Fourons - Page 6

  • Nethys veut faire le ménage à Liege Airport

    Nethys veut reprendre la main sur le contrôle de Liege Airport après que celui-ci a refusé la mission « gouvernance et antifraudes » voulue par son actionnaire principal qu’est NethysEthias. Qui nomme deux nouveaux administrateurs et veut réinstaurer un comité d’audit à l’aéroport. Cela signifie que chaque dépense, chaque note de frais sera analysée par Deloitte.

    Nethys et Ethias veulent pleinement reprendre la main sur l’aéroport. Mais les instances actuelles au niveau du conseil d’administration toujours présidé par l’inamovible José Happart et du comité de direction vont-elles l’entendre de cette oreille, c’est-à-dire nommer les deux nouveaux administrateurs et rétablir le comité d’audit ?

    Et ce, alors que Liege Airport avait fait un premier pied de nez à Nethys en refusant les fameuses investigations « gouvernance et anti-fraudes » voulues par son actionnaire principal et majoritaire… 

    D'une page de GASPARD GROSJEAN à lire dans LA MEUSE du 12 février 2020

  • Le Collège Saint-Hadelin a perdu son clocher

    Aux environs de 23 heures, cette nuit de lundi à mardi, les voisins du collège St-Hadelin ont entendu un grand fracas. Ils sont sortis de leurs habitations, ils ont constaté que le clocher de la chapelle avait été abattu par une rafale de vent

    La pièce de plusieurs tonnes (environ 9 mètres de haut) gisait entre le mur de l’édifice religieux et la haie de séparation avec la propriété voisine. Vu du sol, le clocher semble presque intact, mais la base de la charpente est brisée. La pièce est tombée «tête la première», s’enfonçant en terre, avant de basculer et se coucher au sol.

    Un reportage illustré à lire sur le site de Visé-Magazine.

  • Il y a de moins en moins de jumeaux en Belgique !

    Chaque année depuis 2014, la proportion baisse par rapport au nombre de naissances.

    Capture d’écran 2020-02-11 à 17.10.39a.pngLe nombre de naissances multiples baisse depuis 2014 en Belgique. C’est étonnant car avec les FIV, on aurait plutôt cru le contraire. Nous avons donné la parole à l’une des paires de jumeaux les plus connues de Wallonie : les Happart.

    Nous connaissons au moins trois paires très connues : les jumeaux du prince Laurent, les frères Borlée et les frères Happart. Nous savons aussi que Louis Michel a un jumeau mais que ce n’est pas un vrai jumeau. « Nous, on est des vrais ! », lâche José Happart qui est resté très proche de son jumeau, JeanMarie. « Même si tous les cinq enfants s’entendaient très bien et que nous ne sommes plus que 4 aujourd’hui. On a fait tout pratiquement comme un couple : mêmes études, mêmes classes, même exploitation agricole ».

    En fait, précise-t-il, il n’y a qu’à l’armée qu’il y a eu un décalage d’un an. « On a fait les sports ensemble », confirme Jean-Marie. « D’abord le foot puis les arts martiaux et la course à pied. Quand on était agriculteurs

    et qu’on taillait les arbres, on n’avait pas besoin de parler. On savait ce qu’on devait faire ». Jean-Marie a été le premier-né. « C’était en 1947 et à la maison. Quand je suis né, la sage-femme a dit qu’il y en avait encore un. Pour mon père, il a fallu aller vite : trouver un deuxième berceau, un deuxième parrain, une deuxième marraine ». Les Happart s’appellent tous les jours. Et se voient presque tous les jours. « On est le miroir l’un de l’autre », dit José. « Jean-Marie est droitier, je suis gaucher. Il a les cheveux d’un côté, moi de l’autre. J’ai toujours eu la chance d’avoir la meilleure santé. Je pesais 500 grammes de plus que lui à la naissance. Jean-Marie a creusé les sillons, moi je les ai approfondis. Je bénéficiais de ses bêtises car il a souvent été avant moi ». Jeune, on pouvait les différencier car, outre les cheveux, José était un peu plus fort « au niveau des rondeurs ».

    « TRICHER ? PAS NOTRE ADN »

    Ils avouent n’avoir jamais profité de leur gémellité pour tricher. « Cela ne fait pas partie de notre ADN », répondent-ils. « Et si notre père l’avait appris, on aurait ramassé. On a eu une éducation extrêmement rigoureuse. On n’aurait pas osé tricher ».

    Des différences, malgré tout ? « On boit du vin de manière raisonnable. Lui, c’est le blanc, moi le rouge », répond José. « Et j’aime le champagne, pas Jean-Marie ». Un Jean-Marie qui est plus fonceur et émotionnel que José. « Moi, je prends plus le temps. Je tempère mieux mes émotions. Jean-Marie croit à certaines choses, moi pas », souligne José qui, à l’inverse de son frère, n’a jamais vécu en couple.

    Au fait, pensent-ils terminer leur vie ensemble, dans un home ? « Dans un home ? Certainement pas », répond le duo de concert. « Chez nous, on n’envoie pas les anciens dans un home ! » .

    D'un article de PIERRE NIZET à lire dans LA MEUSE du 10 janvier 2020.

  • Démonstration avec un chien chercheur de drogue à l'école francophone

    Ce jeudi 6 février, deux agents de police dont un de la police fédérale sont venus à l’école francophone, accompagnés d’un chien chercheur de drogue, un English Springer.

    Diverses explications ont été données aux enfants de 5° et 6° années concernant le chien, le dressage, son utilité. Chacun a sa spécialité, certains ont pour objectif de rechercher des stupéfiants, des explosifs, de billets de banque ou encore des armes ; d'autres encore sont utilisés pour sauver des personnes de la noyade, prises sous des décombres suite à un tremblement de terre ou ensevelies sous la neige après une avalanche. Les chiens pisteurs, quant à eux, sont capables de suivre une odeur à la trace en reniflant le sol.

    Cette animation fut très intéressante, d’autant plus que les enfants ont assisté à une démonstration dans la classe. Au grand étonnement de tous les enfants, le chien a directement reniflé et trouvé les stupéfiants cachés par son maître dans le local.  Il s’agit d’une magnifique expérience.

    Ensuite, des élèves d’autres classes se sont réunis dans la cour pour participer également à l’animation. Ils ont tous pris conscience de l’utilité et du travail d’un chien chercheur de drogue. 

    Album-photos

  • Pluie de remises en provinciale

    Le premier comité provincial à réagir suite à l’annonce de la tempête Ciara était le CP luxembourgeois. Ce dernier a décrété jeudi une remise générale. Les autres CP ont pris une décision identique, à l’exception du CP du Hainaut. La communication la plus étonnante est celle du CP liégeois. À 12h57, il signalait ne décréter aucune remise pour ce week-end. « Une dernière mise à jour sera réalisée dimanche à 10h ». Puis, il a réagi à 14h37, après l’annonce de la Pro League. « Suite aux dernières infos météos et à l’alerte orange décrétée dès 10 heures, le CP décrète la remise des matches officiels et amicaux ces dimanche et lundi ». 

    YANNICK GOEBBELS dans 7DIMANCHE du 9 février 2020.