Oupeye

  • L’espoir du Trilogiport : Weerts et ses 400 emplois directs

    Capture d’écran 2020-06-22 à 07.58.32.png« L’espoir du Trilogiport, en l’état, c’est clairement Weerts. Il y aura là de la gestion de stocks, du conditionnement sur place, etc. Bref, on rentre dans une autre catégorie que les simples halls immenses de stockage. » Ces mots sont signés Serge Fillot, le bourgmestre d’Oupeye.

    Il faut dire que « WSC » prévoit en effet la construction de deux entrepôts logistiques de dernière génération, couvrant une superficie totale de près de 88.000 m 2 sur un terrain de 200.000 m 2 afin de développer ses activités. La construction de ces entrepôts s’échelonnera en plusieurs étapes dès 2019. L’ensemble représente un investissement total de plus de 50 millions d’euros. L’activité devrait permettre de créer 400 emplois. « C’est un phasage en quatre ans », confie Norbert Dumoulin, le directeur business & développement. « La Capture d’écran 2020-06-22 à 07.59.45.pngpremière phase devrait être opérationnelle vers août-septembre. » L’intéressé confirme l’objectif de 400 emplois, mais souligne évidemment l’importance du contexte économique global pour y parvenir…

    Weerts Supply Chain propose actuellement des services logistiques à haute valeur ajoutée depuis plus de 30 ans dans la région liégeoise. Elle exploite actuellement une surface totale d’environ 180.000m 2 et emploie plus de 450 personnes sur ses sites de Milmort, Bierset, Herstal et Forêt. 

    De 2 pages de GASPARD GROSJEAN à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 22 juin 2020

  • 4 ponts pourraient être rehaussés

    Avec son Trilogiport et la construction de la nouvelle écluse de Lanaye, la région liégeoise et la Wallonie dans son ensemble ont fait du transport fluvial l’une de leurs priorités. Et si les investissements ont déjà été conséquents, d’autres travaux devraient être entrepris pour améliorer le trafic fluvial : la rehausse de certains ponts, dont quatre en région liégeoise. Ce rehaussement permettrait de pouvoir charger davantage les barges et ainsi réduire le coût du transport. Le trafic fluvial serait alors augmenté, permettant de diminuer le nombre de camions sur nos routes et donc, la pollution atmosphérique.

    Au début de ce mois, la députée libérale Diana Nikolic a interrogé le ministre wallon de la Mobilité, Philippe Henry, sur cet important problème.

    Comme Diana Nikolic l’a expliqué, lors de l’analyse des projets de développement du Port autonome de Liège, il a été souligné que le cours de la Meuse rencontrait un obstacle majeur : la hauteur de certains de ses ponts. Une hauteur qui diminue encore lors des crues que nous connaissons régulièrement, la faisant passer des 7 mètres habituels à moins de 4,5 mètres. Un problème qui se pose également au niveau du canal Albert, l’une des voies d’eau les plus essentielles du pays en ce qui concerne le transport fluvial. Comme la députée l’a expliqué, la Flandre a d’ailleurs entamé un programme d’investissement important pour rehausser les ponts qui enjambent le canal. Et la libérale d’interroger le ministre pour savoir s’il en était de même et si Philippe Henry était au courant de certains obstacles majeurs.

    Dans sa réponse très détaillée, l’Ecolo a ainsi souligné que des études étaient en cours pour améliorer l’accès aux zones portuaires du canal Albert et notamment au Trilogiport.

    LANAYE, LIXHE ET HACCOURT

    Pour ce faire, trois ponts devront être relevés de 1,6 m. Il s’agit des ponts de Lanaye, Lixhe et Haccourt. À eux s’ajoute le pont de Hermalle-sous-Argenteau qui permettra d’améliorer l’accès au site de Chertal à des bateaux chargés par quatre niveaux de conteneurs.

