Personnalités

  • 20 mois requis contre José Happart

    Il est suspecté de corruption, tout comme BMB.

    Mardi, le ministère public a requis devant le tribunal correctionnel dans le dossier Liege Airport. Quatre prévenus, José Happart, sa « bonne amie » Isabelle Kosobucki, son ami Christian Binet (BMB), un entrepreneur français et la société BMB sont renvoyés devant le tribunal correctionnel pour corruption après avoir refusé les transactions pénales proposées par le ministère public.

    Avant le réquisitoire du parquet, José Happart confiait : « Je suis confiant, j’ai refusé de payer la transaction proposée par le ministère public qui était de 175.000 € et qui représente, pour moi, cinq années de pension. » Tout comme José Happart, Christian Binet avait, lui aussi, refusé de payer la transaction proposée. Idem pour Isabelle Kosobucki, « bonne amie » de José Happart, qui est un personnage central de ce dossier de corruption.

    M  Zevenne défend les intérêts de José Happart. Il évoque la prescription des faits et demande l’acquittement de son client. « Aucune des préventions n’est établie et aucune infraction pénale n’a été commise. Rien n’a été promis aux entrepreneurs qui ont travaillé sur le site. Il n’y a donc pas de corruption. D’un point de vue de la procédure, ce dossier pose également quelques problèmes. Dans ce dossier, les gens qui ont transigé ne sont pas là pour s’expliquer et cela fausse quelque peu les débats. »

    D'articles d'ARNAUD BISSCHOP à lire dans LA MEUSE du 4 mars 2020

     

  • José Happart poursuivi pour corruption

    José Happart, ancien président du parlement wallon, est accusé d’être intervenu auprès de différentes autorités publiques pour faciliter l’octroi de permis de lotir à son ami Christian Binet. En échange, ce dernier aurait aidé à la construction de la maison de sa maîtresse à Esneux.

    José Happart, ancien président du parlement wallon et président de Liège Airport, comparaissait ce mardi devant le tribunal correctionnel de Liège. Il y est poursuivi pour corruption et trafic d’influence.

    En clair, il est accusé d’avoir usé de sa position et de son influence pour avantager certains entrepreneurs dans le cadre de la réalisation de plusieurs projets immobiliers, avec en toile de fond, la construction de la maison de sa maîtresse à Esneux.

    D'un article de STEFANO BARATTINI à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 26 février 2020

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  • Huub Broers reste président de la "Vlaamse Landmaatschappij"

    Sur proposition de la ministre Zuhal Demir (N-VA) et du ministre Matthias Diependaele (N-VA), Huub Broers (N-VA) a été désigné comme président du conseil d'administration de la "Vlaamse Landmaatschappij" (VLM) pour un nouveau terme de 5 ans.

    Soyons donc rassurés pour les revenus de notre ancien bourgmestre puisque, en plus de sa pension d'enseignant de la province du Limbourg, de sa pension de sénateur et de sa pension de bourgmestre des Fourons, il touchera un bon millier d'euros par mois pour cette présidence de la VLM. Nous savons aussi que le président du conseil provincial touche un double jeton de présence par séance du conseil provincial, soit 2 X environ 140 € par séance, plus une indemnisation forfaitaire de frais d’environ 1.000 euros par mois pour le président du conseil provincial.

  • Didier Smeets loin devant

    La cérémonie des Étoiles liégeoises de l’année s’est tenue ce jeudi 20 février, au stade du Standard à Sclessin. L’occasion de mettre à l’honneur ceux et celles qui ont marqué l’année 2019. Les votes sont arrivés en masse à la rédaction de Liège, et ont finalement départagé les vainqueurs des cinq catégories : start-up, gastronomie, jeunes sportifs.ves, jeunes politiques et citoyenneté. Parmi les gagnants, l’équipe de journalistes a remis le grand-prix aux infirmières de rue.

    Le chocolatier fouronais, Didier Smeets, a, quant à lui, laissé peu de chance aux trois autres concurrents. L’artisan du chocolat a su mobiliser toute sa communauté pour s’assurer une (très) confortable première place. « C’est un peu une consécration, l’ensemble de la Basse-Meuse a été mobilisé », commente Gaspard Grosjean, chef d’édition, au moment de remettre le prix. Et Didier Smeets d’enchaîner, un sourire jusqu’aux oreilles : « J’ai la chance qu’on me suive dans mes projets… et mes folies ! ».

  • Les parents de Julie et Mélissa en visite chez leur vieil ami, qui avait célébré les funérailles des fillettes

    L’image est joyeuse et émouvante à la fois. Gaston Schoonbroodt, le prêtre qui avait crié sa révolte aux funérailles de Julie et Mélissa, pose fièrement pour une photo avec les parents des deux fillettes disparues. Le prêtre va sur ses 90 ans et a reçu ses amis à Herve, dans le home où il réside désormais. Gaston Schoonbroodt était aussi ce prêtre qui venait célébrer la messe pour les communiants francophones à Rémersdael il y a une trentaine d'années.

    « En visite chez notre ami Gaston Schoonbroodt ». C’est ainsi que Jean-Denis Lejeune, le papa de Julie, a légendé la photo, postée sur son Facebook. On y voit Gaston Schoonbroodt, 89 ans, entouré de Louisa (la maman de Julie), de Gino Russo et de Jean-Denis Lejeune. Tous ont le sourire et un geste d’amitié envers le vieil homme : une main posée sur l’épaule, un bras appuyé dans le dos…

    Il y a déjà plusieurs années que Gaston Schoonbroodt a quitté ses paroisses de Jemeppe et de Seraing, et aussi son travail à Cockerill et à la Stil (il était chauffeur de bus). L’âge venant, il est parti vivre chez son frère en région verviétoise avant de se retirer dans une maison de repos, à Herve, où il réside désormais. « On y est allé tous ensemble, samedi après-midi. C’est notre ami à tous », nous dit Jean-Denis Lejeune. « Gaston est un homme fatigué mais, d’après sa nièce, qui est allée le voir ensuite, il était très content de nous avoir revus ». L’homme, bien qu’amoindri, n’a pas oublié les fillettes assassinées. « Il y avait une coupure de presse collée sur son armoire (intitulée : « Nos deux petites filles seront toujours vivantes ») et aussi une photo de nous quatre avec Gaston, aux funérailles. Ces souvenirs dans sa chambre, ça ne m’étonne pas de lui ! » Les milliers de Belges présents aux funérailles de Julie et Mélissa, à Liège, en la basilique Saint-Martin, en août 1996, se souviennent des mots terribles prononcés par l’abbé Gaston Schoonbroodt. « À quoi ont servi nos actions et nos prières ? Le bon Dieu est-il sourd ? », avait-il hurlé, la voix tremblante et en serrant un mouchoir dans sa main. Des propos teintés de colère, peu courants venant d’un homme d’Église.

    D'un article de F. DE H. dans LA MEUSE du 18 janvier 2020.