Fourons - Page 4

  • « Gougouille », le nouveau chocolat wallon

    En comptant les étudiants et les apprentis, on recense 19 personnes travaillant à la chocolaterie de Didier Smeets à Berneau. Ces épicuriens se sentent encore davantage concernés par leur boulot depuis que le Dalhemois, élu « Etoile de l’année » dans la catégorie gastronomie, a lancé la marque « Gougouille ».Capture d’écran 2020-09-11 à 07.38.54.png

    « Tout le monde goûte puis fait des propositions pour mettre en évidence un chocolat éthique que j’ai découvert lors d’un voyage en Colombie », explique le patron. « Nous avons par exemple créé une tablette au café artisanal de Verlaine et du chocolat à la cannelle moulue à Verviers. Nous jouons avec les mots en ‘wallonisant’ les noms de ces produits ». Le processus de création est donc différent des produits de la marque Didier Smeets. « Chez moi, le chocolat est transformé en partant de fèves de cacao que je fais importer. Pour la marque ‘Gougouille’, ce n’est pas le cas. De fait, j’ai trouvé un accord avec un artisan local qui produit un chocolat de qualité supérieure mais davantage méconnu. Ce dernier m’envoie une partie de sa production que je peux ensuite retravailler avec mes amis de la chocolaterie. Je pense d’ailleurs que je suis le seul en Belgique à œuvrer avec du chocolat colombien ».

    C’est en début de semaine que Didier Smeets a lancé cette nouvelle marque. Avec succès… « Mes chocolats ont un certain prix vu que le processus de transformation des fèves a lieu dans mon atelier. Pour ‘Gougouille’, l’accord trouvé avec le chocolatier colombien est si intéressant, tout en restant éthique donc (NDLR un bon revenu pour les personnes ayant permis sa confection en Colombie), que les nouveaux produits vont tous pouvoir se retrouver dans différents magasins. Je n’ai pas encore réalisé le moindre démarchage que je recense déjà une quinzaine de points de vente en deux jours ». 

    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 11 septembre 2020

  • Incendie à l'hôtel-restaurant Cantarel

    Mardi soir, un incendie s'est déclaré dans un hôtel-restaurant de Fouron-Saint-Martin, rapporte le journal "Het Belang van Limburg". 18 clients de l'hôtel y dormaient à ce moment. Jordy, le fils des propriétaires, s'est réveillé et il s’est comporté en héros. Il a d'abord réveillé ses parents, puis a sauvé les clients un par un, mettant pour sa propre vie en danger. Le jeune homme a subi des brûlures et a dû être conduit à  l'hôpital avec des symptômes d'intoxication par la fumée. Ce mercredi après-midi, il était de retour à la maison.

    L’établissement est fermé à cause des dégâts. De plus, toutes les informations sur les réservations ont été détruites, ainsi que toute la cuisine.

  • Délais longs pour l'installation de panneaux photovoltaïques

    Dans un article de ce jeudi, "Het Belang van Limburg" annonce que Fluvius a déjà reçu l'annonce de 55.502 installations de panneaux photovoltaïques, soit déjà autant que pour toute l'année 2019. Ce rush sur les panneaux et la crise de la covid-19 augmenteront le délai d'attente d'un compteur digital dans la province du Limbourg.

    Celui qui installe des panneaux photovoltaïques avant le 1er janvier 2021 et les déclare chez Fluvius pourra encore bénéficier pendant 15 ans d'un compteur bidirectionnel. Si l'on n'arrive pas à les installer avant cette échéance, on ne pourra plus choisir le compteur bidirectionnel.

  • Décès de Jetteke

    Nico Meens annonce dans "Het Belang van Limburg" le décès de Madame Jette Haccourt-Weustenraad à l'âge de 86 ans.

    Son petit magasin réputé de Veurs était fort connu par les touristes.

  • Pas de masque à Maastricht

    Très près de chez nous, il est possible de se balader sans le masque. On s’est rendu à Maastricht où l’ambiance est sereine et où on croise des touristes belges, allemands ou français, qui ont l’impression d’être en vacances… parce qu’on respire, disent-ils.

    Notre première étape à Maastricht, à 30 km de Liège, le parking. Il est tenu par Erik qui nous dit d’emblée, en français et avec un large sourire : « Ah oui, nous n’avons jamais eu autant aade touristes belges, visiblement, le port du masque chez vous, c’est lourd. Ici, pas besoin et regardez, on ne se sent pas plus mal », explique-t-il, ajoutant encore : « Je ne crois pas que le masque soit indispensable. Certes, il y a la distanciation ici, qui semble respectée. Et je ne connais pas les chiffres de mortalité entre la Belgique et les Pays-Bas. Mais ici, vos compatriotes ont l’air de respirer ! Et puis, nous avons un minimum de protection, vous trouverez du gel partout». Il nous raconte encore : « Maintenant, je respecte les règles partout, j’ai été à Tongres, chez vous samedi et j’ai porté le masque. Mais je continue à croire qu’on ne devrait pas l’obliger. Je ne vois pas l’intérêt, je suis à 20 km et ici, on ne porte pas le masque au quotidien, vous ne trouvez pas ça ridicule ? ».

    Un reportage de 2 pages des envoyés spéciaux Muriel Sparmont et Vincent Rocher à lire dans LA MEUSE du 10 septembre 2020.