    Sur la Meuse, deux autres obstacles ont également été relevés : la passerelle Saucy et le pont des Arches. Pour la première, la solution serait de supprimer les piles pour ainsi permettre d’améliorer le trafic fluvial. Les études de faisabilité quant au rehaussement des quatre ponts (Lanaye, Lyxhe, Haccourt et Hermalle) et pour la passerelle devraient être menées entre 2020 et 2022. -

    AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 27 mars 2020

  • Trois braquages en Basse-Meuse

    Ce mercredi soir, on apprend que trois braquages ont eu lieu à Visé, Oupeye et Bassenge, quasi simultanément ! Ces trois attaques sont survenues dans une supérette de Visé, et dans deux pharmacies installées dans les communes d’Oupeye et de Bassenge.
    LES ATTAQUES SERAIENT LIÉES
    À l’heure d’écrire ces lignes, il était impossible d’affirmer que les trois braquages étaient bel et bien liés.
    Cependant, le palais de justice de Liège explique que certains éléments peuvent déjà le laisser penser. D’abord, les heures, très rapprochées, auxquelles les trois braquages ont eu lieu : 18, 18h10 et 18h20. Mais ce n’est pas tout. Comme l’explique le parquet de Liège, le modus operandi utilisé lors des trois attaques semble identique : « Chaque braquage a été commis à l’aide d’une barre de fer ». Ces deux éléments, pour le moins troublants, ouvrent ainsi la porte à l’hypothèse d’une possible attaque coordonnée. Ce mercredi soir, aucune interpellation n’avait encore eu lieu. Le nombre d’auteurs ayant participé à ces braquages reste lui aussi encore à définir. Aucun blessé n’a été à déplorer. L’enquête est en cours.

  • Weerts au Trilogiport : les travaux ont démarré

    En mai dernier, on apprenait que la société Weerts allait occuper un cinquième du Trilogiport. Son objectif ? Construire près de 90.000 m2 d'entrepôt et créer plus de 400 emplois d'ici 4 ans. Les choses n'auront pas traîné puisque les travaux de construction démarreront d'ici quelques semaines, mais avec un peu de retard.

    Weerts souhaitait que les choses aillent vite et pouvoir démarrer ses activités au Trilogiport près d'un an plus tard. Au final, on ne sera pas loin du compte même si un retard de deux à trois mois est à noter. La demande de permis n'a en effet pas pu se faire au mois de juin, comme espéré. Et c'est donc finalement fin août, avec deux mois de retard sur le planning envisagé, que l'enquête publique s'est terminée. Et au lieu de recevoir son permis au mois de septembre et de pouvoir lancer les travaux dans la foulée, Weerts a reçu son permis voici seulement un mois. Néanmoins, dans l'attente de ce précieux sésame, la société a pu démarrer les travaux de terrassement dans le courant du mois d'octobre, limitant ainsi le retard. « Les travaux de construction démarreront dès la fin des terrassements, au début de l'année prochaine. Sauf, évidemment, si les conditions climatiques ne le permettent pas, nous confirme-t-on chez Weerts. L'entrepôt réfrigéré de 20.600 m2 devrait ainsi être terminé dans le courant de l'automne 2020. Quant à l'entrepôt conventionnel, seule une première partie, soit près de 35.000 m2 , sera construite. Elle devrait être terminée pour le début du second semestre 2020. Quant à la superficie restante, elle fera l'objet d'une seconde phase de travaux, dans le courant 2021 ou 2022. Avec cette venue, ce sont 400 emplois qui devraient être créés d'ici trois ans. L'entreprise engagera principalement des ouvriers, des clarckistes et des employés. 

    D'une page d'AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 31 décembre 2019.

  • Un Visétois tombé accidentellement dans un étang à Oupeye

    Un accident aussi bête que brutal s’est produit mercredi soir, à la pêcherie du « Fer à Cheval » installée rue de Haccourt à Heure-le-Romain (Oupeye). Jeudi matin, vers 7 heures, le corps sans vie de Khalid, 57 ans, de Visé, a été retrouvé dans l’étang de la pêcherie.

    « C’est un pêcheur qui a effectué la macabre découverte », explique la serveuse de l’établissement. Malheureusement, il n’y avait plus rien à faire pour le malheureux : Khalid était décédé, il est mort accidentellement.

    Un article d'A.BISSCHOP à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 9 avril 2019.