Nature

  • Conseil communal du jeudi 28 mai 2020 à 20 heures

    Capture d’écran 2020-05-22 à 17.03.24.pngLe 15 novembre 1972, le Premier ministre Gaston Eyskens déclarait, en effet : Je prendrai avec des gants le petit porc-épic des Fourons qui se promène dans le jardin extraordinaire de la Belgique et on viendra à ma rencontre avec des fleurs. Quelques jours plus tard, l’animal entraînait la chute du gouvernement...

    (Extrait du livre "L'incurable mal belge, sous le scalpel de François Perin" de Jules Gheude).

    La résistance francophone sera symbolisée par ce hérisson que le caricaturiste Pierre ZOC illustra dans l'hebdomadaire "Pourquoi Pas?".

    Il sera question de hérissons au conseil communal du 28 mai prochain, mais des vrais hérissons qu'il faut protéger. Prenant exemple sur l'action de l'échevin Léon Gijsens de Dalhem, Grégory Happart proposera un arrêté de police interdisant l'utilisation des tondeuses-robots entre 17 heures et 10 heures du matin pour protéger les jeunes hérissons qui se promènent la nuit sur nos pelouses.

    Cette séance du conseil communal sera de nouveau publique (n maximum de 4 citoyens intéressés, préalablement inscrits, sont admis, ainsi que 4 membres de la presse et le commissaire d’arrondissement).

    Beaucoup de points à l'ordre du jour pour cette séance où on parlera encore des fabriques d'églises et de leurs comptes, mais aussi du plan pluriannuel pour la commune, etc.

  • Obligation d’éteindre les robots-tondeuses pour sauver les hérissons

    L’échevin veut modifier le règlement de police.

    Ayant été interpellé par plusieurs citoyens, l’échevin du bien-être animal, Léon Gijsens, a la ferme intention de faireCapture d’écran 2020-05-15 à 07.53.35.png passer au conseil communal une modification du règlement général de police. Le Dalhemois veut y intégrer l’obligation d’éteindre son robot-tondeuse durant la nuit afin de protéger les hérissons.

    Avec le retour des beaux jours, les hérissons clôturent leur hibernation. Dès la nuit tombée, ils partent à la chasse pour se nourrir. Mais leur quête ne se déroule pas toujours comme prévu. En effet, ces dernières semaines, les centres Creaves wallons (les centres de revalidation des espèces animales vivant à l’état sauvage) constatent, avec un certain désarroi, un afflux important de ces petits mammifères qui souffrent de très vilaines blessures. Leurs agresseurs ? Les robots-tondeuses que certains laissent tourner durant toute la nuit ! Les propriétaires de ces machines ont en effet tendance à les laisser fonctionner 24 heures sur 24. Ce qui n’est donc pas sans danger pour la faune nocturne...

    Le hic, c’est que ces petits insectivores sont particulièrement appréciés des jardiniers. De fait, ils jouent un rôle crucial dans la biodiversité et aident à préserver l'équilibre des espaces verts. « Les hérissons sont d’excellents chasseurs de limaces, de sauterelles, de criquets, d'escargots, de hannetons, de mille-pattes ou encore de charançons. Ils sont même capables de s'attaquer aux vipères. Avec eux, plus besoin de produits chimiques pour protéger son parterre ou même son potager », nous affirme-t-on du côté de Natagora, une association sans but lucratif qui se consacre à la protection de la nature notamment en Wallonie.

     

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  • Un mûrier pakistanais pour la chaleur

    Le réchauffement climatique est bien là. Avec des pâtures qui tendent à roussir de plus en plus souvent au fil des ans. Ce qui cause de gros soucis en matière d’alimentation. Sur le pays de Herve, le fermier Luc Hollands pense avoir une parade pour contrer en partie ce danger : le mûrier pakistanais ou himalayen.

    Les pâtures qui roussissent, c’est devenu une calamité de plus en plus habituelle dans nos paysages, et pas qu’en été. D’où l’importance de chercher des solutions. Des méthodes qu’appliquaient nos ancêtres, mais aussi des recettes provenant d’autres contrées, en espérant qu’elles fassent l’effet d’un petit miracle. C’est l’une d’elles que compte mettre en œuvre Luc Hollands, éleveur à Teuven (Fourons), bien connu dans les milieux agricoles du Pays de Herve et pour être le propriétaire du golf à la ferme de Green Valley, dans ses pâtures.

    La recette qu’il compte mettre en application, ce sont les haies fourragères constituées de mûriers pakistanais ou himalayens. L’astuce, c’est de laisser pousser ces arbustes les années où l’eau ne manque pas. Et les suivantes, quand il s’avère que le bétail va tirer la langue, il suffit de couper les branches avec leurs feuilles, dont les animaux, de la poule au bovin, en passant par le porc, les chèvres et les brebis, pourront se délecter.

    D'un article d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 10 mars 2020.

  • Le Collège Saint-Hadelin a perdu son clocher

    Aux environs de 23 heures, cette nuit de lundi à mardi, les voisins du collège St-Hadelin ont entendu un grand fracas. Ils sont sortis de leurs habitations, ils ont constaté que le clocher de la chapelle avait été abattu par une rafale de vent

    La pièce de plusieurs tonnes (environ 9 mètres de haut) gisait entre le mur de l’édifice religieux et la haie de séparation avec la propriété voisine. Vu du sol, le clocher semble presque intact, mais la base de la charpente est brisée. La pièce est tombée «tête la première», s’enfonçant en terre, avant de basculer et se coucher au sol.

    Un reportage illustré à lire sur le site de Visé-Magazine.

  • Bois de Warsage : des chenilles dangereuses

    Capture d’écran 2019-07-13 à 11.12.22.pngSur les réseaux sociaux, vous êtes nombreux à vous tracasser depuis que la commune de Dalhem a signalé avoir reçu un e-mail de la part du service public de Wallonie (Département Nature et Forêts) l’informant de la présence de chenilles processionnaires du chêne dans « le bois du Roi » à Warsage au sein d’une chênaie, propriété du SPW. En effet, quatre nids de petite dimension ont pu y être identifiés et localisés.

    « Cette infestation a été repérée à son tout début. Mais certaines chenilles approchent du stade de la nymphose et donc de la dispersion par l’envol de papillons », précise la cellule communication communale. « Nous avons immédiatement sollicité le service régional d’incendie de Herve afin de mener une opération urgente de destruction des nids pour éviter, à terme, une infestation massive ».

    En effet, la chenille processionnaire du chêne est un parasite très préoccupant, non seulement pour les dégâts qu’elle occasionne au feuillage des chênes, mais surtout sur le plan de la santé publique. « Elle répand, dans le milieu environnant, des fragments minuscules de poils qui contiennent un alcaloïde très toxique provoquant de sérieuses irritations cutanées, oculaires et des atteintes respiratoires graves. » Ainsi, il est recommandé d’éviter de se promener dans ce bois. « Nous restons en contact permanent avec les spécialistes du Département Nature et Forêts. Nous avons pris les premières mesures urgentes. Nous continuons à prendre très au sérieux ce problème », conclut la commune. 

    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 13 juillet 2019