Oupeye

  • Trois braquages en Basse-Meuse

    Ce mercredi soir, on apprend que trois braquages ont eu lieu à Visé, Oupeye et Bassenge, quasi simultanément ! Ces trois attaques sont survenues dans une supérette de Visé, et dans deux pharmacies installées dans les communes d’Oupeye et de Bassenge.
    LES ATTAQUES SERAIENT LIÉES
    À l’heure d’écrire ces lignes, il était impossible d’affirmer que les trois braquages étaient bel et bien liés.
    Cependant, le palais de justice de Liège explique que certains éléments peuvent déjà le laisser penser. D’abord, les heures, très rapprochées, auxquelles les trois braquages ont eu lieu : 18, 18h10 et 18h20. Mais ce n’est pas tout. Comme l’explique le parquet de Liège, le modus operandi utilisé lors des trois attaques semble identique : « Chaque braquage a été commis à l’aide d’une barre de fer ». Ces deux éléments, pour le moins troublants, ouvrent ainsi la porte à l’hypothèse d’une possible attaque coordonnée. Ce mercredi soir, aucune interpellation n’avait encore eu lieu. Le nombre d’auteurs ayant participé à ces braquages reste lui aussi encore à définir. Aucun blessé n’a été à déplorer. L’enquête est en cours.

  • Weerts au Trilogiport : les travaux ont démarré

    En mai dernier, on apprenait que la société Weerts allait occuper un cinquième du Trilogiport. Son objectif ? Construire près de 90.000 m2 d'entrepôt et créer plus de 400 emplois d'ici 4 ans. Les choses n'auront pas traîné puisque les travaux de construction démarreront d'ici quelques semaines, mais avec un peu de retard.

    Weerts souhaitait que les choses aillent vite et pouvoir démarrer ses activités au Trilogiport près d'un an plus tard. Au final, on ne sera pas loin du compte même si un retard de deux à trois mois est à noter. La demande de permis n'a en effet pas pu se faire au mois de juin, comme espéré. Et c'est donc finalement fin août, avec deux mois de retard sur le planning envisagé, que l'enquête publique s'est terminée. Et au lieu de recevoir son permis au mois de septembre et de pouvoir lancer les travaux dans la foulée, Weerts a reçu son permis voici seulement un mois. Néanmoins, dans l'attente de ce précieux sésame, la société a pu démarrer les travaux de terrassement dans le courant du mois d'octobre, limitant ainsi le retard. « Les travaux de construction démarreront dès la fin des terrassements, au début de l'année prochaine. Sauf, évidemment, si les conditions climatiques ne le permettent pas, nous confirme-t-on chez Weerts. L'entrepôt réfrigéré de 20.600 m2 devrait ainsi être terminé dans le courant de l'automne 2020. Quant à l'entrepôt conventionnel, seule une première partie, soit près de 35.000 m2 , sera construite. Elle devrait être terminée pour le début du second semestre 2020. Quant à la superficie restante, elle fera l'objet d'une seconde phase de travaux, dans le courant 2021 ou 2022. Avec cette venue, ce sont 400 emplois qui devraient être créés d'ici trois ans. L'entreprise engagera principalement des ouvriers, des clarckistes et des employés. 

    D'une page d'AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 31 décembre 2019.

  • Un Visétois tombé accidentellement dans un étang à Oupeye

    Un accident aussi bête que brutal s’est produit mercredi soir, à la pêcherie du « Fer à Cheval » installée rue de Haccourt à Heure-le-Romain (Oupeye). Jeudi matin, vers 7 heures, le corps sans vie de Khalid, 57 ans, de Visé, a été retrouvé dans l’étang de la pêcherie.

    « C’est un pêcheur qui a effectué la macabre découverte », explique la serveuse de l’établissement. Malheureusement, il n’y avait plus rien à faire pour le malheureux : Khalid était décédé, il est mort accidentellement.

    Un article d'A.BISSCHOP à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 9 avril 2019.

