Mobilité

  • Une autoroute cyclable entre Huy et Visé

    Le parti Ecolo veut créer une nouvelle autoroute cyclable. Celle-ci relierait Huy et Visé et passerait par Liège. Elle permettrait aux travailleurs liégeois qui habitent les communes avoisinantes de rejoindre leur lieu de travail sans utiliser leur voiture.

    Aller travailler à vélo. Certains y sont opposés. Mais ils pourraient peut-être bientôt changer d’avis grâce à une toute nouvelle autoroute… cyclable. C’est en tout cas l’idée lancée par le parti Ecolo au sein de son « Plan Liégeois Vélo ». Ce nouveau tronçon relierait les communes de Huy et Visé en passant par le centre-ville de Liège et longerait les bords de Meuse.

    ADAPTER LES PISTES CYCLABLES

    Pour créer cette autoroute ainsi que d’autres pistes du même genre, les possibilités restent multiples : « On pourrait créer de nouveaux tronçons mais on peut aussi utiliser les pistes cyclables existantes et les transformer. Il faut que les gens aient de la place pour rouler. La piste doit donc être plus large et surtout proposer une séparation physique avec les automobilistes », continue Sarah Schlitz.

    INVESTIR DANS LES INFRASTRUCTURES

    Mais au-delà de cette nouvelle autoroute, ce « Plan Liégeois Vélo » met également l’accent sur les investissements à réaliser : « Nous proposons de débloquer un budget de crise au niveau wallon à hauteur de 30 millions d’euros pour l’arrondissement de Liège. Cette somme sera consacrée aux infrastructures cyclables pendant les quatre prochaines années ».

    D'un article de STEFANO BARATTINI à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 20 avril 2019.

  • Sécurisation du carrefour de Hagelstein

    Ce chantier est repris dans la liste de l’ensemble des dossiers précis retenus dans le Plan Mobilité et Infrastructures 2019-2024.

    1,520 milliards seront investis à l’horizon 2024 afin de permettre à la Wallonie d’accroître la part modale de la mobilité Capture d’écran 2019-04-12 à 11.30.13.pngalternative tout en sécurisant et modernisant le réseau existant.  

    « Investir pertinemment dans le réseau routier et fluvial doit permettre de réhabiliter, moderniser et sécuriser les voiries, mais également de transformer la mobilité wallonne en conformité avec les objectifs ambitieux et partagés de la vision FAST 2030, et ce dans le cadre d’une transition écologique volontariste », souligne Carlo DI ANTONIO, ministre wallon de l’Environnement, de la Transition écologique, de l’Aménagement du territoire, des Travaux publics, de la Mobilité, des Transports, du Bien-être animal et des Zonings.

    Il faut espérer que cette fois-ci la Région flamande ne sabotera pas encore le projet.

  • Parking de covoiturage bientôt à Argenteau

    Capture d’écran 2019-04-03 à 07.59.51.pngUn nouveau parking de covoiturage sera bientôt opérationnel à Visé, très précisément à Argenteau, entre la côte de Richelle et la montée sur l’autoroute E40 à Hermalle-sous-Argenteau.

    « Les travaux ont débuté fin janvier. Il y aura 31 places de parking au total, de part et d’autre de la N 653. Nous en avons profité également pour réfectionner les accotements. Un trottoir a été réalisé de chaque côté et il y a eu un important débroussaillage le long des rails du chemin de fer sur une largeur de 15 mètres, comme le demandait aussi Infrabel », précise Sergio Modica-Amore, chef du Service technique à Visé.

    « Il y aura aussi, comme souhaité par la Province, le pouvoir subsidiant, un espace de convivialité avec une table et six chaises, un parking pour vélos et un arrêt de bus, sans oublier les bulles à verre enterrées, qui étaient auparavant un peu plus loin et qui dorénavant sont situées en zone de sécurité, hors circulation routière. Il reste encore à installer l’éclairage et une borne de recharge électrique disponible pour deux véhicules en même temps avec un rechargement rapide », ajoute Sergio Modica-Amore. -

    MARC GÉRARDY

  • Le "désenclavement" des Fourons, une solution pour le contournement nord de Visé ?

    Depuis longtemps, le centre de la Cité de l'oie est encombrée par un trafic automobile dense, notamment aux heures de pointe, mais pas seulement. Depuis longtemps, les autorités locales cherchent une solution, un contournement par le nord. C'est un casse-tête. Une initiative flamande pourrait commencer à le résoudre. 

