaux et culturels de l’ONU encourage pourtant les gouvernements à 'consulter les ONG et la société civile en général, sur les questions se rapportant à la mise en œuvre du Pacte (ndlr: Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels), y compris pour la présentation des rapports'.

    Dans son rapport national, lors de son Examen périodique universel (EPU) de 2016, notre pays a souligné l’importance qu’il attachait à la participation de la société civile: 'La Belgique est déterminée à s’acquitter pleinement de ses obligations dans le domaine des droits de l’homme et à améliorer ses mécanismes nationaux chargés d’assurer un suivi dans ce domaine. Elle s’engage également à continuer d’établir les rapports destinés à tous les mécanismes des droits de l’homme, notamment à l’Examen périodique universel, dans les délais impartis et à coopérer avec ces mécanismes. La participation des organisations de la société civile à ce processus demeurera une priorité essentielle'.

    Sur le terrain, la réalité est tout autre: la société civile n’a pas été réunie pour discuter du rapport envoyé au Comité des droits économiques, sociaux et culturels.

    Convaincue du rôle essentiel joué par la société civile, l’APFF sera dorénavant particulièrement vigilante quant à la mise en place d’une réelle collaboration entre les autorités et la société civile lors des prochains rapports que notre pays remettra à l’ONU, notamment à l’occasion du troisième EPU de la Belgique qui aura lieu en janvier 2021.

    Concernant le suivi du deuxième EPU de la Belgique, il n’est pas acceptable que la réunion organisée par le service public fédéral des Affaires étrangères, au Palais d’Egmont le 19 décembre dernier, soit la seule et unique réunion à laquelle les acteurs de la société civile aient été invités à participer depuis le 27 avril 2016, date du débriefing de l’EPU de 2016".

  • Décès de Monsieur Jean MEYERS, époux de Madame Astrid Vandeput

    0D9EFB37-87BA-4A75-9193-39901C3EFE1E.jpegLa famille annonce le décès de Monsieur Jean MEYERS, époux de Madame Astrid Vandeput, né à Teuven le mardi 11 novembre 1947 et décédé à Liège le mardi 14 janvier 2020 à l'âge de 72 ans.

    Le défunt repose au Funérarium Dedée (Visé) où les visites sont attendues jeudi 16 et vendredi 17 janvier 2020 de 17 à 19 heures.
    L’absoute sera célébrée au Crématorium Neomansio de Welkenraedt le samedi 18 janvier à 10 heures.

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  • Déjà deux PLP à Dalhem et bientôt d’autres

    Dans la zone de police de la Basse-Meuse, deux PLP (Partenariat Local de Prévention) sont déjà mis en place, tous les deux à Dalhem. Il s’agit du quartier de la Heydt, depuis avril 2018, suivi, un peu plus tard par Mortroux-centre. Et pour Arnaud Dewez, bourgmestre de Dalhem, le bilan est vraiment positif. Car ces PLP permettent d’augmenter la cohésion sociale dans les quartiers et de lutter contre le sentiment d’insécurité. Le bilan est tellement positif qu’Arnaud Dewez a la volonté de mettre en place d’autres PLP au cours de cette année. Une initiative que soutient pleinement Alain Lambert. « Les vols dans les habitations sont difficiles à endiguer. Il est impossible de mettre un policier à chaque coin de rue 24h/24. Il faut donc privilégier la prévention. Et le PLP, en plus de recréer un climat de solidarité entre les gens, peut vraiment être dissuasif. »4D8D9391-406E-4B8F-A1B0-1E594F918D02.jpeg

    Tout le village de Teuven fait aussi partie d’une zone de surveillance.

  • Plombières va aider quatre ASBL, alors que La commune des Fourons refuse

     

    C’est un geste fort que la commune de Plombières a décidé de poser afin d’aider ses ASBL détenteuses de salles sur la commune. Dorénavant, celles-ci seront exonérées de précompte immobilier, nous apprend Lucien Locht, l’échevin des Finances de la commune.
    DÉJÀ APPLIQUÉ AUX BÂTIMENTS COMMUNAUX
    Il rappelle qu’historiquement, les infrastructures culturelles et sportives qui appartiennent aux communes sont exemptées de précompte immobilier. C’est ainsi que la commune de Plombières ne paie aucun impôt foncier pour ce type d’infrastructures telles que les salles culturelles de Gemmenich, Montzen, Moresnet, ainsi que pour la maison de village de Sippenaeken. Il en est de même pour les terrains de football, buvettes et vestiaires des clubs locaux, ainsi que les halls de sport et de tennis de Gemmenich.
    « Mais sur le territoire communal, il existe également des infrastructures notamment culturelles qui appartiennent à des ASBL et qui, tout comme les infrastructures communales, sont mises à disposition des associations locales. Par contre, elles ne bénéficient pas de l’exonération fiscale telle qu’elle est octroyée à la commune », expose l’échevin des Finances. Elles sont dès lors dans l’obligation de payer le précompte immobilier.A366767E-ABE7-44AB-8E6A-840699A517A9.jpeg
    DANS UN SOUCI D’ÉQUITÉ
    C’est notamment le cas pour les ASBL hombourgeoises propriétaires des salles St-Brice et St-Joseph, la maison des Jeunes de Moresnet et ASBL « Au Viaduc de Plombières », propriétaire d’un hall de chars de carnaval. « Ces associations remplissent en quelque sorte des missions d’intérêt général et sans leurs infrastructures, la commune aurait été amenée à investir elle-même dans celles-ci », reconnaît Lucien Locht.
    Ainsi, la commune de Plombières a décidé de rembourser annuellement le précompte immobilier à ces quatre ASBL. « Pour l’année 2019, un montant de 5.040,55 € vient d’ailleurs d’être versé, ce qui permet dorénavant d’établir une certaine équité entre les différentes salles », conclut l’échevin des Finances de Plombières.

    L.M. dans LA MEUSE VERVIERS du 15 janvier 2020.

    Le conseiller communal Michaël Henen l’avait proposé au conseil communal du 23 septembre 2019, mais la proposition a été rejetée dédaigneusement par la majorité.

    Nous savons maintenant peut-être pourquoi la majorité flamingante n’était pas motivée pour adopter la proposition de Michaël Henen. Il suffit de comparer le précompte payé par la Fabrique d’église de Fouron-le-Comte pour le presbytère ET la salle paroissiale (130 €) avec le précompte payé pour des infrastructures francophones... Pour la salle Furonis, le précompte avoisine les 3.000 €. Est-ce que les revenus cadastraux sont fixés aux Fourons sur une base communautaire?
    Qui osera comparer les revenus cadastraux de TOUTES les infrastructures culturelles dans notre commune? De plus, la Communauté flamande et la Province du Limbourg bénéficient probablement de l’exonération du précompte.