Mobilité

  • La frontière avec les Pays-Bas est fermée

    La ville de Visé a pris un arrêté de police qui régit la fermeture des routes entre Visé et les Pays-Bas. L’arrêté stipule la fermeture de la circulation des conducteurs et des piétons sur les axes provenant ou menant au royaume des Pays-Bas.

    Des barrières Nadar munies de panneaux de signalisation ont été installées sur les routes entre la Ville de Visé et les Pays-Bas… Le message est donc clair et il n’est pas question de déplacer ces barrières : les policiers de la Basse-Meuse veillent. Depuis une quinzaine de jours déjà, les frontières étaient déjà virtuellement fermées et des contrôles de police réguliers empêchaient les déplacements touristiques ou non-indispensables entre la Belgique et les Pays-Bas notamment dans le Limbourg et en province de Liège.

    Ces nouvelles mesures « physiques » interviennent dans le cadre de la politique sanitaire mise en place dans la lutte contre la propagation du coronavirus. En effet, les Pays-Bas ont décidé de laisser se développer le virus sur leur territoire afin de favoriser une immunité collective de sa population. Tout le contraire des mesures mises en place en Belgique qui a opté pour un confinement quasiment total. Dans cette optique, laisser la frontière ouverte aurait manqué de cohérence. 

    A.B. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 30 mars 2020

  • 4 ponts pourraient être rehaussés

    Avec son Trilogiport et la construction de la nouvelle écluse de Lanaye, la région liégeoise et la Wallonie dans son ensemble ont fait du transport fluvial l’une de leurs priorités. Et si les investissements ont déjà été conséquents, d’autres travaux devraient être entrepris pour améliorer le trafic fluvial : la rehausse de certains ponts, dont quatre en région liégeoise. Ce rehaussement permettrait de pouvoir charger davantage les barges et ainsi réduire le coût du transport. Le trafic fluvial serait alors augmenté, permettant de diminuer le nombre de camions sur nos routes et donc, la pollution atmosphérique.

    Au début de ce mois, la députée libérale Diana Nikolic a interrogé le ministre wallon de la Mobilité, Philippe Henry, sur cet important problème.

    Comme Diana Nikolic l’a expliqué, lors de l’analyse des projets de développement du Port autonome de Liège, il a été souligné que le cours de la Meuse rencontrait un obstacle majeur : la hauteur de certains de ses ponts. Une hauteur qui diminue encore lors des crues que nous connaissons régulièrement, la faisant passer des 7 mètres habituels à moins de 4,5 mètres. Un problème qui se pose également au niveau du canal Albert, l’une des voies d’eau les plus essentielles du pays en ce qui concerne le transport fluvial. Comme la députée l’a expliqué, la Flandre a d’ailleurs entamé un programme d’investissement important pour rehausser les ponts qui enjambent le canal. Et la libérale d’interroger le ministre pour savoir s’il en était de même et si Philippe Henry était au courant de certains obstacles majeurs.

    Dans sa réponse très détaillée, l’Ecolo a ainsi souligné que des études étaient en cours pour améliorer l’accès aux zones portuaires du canal Albert et notamment au Trilogiport.

    LANAYE, LIXHE ET HACCOURT

    Pour ce faire, trois ponts devront être relevés de 1,6 m. Il s’agit des ponts de Lanaye, Lixhe et Haccourt. À eux s’ajoute le pont de Hermalle-sous-Argenteau qui permettra d’améliorer l’accès au site de Chertal à des bateaux chargés par quatre niveaux de conteneurs.

    Sur la Meuse, deux autres obstacles ont également été relevés : la passerelle Saucy et le pont des Arches. Pour la première, la solution serait de supprimer les piles pour ainsi permettre d’améliorer le trafic fluvial. Les études de faisabilité quant au rehaussement des quatre ponts (Lanaye, Lyxhe, Haccourt et Hermalle) et pour la passerelle devraient être menées entre 2020 et 2022. -

    AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 27 mars 2020

  • « Les Hollandais sont refoulés à la frontière »

    La politique sanitaire adoptée aux Pays-Bas va à l’encontre de toutes les règles mises en place en Belgique pour ralentir la progression du coronavirus. Les relations de bon voisinage avec nos amis bataves ne sont plus envisageables. Désormais, c’est chacun chez soi et les polices veillent.

    La Belgique a décidé de fermer ses frontières avec les Pays-Bas en raison de sa politique sanitaire dans le cadre du Covid19. Nos voisins bataves ont pris des mesures diamétralement opposées à celles mises en place par la Belgique et la plupart de ses voisins. La politique choisie par les Pays-Bas peut se résumer en quelques mots : laisser faire le coronavirus afin de permettre le développement d’une immunité collective. À l’heure actuelle, avec près de 80 décès, on ne peut pas affirmer que ces mesures constituent la panacée face à la pandémie. Dans cette optique, la Belgique, qui elle a opté pour un confinement quasiment total, décrétait la fermeture de ses frontières avec les Pays-Bas : les routes secondaires autour de Kanne, de Mouland, des Fourons dans la province du Limbourg et de Lanaye et Berneau (Dalhem) en province de Liège sont désormais surveillées de très près. Idem pour le trafic sur la E42 entre Visé et les Pays-Bas. Il est analysé avec minutie avec, à la clé, des interceptions de véhicules.

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  • Le Coronavirus ferme certains passages

    La commune annonce enfin qu'elle va bloquer tous les postes-frontières et les raccourcis avec les Pays-Bas.
    Seuls les postes-frontière de la Maison Blanche (Mouland) et La Planck (Fouron-Saint-Martin, Teuven) resteront ouverts et seront contrôlés par la police.
    Les routes de Gieveld, Nurop, Kwinten, Stashaag et Navagne, etc. seront barricadées.

    L'autoroute E25 est encore ouverte.

  • DéFI pour la fermeture de la frontière

    En ces temps de grave crise sanitaire, la liberté de mouvement au sein de l’espace Schengen ne peut primer sur la santé d’autrui.

    La politique sanitaire appliquée par les Pays-Bas voisins va à l’encontre des mesures de confinement actives en Belgique ; mieux encore, elle risque de miner tous les efforts entrepris dans notre pays.

    DéFI lance un appel pressant au Gouvernement fédéral afin que la frontière belgo-néerlandaise soit fermée, sauf rares exceptions dans le domaine du transport de denrées ou le trajet domicile-travail.

    À titre personnel, j’ose espérer que le Gouvernement néerlandais imitera son homologue britannique qui, après avoir parié sur l’immunisation de groupe, semble faire marche arrière toute.

    Michaël Henen,
    Vice-président de DéFI Wallonie et Conseiller communal des Fourons