Patriotisme

  • LES FOURONS LIBRES

    C'est le titre du spectacle musical et audiovisuel conté avec les harmonies de Fouron-Saint-Martin et de Teuven-Rémersdael, dans le cadre du 75èmeanniversaire de la Libération, le DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2019 au CENTRE SPORTIF ET CULTUREL DES FOURONS à FOURON-SAINT-MARTIN.

    Le fil conducteur

    Une histoire contée des principaux événements et personnages ayant marqué la vie de nos villages entre mai 1940 et mai 1945, ponctuée par des interventions musicales d’époque. Pas moins de 18 morceaux seront interprétés, de Hymn to the World de J-P. Haeck, en passant par Alte Kameraden de C. Teike et l’hymne américain a capella  par Roxane Rütter, mais aussi  Glenn Miller in Concert de P. Murtha et Boogie Woogie Bugle Boy rendu célèbre par les Andrews Sisters,…

    Les regards croisés

    Un moment fort en émotions sera certainement constitué par ces « regards croisés » entre Gérard Dodémont, ce jeune Fouronnais de 16 ans, attendant la venue des Américains et George Ciampa, ce jeune Californien de 18 ans qui débarqua  le 6 juin 1944 à Utah-Beach en Normandie avant de se diriger vers la Belgique où il a construit et gardé de solides amitiés.

    Tous les deux seront présents ce dimanche 15 septembre.

    La libération symbolique du village242.  La planck libérée deux jeeps s2019.jpg

    Avant le spectacle programmé à 14h30, le village sera symboliquement libéré par le convoi militaire du « Belgian Military Vehicule Trust » (BMVT) sous la conduite d’André Witmeur.

    En vedette : le « criket » du débarquement

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    Afin de ponctuer l’événement de manière originale et ludique, nous mettrons à la disposition du public le véritable criquet du « D-Day » fabriqué pour l’occasion par une fonderie normande du département de la Manche.

    Cette pièce fort prisée par les amateurs sera vendue au prix de 4 euros.

    Pour la petite histoire, nous retiendrons que ce U.S. « Clicker » (terme américain) était un moyen de communication au sein des unités parachutées en territoire ennemi.

    Ainsi, ce petit objet en laiton, de forme parallélépipédique fut remis, quelques jours avant le jour J (6 juin 1944) aux parachutistes de la 101èmeAirborne Division qui sautèrent en Normandie.

    Il a été rendu célèbre par son apparition dans le film  « Le jour le plus long ».

    Aux Fourons, il sera donc présent et disponible pour notre spectacle « Les Fourons Libres ».

    Les personnes qui souhaitent s’habiller en tenue d’époque (années 40’) seront bien évidemment les bienvenues. Elles donneront de la sorte une touche d’ambiance supplémentaire à notre événement aux côtés de nos militaires du convoi de la libération.

    La journée se terminera en musique et en chansons avec la prestation du groupe « The Strato-Fred’s Club Band ». Du vrai rock des années 50’ – 60’.

     

    Un événement à ne pas manquer !

    Surprises et émotions garanties…

     

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  • Réservez la date du 15 septembre et réservez déjà vos places pour un concert exceptionnel

    Cette année 2019 correspond au 75ème anniversaire de la commémoration de la Libération de 1944.

    De grandes commémorations vont être organisées dès le 6 juin en Normandie et de nombreuses villes, communes et entités vont célébrer des commémorations dès le début de l’été en fonction du moment de leur libération du joug nazi par les armées alliées.

    En septembre 1994, nous avions déjà mis sur pied une grande manifestation pour les 50 ans de la commémoration de la Libération.

    Nous ne pouvions par conséquent que vous présenter quelque chose d’exceptionnel pour le 75ème anniversaire de la commémoration de notre Libération. Nous sommes dès lors heureux de vous inviter le dimanche 15 septembre prochain, et ce également dans le cadre de la 43ème fête du peuple Fouronnais, à un grand spectacle intitulé « LES FOURONS LIBRES ».

    Une histoire contée des principaux événements et personnages ayant marqué la vie de nos villages entre mai 1940 et mai 1945 avec, et nous nous en réjouissons, le concours de nos deux harmonies fouronnaises à nouveau réunies pour l’occasion.

