Police

  • Démonstration avec un chien chercheur de drogue à l'école francophone

    Ce jeudi 6 février, deux agents de police dont un de la police fédérale sont venus à l’école francophone, accompagnés d’un chien chercheur de drogue, un English Springer.

    Diverses explications ont été données aux enfants de 5° et 6° années concernant le chien, le dressage, son utilité. Chacun a sa spécialité, certains ont pour objectif de rechercher des stupéfiants, des explosifs, de billets de banque ou encore des armes ; d'autres encore sont utilisés pour sauver des personnes de la noyade, prises sous des décombres suite à un tremblement de terre ou ensevelies sous la neige après une avalanche. Les chiens pisteurs, quant à eux, sont capables de suivre une odeur à la trace en reniflant le sol.

    Cette animation fut très intéressante, d’autant plus que les enfants ont assisté à une démonstration dans la classe. Au grand étonnement de tous les enfants, le chien a directement reniflé et trouvé les stupéfiants cachés par son maître dans le local.  Il s’agit d’une magnifique expérience.

    Ensuite, des élèves d’autres classes se sont réunis dans la cour pour participer également à l’animation. Ils ont tous pris conscience de l’utilité et du travail d’un chien chercheur de drogue. 

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  • Aubel veut renégocier le budget de la police

    La commune d’Aubel est celle qui paye le plus par habitant pour la dotation de la zone de police pays de Herve. Une situation héritée du passé et que le bourgmestre actuel aimerait revoir. Des discussions auront lieu entre les communes afin d’avoir une plus juste répartition de l’effort collectif.

    Dans la région verviétoise, on a beaucoup parlé de la dotation de la zone de secours. Verviers estime en effet trop payer pour les pompiers par rapport aux autres communes. La répartition pour les zones de police ne fait pas non plus partout l’unanimité. Du côté de la zone de police du pays de Herve, il se trouve qu’Aubel estime contribuer plus que de raison par rapport à ses voisins. Le bourgmestre n’est pas content et aimerait que cette dotation baisse. Aubel paye en effet plus de 100 € par habitant alors qu’au niveau des autres communes on avoisine les 80 €.

    D'un article d'ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 8 février 2020.

    Par rapport à Aubel, la commune des Fourons a l'air d'être particulièrement privilégiée en ayant une police uni-communale (pour la seule commune des Fourons) qui ne demande qu'une dotation de 240.000 euros par an, soit 57,46 € par habitant. Bénéficierait-elle d'un régime de faveur?

  • Dalhem va avoir un tout nouveau commissariat d’ici deux ans

    D’ici environ deux ans, les inspecteurs de quartier de Dalhem devraient déménager dans un nouveau commissariat. Une délocalisation rendue notamment nécessaire pour améliorer la sécurité au sein du poste local.Capture d’écran 2020-02-08 à 08.42.53.png

    La zone de police a opté pour la construction d’un tout nouveau poste local. Le point concernant la passation d’un marché d’architecte ainsi que l’achat du terrain ad hoc ont d’ailleurs été votés ce jeudi soir, lors du conseil de police.

    « Il sera situé en plein centre de Dalhem, sur la nouvelle place des centenaires Carabin inaugurée l’année dernière, détaille Arnaud Dewez. Il sera très bien situé, le long de la N604. Le parking est déjà aménagé, il y a un arrêt de bus sur la place et des commerces en face. »

    D'un article d'AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 8 février 2020.

  • Déjà deux PLP à Dalhem et bientôt d’autres

    Dans la zone de police de la Basse-Meuse, deux PLP (Partenariat Local de Prévention) sont déjà mis en place, tous les deux à Dalhem. Il s’agit du quartier de la Heydt, depuis avril 2018, suivi, un peu plus tard par Mortroux-centre. Et pour Arnaud Dewez, bourgmestre de Dalhem, le bilan est vraiment positif. Car ces PLP permettent d’augmenter la cohésion sociale dans les quartiers et de lutter contre le sentiment d’insécurité. Le bilan est tellement positif qu’Arnaud Dewez a la volonté de mettre en place d’autres PLP au cours de cette année. Une initiative que soutient pleinement Alain Lambert. « Les vols dans les habitations sont difficiles à endiguer. Il est impossible de mettre un policier à chaque coin de rue 24h/24. Il faut donc privilégier la prévention. Et le PLP, en plus de recréer un climat de solidarité entre les gens, peut vraiment être dissuasif. »4D8D9391-406E-4B8F-A1B0-1E594F918D02.jpeg

    Tout le village de Teuven fait aussi partie d’une zone de surveillance.

  • Enquête rondement menée

    La police des Fourons a donné l'information sur sa page Facebook.