Politique

  • Oupeye dit non au château Dossin

    Au début de cette année, la population d’Oupeye et Visé s’était mobilisée en nombre contre un projet immobilier prévu au lieudit château Dossin.

    Situé à Hermalle-sous-Argenteau, cette belle bâtisse est inscrite sur la liste de sauvegarde du patrimoine de la Région wallonne. Racheté par la société Willemen Real Estate, cette dernière souhaitait rénover et transformer le château en habitations, mais aussi construire quatre immeubles dans le parc. Au total, le site aurait accueilli

    102 appartements. De nombreux opposants s’étaient mobilisés contre ce projet et 769 réclamations avaient été introduites lors de l’enquête publique.

    En février dernier, Oupeye émettait un premier avis négatif. Dans la foulée, le fonctionnaire délégué de la Région wallonne, disait lui aussi « non ».

    Restait donc à la commune de statuer définitivement sur la demande de permis. Ce vendredi matin, sans trop de surprise, le Collège l’a refusé.

    « Il y a plusieurs raisons à cela, commente Paul Ernoux, échevin de l’Urbanisme. D’abord, l’avis des pompiers a été négatif notamment en raison de problèmes de sécurité liés aux parkings souterrains. Ensuite, le projet étouffait beaucoup trop le château. Il n’était plus mis en valeur. Enfin, il y a la densité d’habitat, qu’on a estimé beaucoup trop élevée. » « Il faut savoir, embraye Serge Fillot, bourgmestre d’Oupeye, qu’en 2016, Willemen est venu nous voir avec deux avant-projets.

    L’un avait nos faveurs, avec seulement trois immeubles R+3. Finalement, c’est l’autre projet, celui avec quatre immeubles dont une tour de six étages, qu’ils ont déposé. Une tour que je trouve être de la provocation, surtout à cet endroit. » Favorable à une urbanisation de cette partie de Hermalle, le Collège ne ferme pas la porte à Willemen et à un projet immobilier au château Dossin. A condition qu’il soit plus modeste. -

    AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 11 mai 2019

  • Y aura-t-il un traileur (de plus) dans les travées de la Chambre ?

    Qu’est-ce qu’un trail ?

    Le trail est une discipline sportive qui consiste en la pratique de la course à pied en pleine nature.  Souvent sur des distances assez longues avec beaucoup de montées et un maximum de passages en forêt, sur sentiers ou autres sections très techniques.

    Les parcours dépassant la distance marathon (42,195 km) sont appelés des ultra-trails.  Les courses les plus connues sont sans doute « La Diagonale des Fous » à La Réunion et  « L’Ultra-Trail du Mont-Blanc » qui sont des épreuves de 160 km !

    Ces disciplines nécessitent beaucoup d’entraînement, de modestie et de persévérance.  

     

    Ce samedi, petite parenthèse dans la campagne électorale, je participerai à la maxi race du « Grand Trail des Lacs et Châteaux GTLC », 64 km au départ du barrage de la Gileppe, au pied des Hautes Fagnes.

    Ce sport est fait d’entraide et de camaraderie. Mon objectif est d’arriver au bout, d’être un « finisher », mais aussi de prendre un bon bol d’air et de partager ma passion avec tout le monde.

    Vous pouvez me suivre en « live » via ce lien:  http://gtlc2019.legendstracking.com/  

    Alors, avant de vous rencontrer sur les marchés ou ailleurs, peut-être se croisera-t-on sur les sentiers des Hautes Fagnes...

    Grégory HAPPART 

  • Quelques fouronnais se sont glissés dans la peau d'un ministre

    Capture d’écran 2019-05-07 à 05.59.41.pngCe lundi, les citoyens de la Basse-Meuse se sont exprimés.

    Le 26 mai prochain, chaque citoyen se rendra aux urnes en vue d’élire les nouveaux gouvernements régionaux, fédéraux et européens. Ce jour-là, c’est vous qui déciderez de nos futurs décisionnaires. En attendant, avec notre opération spéciale « Moi, ministre », les rédactions du groupe Sudpresse et de vos Meuse Liège/ Basse-Meuse vous donnent l’occasion de vous glisser Capture d’écran 2019-05-07 à 05.59.56.pngdans la peau de nos dirigeants.