    L’Harmonie Royale de Fouron-Saint-Martin dirigée par Dominique Habets et les harmonies de Teuven-Rémersdael réunies sous la houlette de Thomas Groenweghe (80 musiciens sur scène) vont unir leurs forces et surtout leurs talents pour vous présenter une ambiance musicale articulée autour d’une histoire que j’ai écrite et que j’aurai le plaisir de vous conter avec des enfants de l’école francophone de Fourons  et assisté par la projection de photographies d’époque sur grand écran.

    Le Belgian Military Vehicle Trust (BMVT), sous la conduite d’André Witmeur, sera également présent avec de nombreux véhicules militaires de la seconde guerre mondiale.

    Un événement à ne pas rater !  Surprises et émotions garanties…

    Pour le Comité organisateur, Nico Droeven.

    Org. : Centre sportif et culturel des Fourons – Vogelstang, 7 – 3790 Fouron-Saint-Martin 04/381.22.37 – Fourons@skynet.be

  • Nico Droeven à Omaha Beach

    Nico Droeven a publié cette photo de son ami George Ciampa salué par le Général US commandant les Rangers à Omaha Beach. Il est dans la région pour le 75e anniversaire du débarquement en Normandie.

  • Il y a 50 ans à Fouron-le-Comte

    La commémoration du 50me anniversaire de l’Armistice a été fêtée avec éclat. À 9.30 h., un cortège d’une quarantaine d’enfants francophones, suivis par l’Harmonie « Ste-Cécile », les autorités communales, les membres du comité F.N.C. et les Anciens Combattants des deux guerres, les veuves de guerre et un nombreux public, s’est rendu à l’église où une messe a été célébrée â 10 h., par M. le curé à la mémoire des victimes des deux tourmentes.

    À l’issue de l’office, le cortège s’est reformé pour se rendre au Monument du Souvenir où, après une sonnerie « Aux Champs » et la Brabançonne, M. le bourgmestre Michiels, lui-même combattant des deux guerres, déposa une gerbe de fleurs [et] prononça une vibrante allocution.

    Après avoir évoqué les principaux faits d’armes de l’armée belge en 1914-18 et rappelé le sacrifice des vaillants soldats qui luttèrent pour libérer la Patrie, la relever de ses ruines, et auxquels les survivants adressent la ferveur de leur fraternel et égal souvenir, ainsi que leur totale reconnaissance et leurs prières, M. le bourgmestre se pose la question :

    « La justice est-elle sortie victorieuse de ce conflit ? Hélas ! non et si tous ces braves soldats sortaient de leur tombeau, n’auraient-ils pas le droit de nous demander : “Qu’avez-vous fait de notre chère patrie ?”

    Eh ! oui, qu’a-t-on fait de notre chère Belgique ?

    Aujourd’hui encore, nous avons des gouvernements qui tremblent devant une poignée d’extrémistes. On discute à perdre haleine, on fait des rapports et le lendemain encore des rapports, on entend des discussions interminables et rien n’arrive ! Il n’est question que de décentraliser et de déconcentrer et on va de compromis en compromis.

    Après tant de vies sacrifiées, n’avons-nous pas le sentiment que nous avons laissé désorganiser la Belgique en permettant qu’on aille dans tant d’écoles, à l’encontre d’une éducation nationale dont précisément les Anciens sont si profondément imprégnés ? »

    M. Michiels regrette alors que les associations patriotiques fassent preuve d’une totale passivité, alors que d’autres tentent de réaliser chez nous ce que von Bissing n’a pu obtenir à l’époque. Et d’évoquer les multiples méfaits d’une politique qui, en traçant une frontière linguistique, a semé l’injustice, la discorde et la haine, ainsi que les mesures prises en violation de l’art 23 de la Constitution, l’absence dans les Fourons des facilités promises et jamais obtenues et l’implantation en sa localité d’une École Moyenne flamande dans un local annexe de l’église sans même avoir pris l’avis des membres de la Fabrique d’église et de la commune.

