Personnalités

  • Un solide ancrage verviétois au Standard de Liège !

    Saviez-vous, par exemple, que la moitié du Comité exécutif du Standard est composée de Verviétois ? Petit tour d’horizon de ce solide ancrage régional en compagnie d’Olivier Smeets, responsable communication du club liégeois.

    Parmi eux, on trouve le Goétois Pierre Locht, dont nous connaissons l'ascendance hombourgeoise par son père Léon Locht et teuvenoise par sa maman Brigitte Hollands, qui est responsable de l’Académie et membre du Comité exécutif. Présent au Standard depuis 2011, le Goétois Pierre Locht a d’abord occupé la fonction de team manager de l’équipe première pendant plusieurs saisons. Il a ensuite progressivement endossé le rôle de juriste du club.

    « Il allait notamment défendre les joueurs lors de leur passage en Commission à Bruxelles. Ces passages étaient assez médiatisés et il parvenait souvent à de bons résultats pour diminuer les sanctions », explique Olivier Smeets, précisant que depuis lors, Pierre Locht est entré dans le Conseil d’administration du club liégeois.

    « Pierre Locht siège au comité exécutif depuis l’arrivée de Michel Preud’homme il y a deux ans. En même temps que son entrée dans le comité exécutif du club, il a pris la tête de l’Académie Robert Louis Dreyfus, dont il est le directeur. Il gère toute la politique de formation du club en lien avec le département professionnel. C’est un poste clé : le centre de formation, où il y a entre 300 et 350 jeunes, est très important pour le Standard. » Concrètement, il gère une équipe d’une dizaine d’employés à l’Académie et également tous les formateurs, des U8 aux U21. Ceci, sans oublier la section féminine, évidemment.

    Avec Alexandre Grosjean et Pierre Locht, la moitié du comité exécutif du Standard, également composé de Bruno Venanzi et Michel Preud’homme, est issue de la région verviétoise…

    D'un article d'OLIVIER DELFINO à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 17 juin 2020

  • José Happart s’insurge contre l’élimination de quasi tous les élus du conseil de Liege Airport

    Ce vendredi, José Happart quittera avec tristesse et colère le conseil d’administration de Liege Airport après 26 années de présence quasi ininterrompue. Car la décision de remplacer tous les représentants politiques par des administrateurs indépendants lui reste en travers de la gorge.

    Deux pages de Luc GOCHEL à lire dans LA MEUSE du lundi 25 mai 2020

  • Huit mois avec sursis pour José Happart

    Le tribunal correctionnel de Liège a rendu son jugement, ce mardi, dans le dossier Liege Airport, réduit à quelques prévenus puisque des transactions ont été conclues pour une partie des acteurs de ce dossier.

    On reprochait à l'ancien ministre José Happart des faits de faux, corruption, trafic d'influence : les faux en signant un rapport attestant de la régularité de la comptabilité de l'aéroport, les autres faits dans le cadre de sa relation avec Isabelle, une dame dont il était fort proche et pour laquelle, selon le jugement rendu ce mardi, il avait négocié, grâce à son influence auprès de l'entrepreneur liégeois Christian Binet, des prix défiant toute concurrence pour construire sa maison. Le ministère public avait requis 20 mois de prison contre José Happart, 12 mois contre Christian Binet et contre Isabelle, et huit mois contre un entrepreneur français également intervenu dans le chantier. Les avocats de la défense plaidaient l'acquittement. Ils plaidaient aussi la prescription, les faits remontant à 2009.

    Dans un jugement long et charpenté, le tribunal a d'abord écarté la prescription, ainsi que le dépassement du délai raisonnable. José Happart est acquitté pour certaines préventions mais condamné pour le trafic d'influence.

    José Happart écope de 8 mois de prison avec sursis, et d'une amende de 300 euros (multipliée par les décimes) avec sursis pour moitié. Christian Binet est condamné à 6 mois de prison ferme avec 400 euros d'amende, Isabelle la même chose mais avec sursis pour la totalité de la peine et la moitié de l'amende. L'entrepreneur écope de six mois de prison également, mais d'une amende deux fois moins lourde.

    Aucune peine de confiscation n'a été prononcée contre José Happart, le tribunal estimant qu'il n'avait poursuivi aucun but de lucre ni d'enrichissement personnel.

  • Liege Airport : José Happart risque 20 mois de prison

    Le jugement pour corruption est attendu ce mardi.

    Capture d’écran 2020-05-19 à 08.14.37.pngJosé Happart, sa « bonne amie » Isabelle Kosobucki et Christian Binet (BMB) risquent des peines de prison dans un dossier de corruption qui aurait été orchestré par José Happart au profit de son amie, Isabelle. Tous les avocats évoquent la prescription des faits qui remontent à 2009 et des acquittements.

    Ce mardi, à 9 heures, les protagonistes du dossier Liege Airport dont fait partie José Happart, l’ex-président du parlement wallon, seront fixés sur leur sort. Ils risquent tous gros mais le hérisson fouronnais, lui, encore un peu plus que les autres puisqu’il est le personnage central de ce dossier libellé « corruption » par le ministère public. L’ex-homme fort du parti socialiste nie, avec force, les faits qui lui sont reprochés. son avocat avait d’ailleurs plaidé l’acquittement.

    Le jugement était attendu par tous les intervenants de ce dossier le 28 avril dernier. Soit, en pleine crise du Covid-19. Comme beaucoup d’autres dossiers, celui de Liege Airport avait été reporté car les tribunaux correctionnels ne prononçaient que les dossiers dans lesquels des prévenus étaient détenus.

    D'un article d'ARNAUD BISSCHOP à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 19 mai 2020

  • 20 mois requis contre José Happart

    Il est suspecté de corruption, tout comme BMB.

    Mardi, le ministère public a requis devant le tribunal correctionnel dans le dossier Liege Airport. Quatre prévenus, José Happart, sa « bonne amie » Isabelle Kosobucki, son ami Christian Binet (BMB), un entrepreneur français et la société BMB sont renvoyés devant le tribunal correctionnel pour corruption après avoir refusé les transactions pénales proposées par le ministère public.

    Avant le réquisitoire du parquet, José Happart confiait : « Je suis confiant, j’ai refusé de payer la transaction proposée par le ministère public qui était de 175.000 € et qui représente, pour moi, cinq années de pension. » Tout comme José Happart, Christian Binet avait, lui aussi, refusé de payer la transaction proposée. Idem pour Isabelle Kosobucki, « bonne amie » de José Happart, qui est un personnage central de ce dossier de corruption.

    M  Zevenne défend les intérêts de José Happart. Il évoque la prescription des faits et demande l’acquittement de son client. « Aucune des préventions n’est établie et aucune infraction pénale n’a été commise. Rien n’a été promis aux entrepreneurs qui ont travaillé sur le site. Il n’y a donc pas de corruption. D’un point de vue de la procédure, ce dossier pose également quelques problèmes. Dans ce dossier, les gens qui ont transigé ne sont pas là pour s’expliquer et cela fausse quelque peu les débats. »

    D'articles d'ARNAUD BISSCHOP à lire dans LA MEUSE du 4 mars 2020