    Selon l'information publiée par Michel GRETRY sur le site de la RTBF, les Fouronnais néerlandophones cherchent à se "désenclaver". Actuellement, à la sortie de l'autoroute, située juste avant la frontière hollandaise, il faut emprunter une route relativement étroite et sinueuse. "Il s'agirait de tracer, à travers des terres agricoles, une nouvelle voirie, qui enjamberait la ligne de chemin de fer pour rejoindre la route nationale, et qui éviterait donc aux poids lourds de traverser le village de Mouland. L'administration étudie actuellement le dossier. Le groupe Infrabel est, selon nos informations, associé aux discussions: son intérêt, c'est que ce projet éviterait la coûteuse construction d'un pont, envisagée jusqu'ici, en remplacement d'un passage à niveau qui subsiste dans les parages. 

    Il ne faut sans doute pas s'attendre à voir ces travaux se réaliser avant quatre à cinq ans. Mais quels que soient les plans définitifs, il ne resterait plus que quelques hectomètres de chaussée à réaliser sur le territoire wallon, en toute hypothèse, pour relier l'une ou l'autre voie rapide et boucler, enfin, le contournement nord. Pour les Visétois, c'est sans doute un enjeu d'importance pour la législature qui commence."

  • Le Tunnel des Promeneurs bientôt rouvert

    Long de 135 mètres, il s’intègre dans un vaste projet de mobilité douce. D’autres chantiers suivront...

    Depuis qu’il est au pouvoir, le bourgmestre Arnaud Dewez, bien aidé par son équipe et à l’écoute des remarques de l’opposition, accorde une grande importance à la mobilité douce. L’ouverture prochaine du Tunnel aux promeneurs n’est qu’un premier pas dans un vaste projet englobant l’ensemble de la commune de Dalhem.

    Actuellement à l’arrêt, les travaux de réfection du tunnel de Dalhem vont reprendre. « Un avenant de 56.000 euros a été voté lors du conseil communal », énonce Arnaud Dewez. « Logiquement, ce chantier prendra fin dans le courant de cette année. En effet, nous prévoyons entre  deux et trois mois de travail sur place. En d’autres mots, les promeneurs pourront enfin réemprunter cette voie jusque Blegny. » Le tunnel de Dalhem a été construit en 1904. C’est le plus long de ce type en Belgique. Il mesure 135 mètres ! Pour des raisons de sécurité publique évidentes vu son état, il n’était plus possible de l’emprunter.

    Capture d’écran 2019-03-11 à 07.26.35.png« Il était donc nécessaire de réaliser d’importants travaux », reprend le maïeur. « Dans quelques mois, on pourra se promener sur l’un des sites qui a fait l’histoire de Dalhem durant plusieurs dizaines d’années. De surcroît, il s’agira d’une promenade inédite. En effet, le tunnel de Dalhem est le chaînon manquant pour relier l’arrondissement liégeois au Pays de Herve (tracé Soumagne-Blegny-Dalhem-Herve), mais aussi à la Flandre aux Fourons ainsi qu’aux Pays-Bas (Dalhem-Fourons-Eijsden-Margraten). » La mobilité douce étant logiquement une priorité dans une région aussi verdoyante que la Basse-Meuse, c’est un vaste projet qui va très bientôt sortir de terre à Dalhem. « Il y a le tunnel, mais ce n’est pas tout », confirme Arnaud Dewez. « Un aménagement important est prévu sur la Plate Voie entre Warsage et Fourons. L’objectif est donc d’avoir cette fameuse liaison vers la Flandre. Le coût des travaux est estimé à 156.000 euros. Mais nous allons essayer d’obtenir des subsides. » Vous l’aurez probablement compris, l’objectif de la majorité dalhemoise est de pouvoir traverser l’ensemble de la commune avec des moyens doux.

    ENTRE BERNEAU ET VISÉ

    « Raison pour laquelle nous allons également finaliser la piste piétonne et cycliste entre Berneau et Visé. Le budget actuel pour ce chantier est de 130.000 euros. Mais ce prix devrait encore évoluer. Un subside de 65.000 euros devrait par exemple nous être octroyé. Nous devrions donc débourser une somme identique pour terminer ce projet. » La grand-route de Warsage, en direction de Berneau, devrait ainsi aussi subir son lot de modifications dans les prochains mois. « Les travaux devraient débuter en avril et se terminer vers le mois de septembre », s’apprête à conclure Arnaud Dewez. « L’objectif est d’y insérer une piste cyclable ainsi qu’une rambarde de sécurité. Quant aux arbres à la base de nombreux accidents de circulation, ils seront coupés. C’est un gros projet de réfection de voirie ainsi que de mobilité douce à hauteur de 1.800.000 euros à charge de la Région wallonne. » 

    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 11 mars 2019