  • Weerts au Trilogiport : l’enquête publique est en cours

    Au mois de mai dernier, la société Weerts Supply Chain annonçait sa venue au Trilogiport. L’entreprise implantée à Milmort précisait ainsi avoir signé une concession pour occuper un cinquième de la plateforme multimodale, soit 20 hectares. L’investissement avoisinera les cinquante millions d’euros et devrait permettre de créer 400 emplois d’id quatre ans. Pour y parvenir, d’importants travaux doivent être réalisés. Et ceux-ci devraient avoir un peu de retard sur le planning établi. WSC espérait, en effet, pouvoir introduire sa demande de permis d’urbanisme le mois dernier avec une enquête publique qui se serait déroulée durant la dernière quinzaine de juin. Malheureusement, le dossier a du retard et l’enquête publique n’a lieu que cet été.
    DES TRAVAUX RETARDÉS
    Elle a ainsi démarré le 8 juillet et doit se clôturer le 23 août prochain. Vacances
    obligent, la procédure est suspendue du 16 juillet au 15 août.
    Capture d’écran 2019-07-16 à 07.44.13.pngIl y a donc fort à parier que les travaux ne puissent pas démarrer cet automne, comme envisagé.
    Prévus en deux phases, ils comportent la construction de deux entrepôts d’id quatre ans. Avec, d’abord, celle d’un entrepôt réfrigéré de 20.600 m2.
    Une fois terminé, peut-être toujours durant le second semestre 2020, WSC enchaînera directement avec la construction de la première moitié du second hall, qui aura une surface totale de 67.400 m2.
    AURÉLIE DRI0N dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 16 juillet 2019.

  • La société « Weerts » achète un cinquième du Trilogiport

    Inauguré en novembre 2015, le Trilogiport était annoncé comme étant un outil majeur du développement économique de la région. Il devait permettre la création de 2.000 emplois. Trois ans et demi plus tard, on est malheureusement très loin des objectifs avec une plate- forme multimodale qui peine vraiment à prendre son envol. Mais c’était sans compter sur la société Weerts qui vient d’acquérir un cinquième du site (20 hectares sur 100).
    Weerts Group est une société bien implantée chez nous et un employeur important de la région liégeoise. Elle compte trois divisions dont la plus im- portante, Weerts Supply Chain. Elle est déjà présente à Bierset et dans le zoning des Hauts-Sarts, où elle vient d’ailleurs d’inaugurer, le mois dernier, de nouvelles installations à Milmort.
    « UNE VRAIE PLUS-VALUE »
    WSC va donc venir s’installer au Trilogiport pour y développer ses services logistiques. Il ne s’agit pas uniquement de transport mais bien aussi de stockage, de reconditionnement de produits et de prépara- tion de commandes. « Le Trilo- giport est pour nous un atout primordial dans le développement de nos activités, surtout au vu de la congestion de plus en plus grande du trafic », commente-t-on chez Weerts Group. « Nous nous devions de trouver des solutions pour aussi répondre aux demandes de nos clients. Et nous sommes heureux de pouvoir nous position- ner de manière réactive et proactive sur le site du Trilogiport. »
    Et l’arrivée prochaine de Weerts à Hermalle-sous-Argenteau est vue avec beaucoup d’enthousiasme par la majorité oupeyenne: «Je suis très heureux de cette nouvelle qui va permettre d’enfin lancer l’activité sur le Trilogiport », se réjouit Serge Fillot, bourgmestre d’Oupeye. « La venue de Weerts va permettre la création de plusieurs centaines d’emplois directs auxquels il faudra ajouter les emplois indirects. Et je sais que certains seront sceptiques en lisant ces chiffres mais je suis hyperconfiant. Weerts est un groupe en pleine expansion. Avec un vrai plan d’entreprise sérieux. Les activités prévues sur le site, avec notamment de la transformation, de la plus-value logistique, sont exactement ce que nous souhaitons voir au Trilogiport. »
    La venue de Weerts au Trilogiport devrait se faire en deux phases. Une d’ici deux ans et la suivante d’ici quatre ans. En juin, Weerts déposera une première demande de permis avec une enquête publique qui pourrait démarrer à la mi-juin. Pour les détails du projet, Weerts n’a pas souhaité nous
    en dire plus. La société souhaite, en effet, communiquer de manière proactive avec les riverains et travailler avec eux. Les détails du projet ne seront donc dévoilés que jeudi prochain. Une réunion d’information est ainsi organisée ce jeudi 23 mai, à 18h30, à l’école communale de Hermalle. 
    AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 18 mai 2019