Patrimoine

  • Vernissage d’une exposition très intéressante

    Vendredi soir, la commune des Fourons accueillait une exposition des projets primés d’étudiants d'avant-dernière année (M1) de l'Atelier d'architecture d'intérieur de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc de Liège.

    Comme annoncé antérieurement, ces étudiants ont cherché le moyen d’exploiter les cabines électriques de Nurop, Sinnich, Mabrouck et Welschhof (version originale nettement meilleure que la version officielle) à Teuven et Rémersdael.

    Après des mots bilingues d’accueil du bourgmestre et de Monsieur R. Vanmuysen, architecte-urbaniste communal très enthousiaste pour ce projet, le professeur Alexandre Lilien de Saint-Luc a lu, par courtoisie, son discours en néerlandais.

     

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    Les professeurs de l'Atelier de M1, Carine MAES (architecte d'intérieur) et Alexandre LILIEN (architecte - ms conservation) aiment notre belle région et annoncent déjà un possible nouvel exercice dans la région pour d’autres projets originaux.

  • Trois candidats pour le Charbonnage du Hasard

    Le Charbonnage du Hasard, à Cheratte, est sur le point d’être racheté. En mars dernier, la SPI lançait un appel d’offres pour racheter ce site à réhabiliter. Les investisseurs intéressés avaient jusqu’à ce lundi 15h pour déposer leur offre. Et trois candidats, jugés sérieux, ont répondu positivement. Il s’agit tout d’abord du groupe Matexi, bien connu notamment pour ses nombreux lotissements. (notamment aux Fourons où il s'illustre dans son lotissement près de l'école provinciale de Fouron-le-Comte en n'essayant pas du tout d'y attirer les acheteurs francophones, au contraire - note du blogueur). Le second candidat est la société Serbi, filiale du groupe Gehlen qui a notamment racheté et reconverti l’ancien site Intermills à Malmedy. Enfin, le dernier offrant est GreenConstruct, un consortium verviétois qui a notamment réhabilité une ancienne usine de laine à Andrimont.

    ON N’Y FERA PAS CE QU’ON VEUT

    « Nous sommes très heureux d’avoir reçu autant de projets sérieux, sachant que le cahier des charges à remplir était plutôt dense et que le prix de vente est de 1,4 million d’euros », commente Pierre Castelain, porte-parole de la SPI. Si le potentiel est énorme – en plus du charbonnage et de son 1,2 hectare, le site comprend 4 hectares supplémentaires de terrains – le futur acheteur ne pourra pas faire ce qu’il veut. On ne verra ainsi pas de centre commercial ou d’industrie lourde se développer sur le site. Des contraintes imposées afin que le futur projet s’intègre dans le bâti existant et respecte les parties classées du site. « Quant à nous, nous sommes très heureux d’avoir pu jouer notre rôle de levier. D’avoir mené à bien notre boulot de réhabilitation et de dépollution, de valoriser les forces de ce site – son accessibilité, son potentiel géothermique- pour lui donner une activité forte. Surtout avec un site à l’abandon depuis 1977 et avec donc un tel espace immobilisé depuis plus de 40 ans. »

    Le nom de l’acheteur ne sera connu qu’au mois de novembre. Le jury, composé de la SPI, la Ville de Visé, le fonctionnaire délégué de la Région wallonne ainsi que du Patrimoine wallon, se réunira une première fois ce 17 octobre pour étudier les offres. 

    AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 3 octobre 2019.

  • La salle du conseil totalement rénovée

    Le 28 février dernier, le dossier concernant la rénovation de la salle du conseil et des mariages, située rue du Général Thys à Dalhem, a bien évolué. Ce soir-là, un point très concret était à l’ordre du jour du conseil communal. « Nous avons décidé, à l’unanimité, d’approuver le cahier des charges afin de procéder à une rénovation importante », nous informait, le lendemain, Arnaud Dewez, le bourgmestre dalhemois.