    « Il est encore temps de restituer à la Belgique son vrai caractère, son intégrité », poursuit M. le bourgmestre qui termine par ces mots : « Vive la Belgique ! Vivent les Fourons libres ! »

    Cette cérémonie s’acheva par un chant de circonstance exécuté par les enfants sur l’air du « Valeureux Liégeois ».

    En cortège, les participants sont ensuite allés fleurir le monument américain de la route de Warsage et la Pelouse d’honneur du cimetière. Puis une charmante réception eut lieu en la salle du « Drapeau Belge ».

    Le soir, l’on se retrouva en la même salle, mais cette fois autour d’une table bien garnie, la bonne humeur était générale et chacun y alla de sa bonne blague de jadis. Les Anciens étaient heureux de se retrouver. À 10 h., au son d’un orchestre cependant réduit, tout ce monde se lança sur la piste dans une ronde enthousiaste. Et c’est dans une ambiance endiablée que la fête dura jusqu’aux petites heures. Longtemps encore on reparlera de cet anniversaire d’armistice. 

    (Le Journal d'Aubel, novembre 1968).

  • GRENZELOOS VERZET = PRÉVU POUR L’AUTOMNE 2019 sous le titre RÉSISTANCE SANS FRONTIÈRES

    Capture d’écran 2018-10-20 à 15.38.16.pngLes témoignages sur la résistance sont plutôt rares. À l’aube du spectacle musical 4045 présenté en Flandre par Studio 100 au mois d’octobre sur le thème de la résistance, il semble utile d’offrir un exemple ancré dans la réalité des faits. Trop souvent la façon dont la résistance est dépeinte est incomplète, voire correspond à un cliché erroné.

    On imagine que la résistance était quasi exclusivement active dans la capitale ou dans les centres industriels, sans parler de la coopération avec d’autres pays. Certains pensent que la résistance n'est réellement devenue active qu'à la fin de la guerre. Ou que les survivants ou leurs héritiers ont probablement étoffé les faits. D'autres sont convaincus que le rôle de l'Eglise se limitait à recruter des jeunes pour le front de l'Est. D’autres encore que les groupes de résistance ont agi motivés seulement par conviction politique extrême. A tout point de vue, ce travail démontre que la réalité était différente. Il s’agit ici de groupes devenus actifs dès le début de la guerre et ayant coopéré au-delà des frontières nationales et linguistiques. Le rejet d’un régime totalitaire fondé sur le pouvoir, la conviction profonde que l'occupation était violente et injuste, la confiance en ce que leur patrie permettrait de restaurer l'état de droit et la liberté de culte et, enfin, les concepts même d’humanité et d’empathie, ont poussé ces personnes à résister dès le début du conflit.

    Le livre retrace également de façon précise l'histoire de ces lignes d'évasion, utilisées par des prisonniers de guerre évadés, des pilotes alliés dont les avions avaient été abattus, des Juifs ou des ressortissants néerlandais en fuite vers l’Angleterre. La ligne d’évasion partait d'Allemagne et des Pays-Bas pour rejoindre Eijsden (NL) puis Mouland et Visé. Une fois arrivés au pays de Herve ou de Liège, les réfugiés étaient conduits à Givet ou à Bruxelles, où d'autres groupes de résistance les prenaient en charge.

    Tous les témoignages ont été vérifiés au moyen des archives afin que le récit soit le plus fidèle possible aux évènements.

    Voici donc la première publication d’un historique complet de la ligne d’évasion JAM via Eijsden, du groupe Renkin de Luc-Marc, du groupe Holland de Nic Erkens et de Clarence Liège I d'Olivier Thimister et Félix Bemelmans., mais aussi du Hannibalspiel en Belgique. Les données biographiques contribuent à poser un regard neuf et humain sur une époque et une société opprimée et déchirée.

    Résistants évoqués: Arthur Renkin, Alphons Smeets, Raphaël comte de Liedekerke, Jules Goffin, Olivier Thimister, Félix Bemelmans, Nic Erkens, Walthère Dewé, Hubert Gielen, Arthur Degroeve, Christiane Derenne-Lamazière, Thérèse Grandjean-Raison, Maria Walpot, Dirk Sleeuwenhoek, Louis Moyano, Albert Krott, Jan Lemmens

    Dossier de presse.

    Bulletin de commande.