Police

  • 1.697 p.-v. pour des plaques étrangères non radiées

    Les personnes qui s’installent en Belgique disposent de six mois pour troquer leur plaque étrangère contre une Capture d’écran 2020-07-14 à 07.53.19.pngimmatriculation belge. L’année dernière, les forces de l’ordre ont verbalisé 1.697 conducteurs qui ne s’étaient pas mis en ordre. C’est plus que les années précédentes : 1.376 en 2018, 1.491 en 2017 et 1.596 en 2016. À elle seule, la Wallonie Picarde (Mouscron, Tournai, Ath et leurs environs) a généré 555 procès-verbaux.

    Il s’agit d’une infraction du 2e degré, passible d’une amende de 116 € en perception immédiate ou de 160 à 2.000 € en cas de comparution devant un tribunal. « La principale raison pour laquelle l’ancienne plaque est conservée est la volonté d’échapper à la taxe de mise en circulation », pointe Benoît Godart de l’Institut Vias. Certains contrevenants espèrent aussi que la verbalisation n’arrivera jamais à destination. Mais ils sont loin de représenter la majorité des cas.

     

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  • Déchets à évacuer

    Vendredi dernier, un riverain constate un beau tas de déchets sur la route de Hombourg à Rémersdael, sur un terrain appartenant à la SNCB près d'Obsinnich.

    Il alerte les services communaux qui se rendent vite sur place pour évacuer toutes ces crasses. Rien n'a été publié sur le site du Belang van Limburg. Il suffit en effet qu'un habitant de Visé ou de Dalhem soit verbalisé par la police des Fourons pour avoir un article sur ce journal. Bel exemple de stigmatisation systématique. Ici, rien.Capture d’écran 2020-05-16 à 15.02.27.png

    Oui, mais, un ticket retrouvé dans les crasses montre que le déposant n'était ni de Dalhem, ni d'Aubel ou de Visé. Il faisait en effet ses achats ailleurs. Alors on ne dit rien. 

  • Obligation d’éteindre les robots-tondeuses pour sauver les hérissons

    L’échevin veut modifier le règlement de police.

    Ayant été interpellé par plusieurs citoyens, l’échevin du bien-être animal, Léon Gijsens, a la ferme intention de faireCapture d’écran 2020-05-15 à 07.53.35.png passer au conseil communal une modification du règlement général de police. Le Dalhemois veut y intégrer l’obligation d’éteindre son robot-tondeuse durant la nuit afin de protéger les hérissons.

    Avec le retour des beaux jours, les hérissons clôturent leur hibernation. Dès la nuit tombée, ils partent à la chasse pour se nourrir. Mais leur quête ne se déroule pas toujours comme prévu. En effet, ces dernières semaines, les centres Creaves wallons (les centres de revalidation des espèces animales vivant à l’état sauvage) constatent, avec un certain désarroi, un afflux important de ces petits mammifères qui souffrent de très vilaines blessures. Leurs agresseurs ? Les robots-tondeuses que certains laissent tourner durant toute la nuit ! Les propriétaires de ces machines ont en effet tendance à les laisser fonctionner 24 heures sur 24. Ce qui n’est donc pas sans danger pour la faune nocturne...

    Le hic, c’est que ces petits insectivores sont particulièrement appréciés des jardiniers. De fait, ils jouent un rôle crucial dans la biodiversité et aident à préserver l'équilibre des espaces verts. « Les hérissons sont d’excellents chasseurs de limaces, de sauterelles, de criquets, d'escargots, de hannetons, de mille-pattes ou encore de charançons. Ils sont même capables de s'attaquer aux vipères. Avec eux, plus besoin de produits chimiques pour protéger son parterre ou même son potager », nous affirme-t-on du côté de Natagora, une association sans but lucratif qui se consacre à la protection de la nature notamment en Wallonie.

     

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  • Des milliers de P.-V. dressés en région liégeoise

    Alors que le gouvernement assouplit peu à peu les mesures de confinement, il est temps de tirer le bilan de la verbalisation. Bonne nouvelle : une large majorité des citoyens a joué le jeu. Si les P.-V. ont été plus ou moins nombreux en fonction des semaines, il semble que désormais, le temps soit à l’accalmie.

    Éviter les rassemblements, garder une distance sociale, fermer les commerces non-essentiels, voici un rapide aperçu des mesures auxquelles nous avons tous dû nous habituer ces deux derniers mois. Avec plus ou moins de bonne volonté. Les zones de police avaient ainsi la possibilité de verbaliser les récalcitrants. Ce qu’elles ont toutes dû faire après une période de prévention. Alors que le gouvernement lève progressivement ces mesures, l’heure est au bilan.

    Basse-Meuse : 904 P.-V. Chaque jour, 8 à 10 patrouilles couvrent la Basse-Meuse. Jusqu’au 3 mai et depuis le début du confinement, plus de 900 P.-V. ont été dressés, dont une majorité (480) pour des déplacements et des rassemblements (212). Par ailleurs, deux commerces ont été verbalisés.

    DES EXCUSES À CONTRÔLER

    Une foule d’exceptions qui complique le travail policier. Car en cas de contrôle, il faut pouvoir vérifier les informations données par les citoyens.

    « Depuis l’assouplissement des mesures, les excuses sont de plus en plus difficiles à contrôler », indique ainsi Vincent Braye, chef de corps de Secova, suivi dans son raisonnement par Alain Lambert, son homologue de la Basse-Meuse. « Il y a une diminution de la verbalisation, car il est difficile de bien appliquer toutes les exceptions. Il y a trop d’excuses possibles et elles sont difficiles à appréhender, à vérifier. »

    D'un article d'ALLISON MAZZOCCATO dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 7 mai 2020

  • Un bourgmestre qui ne montre pas le bon exemple: il explique à un habitant de sa commune comment… éviter les contrôles de police aux frontières

    Le bourgmestre OpenVLD de Lanaken, Marino Keulen, a donné un conseil à un habitant de sa commune pour éviter le contrôle à la frontière avec la Hollande. 

    Tout a commencé lorsque son interlocuteur l’a interpellé via Facebook Messenger en lui demandant s’il pouvait rendre visite à sa partenaire et à son enfant qui vivent à Maastricht, aux Pays-Bas. « En principe, on ne peut pas », lui a répondu le bourgmestre dans un premier temps, en respectant ainsi les consignes car ce trajet n’est pas considéré comme « essentiel ».

    Sauf que dans la foulée, Marino Keulen lui a donné un petit conseil pour éviter ces contrôles : « Mais si tu pars très tôt le matin ou très tard le soir, il n’y aura probablement pas de contrôle. Tu pourrais tenter le coup ».

    Renvoyé chez lui

    Pensant avoir la bénédiction du bourgmestre, l’homme a pris la route et… a été contrôlé, une fois à la frontière. Il a alors montré son échange avec le bourgmestre. Ce qui, comme l’explique Het Nieuwsblad, n’a pas amusé les agents, qui l’ont renvoyé chez lui, et ont demandé qu’une enquête soit ouverte.

    Marino Keulen a reconnu les faits et s’est excusé : « Je n’aurais pas dû dire ça. J’ai écrit ça le 20 mars, quand les consignes n’étaient pas encore claires. Mais je regrette et je n’avais aucune intention de gruger la police », a-t-il expliqué, avant d’assurer qu’il rappelait sans cesse aux personnes qui lui posaient la question qu’il était interdit de traverser la frontière.

    Publié le jeudi 16 Avril 2020 sur le site de SUDINFO.