Jura - Vellerat

  • Notre ami réélu au Parlement jurassien

    Notre ami Pierre-André Comte de Vellerat a été réélu hier au Parlement jurassien avec 2969 voix. Félicitations.

    De nombreux messages de félicitations lui arrivent de partout sur sa page FB, notamment de Bruxelles, du Val d'Aoste, du Québec et des Fourons, mais surtout du Jura évidemment.

    En voici quelques extraits:

    • "La cause jurassienne sera ardemment défendue par ton talent et ton enthousiasme jamais dementi." (Olivier Maingain, Bruxelles)
    • "Le combat n’est pas encore fini et il est évidemment heureux que l’un de ses fers de lance rempile pour un nouveau mandat." (Michaël Henen, Fourons)
    • "Ta détermination et la fidélité de tes convictions restent des valeurs sûres..." (Martine Payfa, Bruxelles)
    • "Le combat pour le Jura n'est toujours pas achevé... je ne peux donc que te souhaiter bon travail !" (Pia Morise, Val d'Aoste)
    • "Tu restes une source d'inspiration pour notre libération nationale de ce côté-ci de l`Atlantique." (Armor Dufour, Québec)
  • Les Fourons perdent un ami fidèle

    Jean-Pierre Aellen n’est plus. L’ancien député-maire autonomiste PSA de Tavannes (à droite sur la photo) est décédé vendredi subitement à l’âge de 74 ans. Il a vu le jour à St-Imier le 29 juillet 1945. Instituteur durant 40 années à l'école primaire de Tavannes, il s'est engagé dès 1977 en politique dans les rangs du Parti socialiste autonome (PSA), devenant le premier élu municipal du Jura bernois sous cette bannière. Il sera élu président central du PSA l'année suivante puis secrétaire général. Jean-Pierre Aellen a occupé la mairie de Tavannes de 2002 à 2009, période durant laquelle il siégeait également au Grand Conseil bernois (1990-2014).

    Un homme engagé

    Membre du comité exécutif du Mouvement autonomiste jurassien, président-fondateur de la Fondation pour l'Unité du Jura, Jean-Pierre Aellen était très engagé dans la Question jurassienne. Il a en outre été membre de l'Assemblée interjurassienne de 1994 à 2001. Il était aussi membre de la Conférence des Peuples de Langue française (avec d'autres membres réunis sur cette photo à l'occasion d'une Fête du Peuple fouronnais). Parmi ses autres mandats, on peut citer son action au sein du Conseil du Jura bernois (CJB), organe dans lequel il a siégé de 2006 à 2018.

  • La COVID et la distanciation physique: deux occasions de parler français convenablement

    Après cette démonstration claire et nette de notre ami Pierre-André Comte, voici encore une mise au point de l'Académie française: 

    Covid est l’acronyme de corona virus disease, et les sigles et acronymes ont le genre du nom qui constitue le noyau du syntagme dont ils sont une abréviation. On dit ainsi la S.N.C.F. (Société nationale des chemins de fer) parce que le noyau de ce groupe, société, est un nom féminin, mais le C.I.O. (Comité international olympique), parce que le noyau, comité, est un nom masculin. Quand ce syntagme est composé de mots étrangers, le même principe s’applique. On distingue ainsi le FBI, Federal Bureau of Investigation, « Bureau fédéral d’enquête », de la CIA, Central Intelligence Agency,« Agence centrale de renseignement », puisque dans un cas on traduit le mot noyau par un nom masculin, bureau, et dans l’autre, par un nom féminin, agence. Corona virus disease – notons que l’on aurait pu préférer au nom anglais disease le nom latin morbus, de même sens et plus universel – signifie « maladie provoquée par le corona virus (“virus en forme de couronne”) ». On devrait donc dire la covid 19, puisque le noyau est un équivalent du nom français féminin maladie. Pourquoi alors l’emploi si fréquent du masculin le covid 19 ? Parce que, avant que cet acronyme ne se répande, on a surtout parlé du corona virus, groupe qui doit son genre, en raison des principes exposés plus haut, au nom masculin virus. Ensuite, par métonymie, on a donné à la maladie le genre de l’agent pathogène qui la provoque. Il n’en reste pas moins que l’emploi du féminin serait préférable et qu’il n’est peut-être pas trop tard pour redonner à cet acronyme le genre qui devrait être le sien.

  • Un Jurassien d'origine Prix Nobel de physique

    Le Prix Nobel de physique a été décerné mardi conjointement à l'astrophysicien originaire de St-Brais Didier Queloz et son collègue de l'Université de Genève Michel Mayor. Les deux hommes sont ainsi récompensés pour la découverte de la première exoplanète. Didier Queloz et Michel Mayor sont ainsi distingués pour leur contribution à la compréhension de l'évolution de l'univers. Le Canado-Américain James Peebles a également reçu le Prix pour ses recherches sur la cosmologie.

    Le Vaudois Michel Mayor, 77 ans, de l'Observatoire de Genève, a découvert en 1995 la première exoplanète. Didier Queloz, 53 ans, était alors son doctorant. « Cette découverte est la plus excitante de toute notre carrière, et qu’elle soit récompensée par un Prix Nobel, c’est tout simplement extraordinaire », ont réagi Didier Queloz et Michel Mayor, cités dans un communiqué de l’Université de Genève.

  • La démocratie suisse enterrée par 5'000 personnes à Moutier

    Les militants autonomistes et jurassiens restent mobilisés pour Moutier. Environ 5'000 personnes ont défilé en silence vendredi soir dans les rues de la cité prévôtoise, pour protester contre l’annulation du vote communaliste du 18 juin 2017 par le Tribunal administratif bernois. Vêtus du noir et marchant derrière un cercueil, les militants ont procédé aux obsèques de la démocratie suisse.

    Pour commenter le jugement du tribunal bernois, Valentin Zuber, porte-parole de campagne de « Moutier Ville Jurassienne », a osé cette comparaison: «  c’est comme si le juge qui devrait se prononcer sur votre divorce était l’amant de votre femme ». C’est dire la confiance des Jurassiens dans la justice bernoise.