    ACCÈS PMR

    « Il y a eu deux phases », précise Fabian Vaessen, l’échevin des bâtiments communaux. « La première consistait à la création d’un accès PMR. Une rampe avec une porte automatique permet dorénavant de rejoindre une pièce pour les personnes à mobilité réduite. En effet, un ascenseur y est installé. En pénétrant dans ce dernier, elles ont la possibilité de monter à la salle du conseil et des mariages qui se trouve au second étage. » Ce n’est évidemment pas le seul changement de taille. « Fini le simple vitrage. Les châssis des fenêtres ont été remplacés. Place à présent à du double vitrage. Sur le plan énergétique, c’est une excellente chose ». L’escalier a pour sa part été poncé. Quant au sol et au plafond de la salle, ils ont également été rénovés. « Nous avons opté pour un plafond antibruit doté d’un système multimédia avec rétroprojecteur, écran déroulant, air conditionné, caméra, diffuseurs, éclairage d’ambiance, spot en LED, rail de suspension… ». Bref, un petit bijou de technologie !

    En raison des travaux, la salle des mariages avait été délocalisée à Berneau, rue de Maastricht. Les conseils communaux avaient également dû trouver refuge ailleurs. Ainsi, ils ont été organisés à l’école communale de Mortroux. « Par contre, le prochain conseil aura lieu dans cette nouvelle salle le jeudi 26 septembre. Quant à son vernissage officiel, il aura lieu le 4 octobre, de 17 à 19h ». -

    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 18 septembre 2019.

  • Bénédiction du nouveau drapeau de l'harmonie

    A l'occasion de son 75ème anniversaire, l'Harmonie Sainte-Geneviève de Rémersdael s'est dotée d'un nouveau drapeau.

    Celui-ci a été béni en l'église de Rémersdael par Monsieur le Curé Stassen et le diacre Philippe Houbiers à l'issue de la procession de ce dimanche au cours de la kermesse annuelle.

  • Il achète le château et veut le rendre public

    Le château de Berneau n’est plus à vendre. Jean-Claude Collings, un entrepreneur de Fouron-le-Comte, a réalisé une offre que les Capture d’écran 2019-07-04 à 07.26.34.pngvendeurs n’ont pas pu refuser. D’après nos informations, cette dernière tourne autour des 420.000 euros pour le château et les terrains situés à proximité de ce dernier.

    Si le Fouronnais a délié les cordons de la bourse, c’est pour une raison bien précise. Il a d’ailleurs accepté de nous en parler en toute franchise : « J’aimerais rendre ce château public. C’est un endroit magnifique, mais aussi trop méconnu dans la région. Il mérite davantage de visibilité. Eh bien, je vais essayer de lui en offrir ».

    RÉNOVATIONS NÉCESSAIRES

    Avant de pouvoir ouvrir cet endroit au public, plusieurs rénovations sont toutefois nécessaires. « Certains murs ne sont pas en bon état. Idem pour la toiture qui, à plusieurs endroits, se laisse vraiment aller. Mais si j’ai acheté ce château, c’est parce que c’est un monument. Son histoire est tout simplement phénoménale. De surcroît, c’est un véritable coup de cœur ».

    Précisions que Jean-Claude Collings a essayé d’obtenir un subside de 100.000 euros afin de refaire le toit du château, en vain.

    Reste à présent à essayer d’en savoir plus sur son projet. Mais les réponses de l’intéressé sont nettement moins limpides. « Ce n’est pas que je ne veux pas en parler, mais je ne sais pas encore précisément ce que je veux en faire. Surtout qu’il s’agit évidemment d’un site classé. Des appartements ? Un restaurant ? Des bureaux ? Les choix sont nombreux et cela va nécessiter une étude ».

    La situation est identique pour les terrains voisins. « En effet, je recense 3500 mètres carrés à bâtir. Là aussi, les opportunités sont multiples et réelles ». 

    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 4 juillet 2019