Personnalités

  • Condamné pour trafic d’influence et corruption, José Happart sera rejugé en mars

    La 6e chambre de la cour d’appel de Liège a examiné pour la première fois jeudi le dossier de José Happart et consorts. L’audience était exclusivement consacrée à l’introduction du dossier. Le fond de l’affaire sera examiné sur plusieurs audiences en mars 2021.

    José Happart avait été condamné en mai dernier à une peine de huit mois de prison avec sursis et à une amende de 1.650 euros avec sursis pour la moitié. Acquitté pour des faits de faux, il avait été condamné pour trafic d’influence et corruption. Des peines de six mois de prison, parfois avec sursis, avaient été prononcées contre trois autres personnes impliquées dans le même dossier.

    L’ancien président du Parlement wallon était poursuivi pour avoir usé de son influence et avoir favorisé des entrepreneurs dans le cadre de la construction à bas prix de la maison d’une amie. Il contestait ces faits et avait refusé une transaction pénale. Il avait donc été renvoyé devant le tribunal pour répondre des faits en même temps que son amie, qu’un entrepreneur et qu’un quatrième protagoniste.

    L’amie de José Happart avait été condamnée à une peine de six mois de prison avec sursis et à une amende de 2.200 euros avec sursis pour la moitié. Elle avait aussi écopé d’une confiscation par équivalent de plus de 22.000 euros.

    L’entrepreneur, ami de José Happart, avait été condamné à une peine de six mois de prison ferme et à une amende de 2.200 euros. Son entreprise avait été condamnée à une peine d’amende de 16.500 euros.

    Un quatrième protagoniste avait été condamné à une peine de six mois avec sursis et à une amende de 1.100 euros avec sursis pour la moitié.

    La 6 e chambre de la cour d’appel a décidé d’examiner le fond de ce dossier lors de plusieurs audiences prévues en mars 2021. L’arrêt définitif ne sera pas connu avant avril 2021.

  • Décès de François van Hoobrouck, l’ancien bourgmestre de Wezembeek-Oppem

    Né le 21 janvier 1934 à Bruxelles, François van Hoobrouck avait été bourgmestre de Wezembeek-Oppem de 1994 jusqu’en 2006, puis bourgmestre faisant fonction. Il faisait partie des trois bourgmestres non-nommés de la périphérie bruxelloise pour s’être écarté des circulaires flamandes sur l’interprétation des lois linguistiques lors de l’envoi de convocations électorales.

    En 2014, il avait cédé son écharpe maïorale à Frédéric Petit (MR). Deux ans plus tard, il avait démissionné du conseil communal de Wezembeek-Oppem pour protester contre « la faiblesse » de son successeur dans la défense des francophones de la commune à facilités.

  • Vinciane Sauren interprétait des concerts en langue des signes

    La « petite étoile » de l’association “Musik’en Signes”, comme ses amis la surnommaient tendrement, s’en est allée… Vinciane Sauren (50 ans) est décédée dans la nuit du 17 au 18 juillet dernier à Mouland, dans les Fourons. La Verviétoise Teuvenoise d’origine était l’une des figures emblématiques de la communauté des sourds et malentendants, notamment après avoir signé des dizaines de concerts aux Francofolies de Spa, depuis 2003.

    Vinciane Sauren, bien connue des Francofous pour avoir signé de nombreux concerts depuis 2003, est décédée. Pour ses proches et amis, le choc est terrible, face à ce décès tant inattendu. La communauté des personnes sourdes et malentendantes pleure aussi Vinciane Sauren. Au sein du Centre Médical d’Audiophonologie de Montegnée, d’une part, où elle était logopède et interprète, mais aussi à la bibliothèque des Chiroux de Liège ou dans l’événementiel. Car en parallèle de sa profession, Vinciane Sauren (50 ans) était signeuse lors de nombreux concerts et festivals, comme les Francofolies de Spa depuis 2003. « Oui, on peut dire qu’elle faisait partie des tout premiers interprètes avec qui nous avons travaillé », se remémore Charles Gardier, codirecteur du festival. « C’est notamment avec elle que nous avons lancé cette idée novatrice… Et depuis, un travail comme le sien a percolé ailleurs. C’est incroyable. Car elle permettait au public sourd et malentendant d’être inclus dans la dynamique du festival et de sa musique, mais elle apportait aussi aux entendants une émotion supplémentaire. »

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  • Un solide ancrage verviétois au Standard de Liège !

    Saviez-vous, par exemple, que la moitié du Comité exécutif du Standard est composée de Verviétois ? Petit tour d’horizon de ce solide ancrage régional en compagnie d’Olivier Smeets, responsable communication du club liégeois.

    Parmi eux, on trouve le Goétois Pierre Locht, dont nous connaissons l'ascendance hombourgeoise par son père Léon Locht et teuvenoise par sa maman Brigitte Hollands, qui est responsable de l’Académie et membre du Comité exécutif. Présent au Standard depuis 2011, le Goétois Pierre Locht a d’abord occupé la fonction de team manager de l’équipe première pendant plusieurs saisons. Il a ensuite progressivement endossé le rôle de juriste du club.

    « Il allait notamment défendre les joueurs lors de leur passage en Commission à Bruxelles. Ces passages étaient assez médiatisés et il parvenait souvent à de bons résultats pour diminuer les sanctions », explique Olivier Smeets, précisant que depuis lors, Pierre Locht est entré dans le Conseil d’administration du club liégeois.

    « Pierre Locht siège au comité exécutif depuis l’arrivée de Michel Preud’homme il y a deux ans. En même temps que son entrée dans le comité exécutif du club, il a pris la tête de l’Académie Robert Louis Dreyfus, dont il est le directeur. Il gère toute la politique de formation du club en lien avec le département professionnel. C’est un poste clé : le centre de formation, où il y a entre 300 et 350 jeunes, est très important pour le Standard. » Concrètement, il gère une équipe d’une dizaine d’employés à l’Académie et également tous les formateurs, des U8 aux U21. Ceci, sans oublier la section féminine, évidemment.

    Avec Alexandre Grosjean et Pierre Locht, la moitié du comité exécutif du Standard, également composé de Bruno Venanzi et Michel Preud’homme, est issue de la région verviétoise…

    D'un article d'OLIVIER DELFINO à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 17 juin 2020

  • José Happart s’insurge contre l’élimination de quasi tous les élus du conseil de Liege Airport

    Ce vendredi, José Happart quittera avec tristesse et colère le conseil d’administration de Liege Airport après 26 années de présence quasi ininterrompue. Car la décision de remplacer tous les représentants politiques par des administrateurs indépendants lui reste en travers de la gorge.

    Deux pages de Luc GOCHEL à lire dans LA MEUSE du lundi 25 mai 2020