Politique

  • Elections 2019: Pour qui voter en Flandre?

    "Avec 5% des voix, les 310.000 francophones qui vivent en Flandre peuvent influencer significativement les résultats des élections fédérales, régionales et européennes du 26 mai prochain", peut-on lire dans le dernier numéro de "Nouvelles de Flandre".

    A Edgar Fonck, directeur de l’Association pour la Promotion de la Francophonie en Flandre (APFF), de poursuivre: "pour cela, les électeurs francophones du nord du pays doivent être correctement informés. C’est ce qui a conduit l’APFF à interroger les présidents des partis politiques.

    Nous leur avons posé une série de questions (1) sur les sujets qui intéressent tout particulièrement la minorité francophone en Flandre. En voici les thèmes :

    1. La ratification de la Convention-cadre sur la protection des minorités nationales;
    2. La désignation de l’organe compétent chargé de lutter contre les discriminations linguistiques;
    3. La ratification du Protocole 12 qui interdit toute forme de discrimination et ce compris les discriminations linguistiques;
    4. La création d’un Institut national des droits de l’homme (INDH);
    5. La non-nomination des quatre bourgmestres francophones de la périphérie;
    6. La diffusion des messages et des consignes de sécurité en quatre langues (français, néerlandais, allemand et anglais).

    Tous les partis francophones sont favorables à la ratification de la Convention-cadre sur la protection des minorités nationales et du Protocole 12, ainsi qu’à la création d’un INDH et à la désignation d’un organe compétent charger de lutter contre les discriminations linguistiques. Ils condamnent tous la non-nomination des bourgmestres francophones de la périphérie et sont favorables aux messages et consignes de sécurité quadrilingues.

    Notons que le MR met en avant le rôle de l’INDH dans la lutte contre les discriminations linguistiques. Ce qui est selon nous une duperie car le futur INDH, tel que décrit dans la proposition de loi, ne traitera pas les plaintes individuelles. Nous n’accorderons donc pas notre suffrage au MR pour cette raison. DEFI est le parti le plus revendicatif quant à l’ensemble des critères.

    Trois partis flamands (CD&V, N-VA et VLAAMS BELANG), les plus pointus au niveau commu-nautaire, ne nous ont pas répondu. Par contre on observe de belles avancées chez GROEN, à l’OPEN VLD, au PVDA (PTB) et au SPA. Nous écarterons l’OPEN VLD qui ne considère pas les francophones de Flandre comme une minorité au sens de la Convention-cadre. GROEN est de loin le parti flamand le plus ouvert sur l’ensemble des points.

    Les francophones qui en auront la possibilité voteront massivement pour la liste UF (Union des francophones) aux régionales, ceci afin de conserver un siège francophone au parlement flamand et essayer d’en obtenir un deuxième".

    Les Fouronnaises et Fouronnais n'ont pas ce choix difficile à faire puisqu'ils peuvent se rendre à Aubel pour voter pour des candidats francophones, wallons, bruxellois ou même fouronnais!


    (1) Retrouvez le texte intégral des questions et des réponses sur le site internet

  • Michaël Henen, candidat DéFi pour les élections fédérales

    Ce mercredi 27 mars, le président de DéFI, Olivier Maingain, présentait les listes fédérale et régionale DéFI pour Liège.

    MH.gifPour la liste fédérale de la province de Liège menée par Renaud Duquesne, avocat et originaire de Marche-en-Famenne, ce sont les valeur de la liberté, la solidarité, l'éthique, la bonne gouvernance, la migration et le climat qui seront des thématiques phares de sa campagne. Les candidats de la liste de Renaud Duquesne sont : Julie Leclercq (31), Jean-Marc Pahaut (63), Valérie Bauwin (44), Christophe Dethier (44), Corine Pirotton (58), Aubry Meyers (52), Sophie Ronchetto (42), Alexandre Favero (49), Anne Mockels (59), Yohan Piton (23), Pierre Henrioulle (59), Kenny-Christian Nduwayzeu (33), Dominique Marcelli (53) et Michael Henen (40), conseiller communal et conseiller de l'aide sociale aux Fourons.