    Deux pages d'EMILIE DEPOORTER et ET VICTORINE MICHEL à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 7 mai 2019.

  • Elections 2019: Pour qui voter en Flandre?

    "Avec 5% des voix, les 310.000 francophones qui vivent en Flandre peuvent influencer significativement les résultats des élections fédérales, régionales et européennes du 26 mai prochain", peut-on lire dans le dernier numéro de "Nouvelles de Flandre".

    A Edgar Fonck, directeur de l’Association pour la Promotion de la Francophonie en Flandre (APFF), de poursuivre: "pour cela, les électeurs francophones du nord du pays doivent être correctement informés. C’est ce qui a conduit l’APFF à interroger les présidents des partis politiques.

    Nous leur avons posé une série de questions (1) sur les sujets qui intéressent tout particulièrement la minorité francophone en Flandre. En voici les thèmes :

    1. La ratification de la Convention-cadre sur la protection des minorités nationales;
    2. La désignation de l’organe compétent chargé de lutter contre les discriminations linguistiques;
    3. La ratification du Protocole 12 qui interdit toute forme de discrimination et ce compris les discriminations linguistiques;
    4. La création d’un Institut national des droits de l’homme (INDH);
    5. La non-nomination des quatre bourgmestres francophones de la périphérie;
    6. La diffusion des messages et des consignes de sécurité en quatre langues (français, néerlandais, allemand et anglais).

    Tous les partis francophones sont favorables à la ratification de la Convention-cadre sur la protection des minorités nationales et du Protocole 12, ainsi qu’à la création d’un INDH et à la désignation d’un organe compétent charger de lutter contre les discriminations linguistiques. Ils condamnent tous la non-nomination des bourgmestres francophones de la périphérie et sont favorables aux messages et consignes de sécurité quadrilingues.

    Notons que le MR met en avant le rôle de l’INDH dans la lutte contre les discriminations linguistiques. Ce qui est selon nous une duperie car le futur INDH, tel que décrit dans la proposition de loi, ne traitera pas les plaintes individuelles. Nous n’accorderons donc pas notre suffrage au MR pour cette raison. DEFI est le parti le plus revendicatif quant à l’ensemble des critères.

    Trois partis flamands (CD&V, N-VA et VLAAMS BELANG), les plus pointus au niveau commu-nautaire, ne nous ont pas répondu. Par contre on observe de belles avancées chez GROEN, à l’OPEN VLD, au PVDA (PTB) et au SPA. Nous écarterons l’OPEN VLD qui ne considère pas les francophones de Flandre comme une minorité au sens de la Convention-cadre. GROEN est de loin le parti flamand le plus ouvert sur l’ensemble des points.

    Les francophones qui en auront la possibilité voteront massivement pour la liste UF (Union des francophones) aux régionales, ceci afin de conserver un siège francophone au parlement flamand et essayer d’en obtenir un deuxième".

    Les Fouronnaises et Fouronnais n'ont pas ce choix difficile à faire puisqu'ils peuvent se rendre à Aubel pour voter pour des candidats francophones, wallons, bruxellois ou même fouronnais!


    (1) Retrouvez le texte intégral des questions et des réponses sur le site internet

  • Michaël Henen, candidat DéFi pour les élections fédérales

    Ce mercredi 27 mars, le président de DéFI, Olivier Maingain, présentait les listes fédérale et régionale DéFI pour Liège.

    MH.gifPour la liste fédérale de la province de Liège menée par Renaud Duquesne, avocat et originaire de Marche-en-Famenne, ce sont les valeur de la liberté, la solidarité, l'éthique, la bonne gouvernance, la migration et le climat qui seront des thématiques phares de sa campagne. Les candidats de la liste de Renaud Duquesne sont : Julie Leclercq (31), Jean-Marc Pahaut (63), Valérie Bauwin (44), Christophe Dethier (44), Corine Pirotton (58), Aubry Meyers (52), Sophie Ronchetto (42), Alexandre Favero (49), Anne Mockels (59), Yohan Piton (23), Pierre Henrioulle (59), Kenny-Christian Nduwayzeu (33), Dominique Marcelli (53) et Michael Henen (40), conseiller communal et conseiller de l'aide sociale aux Fourons.

    E.K. (d'un article à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 28 mars 2019).