Nature

  • Le loup Billy, qui était passé chez nous, probablement abattu dans les Vosges

    Le loup Billy, repéré en juin entre autres à Duffel, Grobbendonk et Turnhout, a probablement été abattu dans les Vosges françaises dans la nuit du 22 au 23 septembre. Un test ADN doit confirmer l’information, rapporte Welkom Wolf jeudi.

    Billy est né dans le Land allemand de Basse-Saxe, à environ 40 km de la province néerlandaise de Drenthe, selon Welkom Wolf. Après s’être fait remarquer aux Pays-Bas, où 65 moutons ont été tués en deux semaines, il avait franchi la E34 à Oud-Turnhout le 3 juin. Après avoir également traversé le canal Albert et l’E313, il avait été aperçu à plusieurs reprises, à partir du 6 juin, aux abords de Duffel, Lier (Lierre), Berlaar et Grobbendonk. Là, il avait attaqué une vache.

    Le 19 juin, il avait par ailleurs été percuté sur le ring à hauteur de Turnhout, mais avait survécu à l’accident. Le 7 juillet, il avait été remarqué pour la dernière fois en Belgique dans la région des Fourons.

    Entre le 11 août et le 23 septembre, Billy s’est vraisemblablement établi dans les Vosges françaises, où 20 moutons et 15 vaches sont mortes. Dans la nuit du 22 au 23 septembre, des chasseurs français, avec l’autorisation des autorités locales, ont abattu un loup dans la commune du Val d’Ajol.

    « On n’est pas sûr à 100 % qu’il s’agit de Billy, mais son style audacieux est très frappant », estime Jan Loos, de Welkom Wolf. Des analyses sont en cours. 

  • Les plantations au jardin de l’école francophone des Fourons

    Le 19 juin les petits élèves de première et deuxième années se sont bien amusés au jardin de l’école .Ils ont planté un parterre de fleurs en vue du retour des abeilles . Monsieur Jean et Madame Geneviève les ont aidés afin d’obtenir un beau résultat . Ils peuvent aller régulièrement arroser ces plantes et admirer l’évolution des fleurs ainsi que les abeilles qui s’en servent chaque  jour à la belle saison ! Espérons qu’ils s’inspirent de cette passion  bienfaitrice pour nous tous à l’avenir!

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  • Conseil communal du jeudi 28 mai 2020 à 20 heures

    Capture d’écran 2020-05-22 à 17.03.24.pngLe 15 novembre 1972, le Premier ministre Gaston Eyskens déclarait, en effet : Je prendrai avec des gants le petit porc-épic des Fourons qui se promène dans le jardin extraordinaire de la Belgique et on viendra à ma rencontre avec des fleurs. Quelques jours plus tard, l’animal entraînait la chute du gouvernement...

    (Extrait du livre "L'incurable mal belge, sous le scalpel de François Perin" de Jules Gheude).

    La résistance francophone sera symbolisée par ce hérisson que le caricaturiste Pierre ZOC illustra dans l'hebdomadaire "Pourquoi Pas?".

    Il sera question de hérissons au conseil communal du 28 mai prochain, mais des vrais hérissons qu'il faut protéger. Prenant exemple sur l'action de l'échevin Léon Gijsens de Dalhem, Grégory Happart proposera un arrêté de police interdisant l'utilisation des tondeuses-robots entre 17 heures et 10 heures du matin pour protéger les jeunes hérissons qui se promènent la nuit sur nos pelouses.

    Cette séance du conseil communal sera de nouveau publique (n maximum de 4 citoyens intéressés, préalablement inscrits, sont admis, ainsi que 4 membres de la presse et le commissaire d’arrondissement).

    Beaucoup de points à l'ordre du jour pour cette séance où on parlera encore des fabriques d'églises et de leurs comptes, mais aussi du plan pluriannuel pour la commune, etc.

  • Obligation d’éteindre les robots-tondeuses pour sauver les hérissons

    L’échevin veut modifier le règlement de police.

    Ayant été interpellé par plusieurs citoyens, l’échevin du bien-être animal, Léon Gijsens, a la ferme intention de faireCapture d’écran 2020-05-15 à 07.53.35.png passer au conseil communal une modification du règlement général de police. Le Dalhemois veut y intégrer l’obligation d’éteindre son robot-tondeuse durant la nuit afin de protéger les hérissons.

    Avec le retour des beaux jours, les hérissons clôturent leur hibernation. Dès la nuit tombée, ils partent à la chasse pour se nourrir. Mais leur quête ne se déroule pas toujours comme prévu. En effet, ces dernières semaines, les centres Creaves wallons (les centres de revalidation des espèces animales vivant à l’état sauvage) constatent, avec un certain désarroi, un afflux important de ces petits mammifères qui souffrent de très vilaines blessures. Leurs agresseurs ? Les robots-tondeuses que certains laissent tourner durant toute la nuit ! Les propriétaires de ces machines ont en effet tendance à les laisser fonctionner 24 heures sur 24. Ce qui n’est donc pas sans danger pour la faune nocturne...

    Le hic, c’est que ces petits insectivores sont particulièrement appréciés des jardiniers. De fait, ils jouent un rôle crucial dans la biodiversité et aident à préserver l'équilibre des espaces verts. « Les hérissons sont d’excellents chasseurs de limaces, de sauterelles, de criquets, d'escargots, de hannetons, de mille-pattes ou encore de charançons. Ils sont même capables de s'attaquer aux vipères. Avec eux, plus besoin de produits chimiques pour protéger son parterre ou même son potager », nous affirme-t-on du côté de Natagora, une association sans but lucratif qui se consacre à la protection de la nature notamment en Wallonie.

     

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  • Un mûrier pakistanais pour la chaleur

    Le réchauffement climatique est bien là. Avec des pâtures qui tendent à roussir de plus en plus souvent au fil des ans. Ce qui cause de gros soucis en matière d’alimentation. Sur le pays de Herve, le fermier Luc Hollands pense avoir une parade pour contrer en partie ce danger : le mûrier pakistanais ou himalayen.

    Les pâtures qui roussissent, c’est devenu une calamité de plus en plus habituelle dans nos paysages, et pas qu’en été. D’où l’importance de chercher des solutions. Des méthodes qu’appliquaient nos ancêtres, mais aussi des recettes provenant d’autres contrées, en espérant qu’elles fassent l’effet d’un petit miracle. C’est l’une d’elles que compte mettre en œuvre Luc Hollands, éleveur à Teuven (Fourons), bien connu dans les milieux agricoles du Pays de Herve et pour être le propriétaire du golf à la ferme de Green Valley, dans ses pâtures.

    La recette qu’il compte mettre en application, ce sont les haies fourragères constituées de mûriers pakistanais ou himalayens. L’astuce, c’est de laisser pousser ces arbustes les années où l’eau ne manque pas. Et les suivantes, quand il s’avère que le bétail va tirer la langue, il suffit de couper les branches avec leurs feuilles, dont les animaux, de la poule au bovin, en passant par le porc, les chèvres et les brebis, pourront se délecter.

    D'un article d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 10 mars 2020.