Oupeye

  • Un Visétois tombé accidentellement dans un étang à Oupeye

    Un accident aussi bête que brutal s’est produit mercredi soir, à la pêcherie du « Fer à Cheval » installée rue de Haccourt à Heure-le-Romain (Oupeye). Jeudi matin, vers 7 heures, le corps sans vie de Khalid, 57 ans, de Visé, a été retrouvé dans l’étang de la pêcherie.

    « C’est un pêcheur qui a effectué la macabre découverte », explique la serveuse de l’établissement. Malheureusement, il n’y avait plus rien à faire pour le malheureux : Khalid était décédé, il est mort accidentellement.

    Un article d'A.BISSCHOP à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 9 avril 2019.

  • Weerts au Trilogiport : l’enquête publique est en cours

    Au mois de mai dernier, la société Weerts Supply Chain annonçait sa venue au Trilogiport. L’entreprise implantée à Milmort précisait ainsi avoir signé une concession pour occuper un cinquième de la plateforme multimodale, soit 20 hectares. L’investissement avoisinera les cinquante millions d’euros et devrait permettre de créer 400 emplois d’id quatre ans. Pour y parvenir, d’importants travaux doivent être réalisés. Et ceux-ci devraient avoir un peu de retard sur le planning établi. WSC espérait, en effet, pouvoir introduire sa demande de permis d’urbanisme le mois dernier avec une enquête publique qui se serait déroulée durant la dernière quinzaine de juin. Malheureusement, le dossier a du retard et l’enquête publique n’a lieu que cet été.
    DES TRAVAUX RETARDÉS
    Elle a ainsi démarré le 8 juillet et doit se clôturer le 23 août prochain. Vacances
    obligent, la procédure est suspendue du 16 juillet au 15 août.
    Capture d’écran 2019-07-16 à 07.44.13.pngIl y a donc fort à parier que les travaux ne puissent pas démarrer cet automne, comme envisagé.
    Prévus en deux phases, ils comportent la construction de deux entrepôts d’id quatre ans. Avec, d’abord, celle d’un entrepôt réfrigéré de 20.600 m2.
    Une fois terminé, peut-être toujours durant le second semestre 2020, WSC enchaînera directement avec la construction de la première moitié du second hall, qui aura une surface totale de 67.400 m2.
    AURÉLIE DRI0N dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 16 juillet 2019.

  • La société « Weerts » achète un cinquième du Trilogiport

    Inauguré en novembre 2015, le Trilogiport était annoncé comme étant un outil majeur du développement économique de la région. Il devait permettre la création de 2.000 emplois. Trois ans et demi plus tard, on est malheureusement très loin des objectifs avec une plate- forme multimodale qui peine vraiment à prendre son envol. Mais c’était sans compter sur la société Weerts qui vient d’acquérir un cinquième du site (20 hectares sur 100).
    Weerts Group est une société bien implantée chez nous et un employeur important de la région liégeoise. Elle compte trois divisions dont la plus im- portante, Weerts Supply Chain. Elle est déjà présente à Bierset et dans le zoning des Hauts-Sarts, où elle vient d’ailleurs d’inaugurer, le mois dernier, de nouvelles installations à Milmort.
    « UNE VRAIE PLUS-VALUE »
    WSC va donc venir s’installer au Trilogiport pour y développer ses services logistiques. Il ne s’agit pas uniquement de transport mais bien aussi de stockage, de reconditionnement de produits et de prépara- tion de commandes. « Le Trilo- giport est pour nous un atout primordial dans le développement de nos activités, surtout au vu de la congestion de plus en plus grande du trafic », commente-t-on chez Weerts Group. « Nous nous devions de trouver des solutions pour aussi répondre aux demandes de nos clients. Et nous sommes heureux de pouvoir nous position- ner de manière réactive et proactive sur le site du Trilogiport. »
    Et l’arrivée prochaine de Weerts à Hermalle-sous-Argenteau est vue avec beaucoup d’enthousiasme par la majorité oupeyenne: «Je suis très heureux de cette nouvelle qui va permettre d’enfin lancer l’activité sur le Trilogiport », se réjouit Serge Fillot, bourgmestre d’Oupeye. « La venue de Weerts va permettre la création de plusieurs centaines d’emplois directs auxquels il faudra ajouter les emplois indirects. Et je sais que certains seront sceptiques en lisant ces chiffres mais je suis hyperconfiant. Weerts est un groupe en pleine expansion. Avec un vrai plan d’entreprise sérieux. Les activités prévues sur le site, avec notamment de la transformation, de la plus-value logistique, sont exactement ce que nous souhaitons voir au Trilogiport. »
    La venue de Weerts au Trilogiport devrait se faire en deux phases. Une d’ici deux ans et la suivante d’ici quatre ans. En juin, Weerts déposera une première demande de permis avec une enquête publique qui pourrait démarrer à la mi-juin. Pour les détails du projet, Weerts n’a pas souhaité nous
    en dire plus. La société souhaite, en effet, communiquer de manière proactive avec les riverains et travailler avec eux. Les détails du projet ne seront donc dévoilés que jeudi prochain. Une réunion d’information est ainsi organisée ce jeudi 23 mai, à 18h30, à l’école communale de Hermalle. 
    AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 18 mai 2019

