Nature

  • Bois de Warsage : des chenilles dangereuses

    Capture d’écran 2019-07-13 à 11.12.22.pngSur les réseaux sociaux, vous êtes nombreux à vous tracasser depuis que la commune de Dalhem a signalé avoir reçu un e-mail de la part du service public de Wallonie (Département Nature et Forêts) l’informant de la présence de chenilles processionnaires du chêne dans « le bois du Roi » à Warsage au sein d’une chênaie, propriété du SPW. En effet, quatre nids de petite dimension ont pu y être identifiés et localisés.

    « Cette infestation a été repérée à son tout début. Mais certaines chenilles approchent du stade de la nymphose et donc de la dispersion par l’envol de papillons », précise la cellule communication communale. « Nous avons immédiatement sollicité le service régional d’incendie de Herve afin de mener une opération urgente de destruction des nids pour éviter, à terme, une infestation massive ».

    En effet, la chenille processionnaire du chêne est un parasite très préoccupant, non seulement pour les dégâts qu’elle occasionne au feuillage des chênes, mais surtout sur le plan de la santé publique. « Elle répand, dans le milieu environnant, des fragments minuscules de poils qui contiennent un alcaloïde très toxique provoquant de sérieuses irritations cutanées, oculaires et des atteintes respiratoires graves. » Ainsi, il est recommandé d’éviter de se promener dans ce bois. « Nous restons en contact permanent avec les spécialistes du Département Nature et Forêts. Nous avons pris les premières mesures urgentes. Nous continuons à prendre très au sérieux ce problème », conclut la commune. 

    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 13 juillet 2019

  • Visite au musée des sciences naturelles à Bruxelles

    La visite des maternelles et du premier cycle primaire de l’école francophone au musée des sciences naturelles à Bruxelles, le 13 juin 2019

    C’est sous un beau soleil que les enfants et leurs institutrices sont montés dans un autocar flambant neuf ce 13 juin 2019 afin de rejoindre la capitale. Ils avaient tant parlé de ces immenses dinosaures qui peuplent si souvent leurs jeux et leurs rêves que leurs enseignantes ont décidé de les confronter à la réalité !  A peine étions- nous à Bruxelles que de grands yeux étonnés ont pu découvrir un de ces jouets qu’ils adorent mais grandeur nature. Nous avons ensuite pris notre repas dans la cafétéria puis nos animations ont pu commencer avec des guides spécialisés ! Contes et documentations concrètes ont rempli la journée de nos petits explorateurs en herbe. Leur intérêt et leur fascination n’ont fait que grandir au fur et à mesure de l’après-midi, en découvrant, par la même occasion, l’évolution de l’homme. Puis la porte de ce gigantesque musée s’est doucement refermée en emportant avec elle les rêves les plus fous de cette ère jurassique mais aussi en laissant planer  quelques doutes et questions : - Madame… ? Le soir, les gardiens ferment bien les portes du musée ? On ne sait jamais…

    Madame Marie-Noëlle, sa fille Emilie, Madame Martine et Madame Geneviève

  • Entre 19 et 21 jours d'orages par an

    Accidents, arbres sur la route, pannes de courant et même inondations à certains endroits… La Belgique a connu un début de semaine violent. Dans la nuit de mercredi à jeudi, les météorologues ont compté 25.540 impacts de foudre !

    L’IRM calcule, à chaque jour d’orage, le nombre d’impacts. « En ce début de semaine, nous avons calculé sur deux tranches horaires différentes. De mardi zéro heure à mercredi zéro heure, période où les orages étaient annoncés. Et puis de mercredi 8 heures à jeudi 8 heures ».

    C’est la nuit de mercredi à jeudi que l’on a compté plus d’impacts de foudre : 25.540 pour 19.586 de mardi à mercredi, soit 45.136 impacts en deux jours (ou plutôt deux nuits). Qu’entend-on par impact de foudre ? « Ils regroupent les décharges inter-nuages mais aussi les éclairs des nuages vers le sol », poursuit David Dehenauw.

    COMPTEZ JUSQU’À 3 ET…

    Quand on voit les éclairs dans le ciel, on se demande toujours si le tonnerre est proche.

    On connaît la bonne vieille méthode du calcul. Quand vous voyez l’éclair dans le ciel, vous comptez les secondes entre l’éclair et le gros « boom » du tonnerre.

    1 SECONDE, 330 MÈTRES

    Fiable ? Oui, à condition de faire correctement le calcul. Une seconde ne correspond pas à un kilomètre : « La vitesse du son est de 330 mètres par second », précise le météorologue. Ainsi, si entre le moment où vous voyez l’éclair et la détonation, vous avez compté jusqu’à trois, cela veut dire que le point d’impact, soit la foudre, est à un kilomètre.

    Enfin, sommes-nous tous égaux devant les orages ? Visiblement non, du moins dans les dernières statistiques de l’IRM, comme on le voit sur la carte ci-contre (attention, les derniers chiffres fournis datent de 2013 mais, selon l’IRM, les tendances restent les mêmes).

    Vous détestez les orages, c’est à la Côte que vous risquez moins de les subir, notamment, plus précisément, si vous résidez du côté de La Panne ou Coxyde. Par contre, dans les Hautes Fagnes ou dans la région des Fourons, vous risquez d’avoir des orages entre 19 et 21 jours par an en moyenne.

    D'un article de MURIEL SPARMONT dans LA MEUSE du 7 juin 2019.

  • Elodie, ostéopathe animalière, a ouvert un cabinet du côté de Bombaye

    Un nouveau cabinet médical vient d’ouvrir à Dalhem. Non pas pour vous soigner, mais bien pour revigorer vos animaux de compagnie. Non, il ne s’agit pas d’un cabinet vétérinaire. En effet, Elodie Paisse est ostéopathe animalière. Elle pratique également l’hydrothérapie avec une maîtrise impressionnante. Ce métier aux techniques diverses et variées peut surprendre au premier abord. Mais il redonnera assurément de la force à vos petits protégés.

    D'un article de YANNICK GOEBBELS à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 4 mars 2019.

  • Le vétérinaire Serge Belleflamme n’avait jamais vu ça

    Capture d’écran 2019-03-04 à 08.08.04.pngCe samedi, le vétérinaire Serge Belleflamme, de Dalhem, a pratiqué une césarienne sur une brebis mourante qui devait mettre bas. Deux agneaux sont nés. Si le second se porte bien, le premier est venu au monde avec deux têtes. Il est mort après une dizaine de secondes. La maman n’a, elle aussi, malheureusement pas survécu.

    « Il n’y a pas d’explication. Les cellules se sont visiblement multipliées de manière bizarre. Cela relève de la tératologie, soit l’étude de ce qu’on peut considérer comme des monstruosités. » 

    D'un article d'ALLISON MAZZOCCATO dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 4 mars 2019.