    E.K. (d'un article à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 28 mars 2019).

  • Il y aura 100 places gratuites jusqu’au 15 juillet

    La Ville de Visé, ville commerçante et touristique, a besoin de places de parking au quotidien, mais aussi pour les nombreuses activités organisées tout au long d’une année.

    Elle va disposer d’une centaine de places supplémentaires dès le 14 avril prochain.

    Il s’agira de cent emplacements prévus dans le parking souterrain de l’avenue Albert Premier: 25 places à l’étage -1, 25 places au -2 et 50 places au -3.

    « Pour permettre aux Visétois mais aussi aux visiteurs d’un jour ou de plusieurs jours de découvrir ce nouveau parking souterrain et de pouvoir l’expérimenter en quelque sorte, le Collège communal a décidé de proposer la gratuité jusqu’au 15 juillet prochain », précise la bourgmestre de Visé, Viviane Dessart.

    Le principe de gratuité de ce parking sera proposé lundi prochain au conseil communal de Visé.

    Cette proposition devrait être adoptée à l’unanimité du conseil.

    « Après la date du 15 juillet, nous verrons comment nous allons procéder. Nous établirons tout d’abord un premier bilan du test de gratuité jusqu’au 15 juillet, puis nous pourrions peut-être proposer une demi-heure ou une heure gratuite de stationnement. Nous en discuterons aussi avec l’association des commerçants de Visé qui pourraient proposer ce système », ajoute Viviane Dessart. 

    D'un article de MARC GÉRARDY à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 16 mars 2019.

  • Jean-Marie Happart et André Denis devant la justice

    Quatre prévenus, dont le député provincial MR André Denis et l’ancien président du Sénat JeanMarie Happart (PS), ont comparu ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Liège.

    Ils doivent répondre de préventions de faux, de non-respect des procédures en matière de marchés publics et d’infraction Capture d’écran 2019-03-15 à 08.28.03.pngenvironnementale. Ces faits auraient débuté en 2006 dans le cadre de la rénovation du circuit de SpaFrancorchamps pour le retour de la F1 en 2007.

    Bernie Ecclestone avait exigé lors d’une discussion avec la Région wallonne que d’importants travaux soient effectués sur le site du circuit de Francorchamps dans le cadre du retour de la F1 en 2007. Il avait notamment exigé la construction de nouveaux stands, des rectifications au niveau de la piste, l’aménagement de zones de dégagements et la réalisation d’une zone de départ en ligne droite, ce qui avait aussi impliqué la création d’une nouvelle chicane avant le passage de la ligne d’arrivée.

    Dans le cadre de la réalisation de ces travaux, le gouvernement wallon avait passé trois marchés publics de service mais certaines sociétés se seraient senties écartées tandis que les procédures en matière de marchés publics n’auraient pas été respectées lors de travaux complémentaires. Une infraction environnementale aurait été commise lors d’un remblai de 40.000 mètres cubes lors de la construction d’un hôtel au virage de « la source ». Jean-Marie Happart, alors président de l’intercommunale du Circuit, l’actuel député provincial et ex-maïeur de Malmedy André Denis (toujours vice-président de l’intercommunale), le directeur technique du circuit Pierre AbadPerrick et l’ingénieur de la Région wallonne Jean Lejeune répondent des préventions liées à ce dossier mais ont contesté les faits lors de l’instruction d’audience. Le réquisitoire et les plaidoiries auront lieu le 21 mars.

  • Belle visibilité pour le combat fouronnais

    Comme en 2014, deux candidats fouronnais se présenteront aux élections du 26 mai 2019:

    • Michaël Henen poussera la liste DéFi menée par Renaud Duquesne pour la Chambre des Représentants en oprovince de Liège.
    • Grégory Happart sera 5ème effectif sur la liste du PS en province de Liège.

    Les Fouronnaises et Fouronnais se déplaceront sans doute nombreux à Aubel pour voter pour les candidats députés fédéraux ou européens en province de Liège.

    Un troisième membre du conseil communal fouronnais, Huub Broers, poussera la liste NVA.