  • Oupeye dit non au château Dossin

    Au début de cette année, la population d’Oupeye et Visé s’était mobilisée en nombre contre un projet immobilier prévu au lieudit château Dossin.

    Situé à Hermalle-sous-Argenteau, cette belle bâtisse est inscrite sur la liste de sauvegarde du patrimoine de la Région wallonne. Racheté par la société Willemen Real Estate, cette dernière souhaitait rénover et transformer le château en habitations, mais aussi construire quatre immeubles dans le parc. Au total, le site aurait accueilli

    102 appartements. De nombreux opposants s’étaient mobilisés contre ce projet et 769 réclamations avaient été introduites lors de l’enquête publique.

    En février dernier, Oupeye émettait un premier avis négatif. Dans la foulée, le fonctionnaire délégué de la Région wallonne, disait lui aussi « non ».

    Restait donc à la commune de statuer définitivement sur la demande de permis. Ce vendredi matin, sans trop de surprise, le Collège l’a refusé.

    « Il y a plusieurs raisons à cela, commente Paul Ernoux, échevin de l’Urbanisme. D’abord, l’avis des pompiers a été négatif notamment en raison de problèmes de sécurité liés aux parkings souterrains. Ensuite, le projet étouffait beaucoup trop le château. Il n’était plus mis en valeur. Enfin, il y a la densité d’habitat, qu’on a estimé beaucoup trop élevée. » « Il faut savoir, embraye Serge Fillot, bourgmestre d’Oupeye, qu’en 2016, Willemen est venu nous voir avec deux avant-projets.

    L’un avait nos faveurs, avec seulement trois immeubles R+3. Finalement, c’est l’autre projet, celui avec quatre immeubles dont une tour de six étages, qu’ils ont déposé. Une tour que je trouve être de la provocation, surtout à cet endroit. » Favorable à une urbanisation de cette partie de Hermalle, le Collège ne ferme pas la porte à Willemen et à un projet immobilier au château Dossin. A condition qu’il soit plus modeste. -

    AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 11 mai 2019

  • La Basse-Meuse est convoitée

    D’après les autorités communales et policières, la région de la BasseMeuse semble donc attirer les différents groupes de motards réputés violents. Un attrait que la région devrait avant tout à sa localisation. Elle est en effet située à la frontière hollandaise et à quelques dizaines de kilomètres à peine de l’Allemagne. Une caractéristique idéale pour les membres de ces groupes qui n’auraient qu’un saut de puce à faire pour avoir un point de chute de l’autre côté de la frontière. « D’autant qu’on sait que certains trafics se passent déjà de part le fait qu’il s’agit d’une région transfrontalière », complète Serge Fillot. « On sait aussi que des gangs actifs de l’autre côté de la frontière lorgne sur la région pour agrandir leur territoire.» La Basse-Meuse serait donc un lieu idéal pour commettre des faits d’un côté de la frontière et pouvoir se planquer rapidement. Surtout que la BasseMeuse est également une région essentiellement rurale. Un lieu plus calme, avec de nombreux endroits isolés et moins de va-et-vient, autant d’éléments qui permettraient de moins attirer l’attention. Et d’ainsi pouvoir mener discrètement certaines activités illégales. « Maintenant c’est vrai qu’a contrario, on pourrait aussi se dire que s’installer dans une ville comme Liège pourrait être plus facile pour se fondre dans la masse, ajoute-t-on à la zone de police. Mais je crois que dans ce casci, la ruralité à malheureusement plus d’avantages.» 

    2 pages d'AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 2 mars 2019

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