Rémersdael

  • Décès de Monsieur Henri FLAS, veuf de Madame Anny GEELEN

    Capture d’écran 2020-03-29 à 19.09.47.pngLa famille annonce le décès de Monsieur Henri FLAS, veuf de Madame Anny GEELEN, né le 5 août 1938 à Rémersdael et décédé le  28 mars 2020.

    En raison de la situation actuelle, les visites doivent se tenir dans la plus stricte intimité. 

    L’inhumation de l’urne cinéraire dans le cavurne du cimetière de Froidthier aura lieu dans l’intimité également.

  • Un jeu de mots pour rassurer Nanèsse...

    Capture d’écran 2020-03-24 à 16.20.45.pngValèt, Nanesse est inquiète avec le coronavirus. Dès que je tousse ou que j’éternue, elle me met le thermomètre sous le bras ! Moi, j’essaie de la rassurer, avou m’tiesse di bwè, je suis solide.Capture d’écran 2020-03-24 à 16.20.37.png

    Et puis, le pékèt, ça conserve... Alors j’ai trouvé la panacée pour essayer de faire rigoler un tant soit peu ma chère et tendre: je lui envoie régulièrement des jeux de mots que je trouve que Facebook. Hier, elle a reçu celui-ci. Drôle non?

    Note du blogueur: moins drôle aujourd'hui car dans certaines parties de la commune, VOO a encore bien joué avec nos pieds...nos nerfs, pardon.

  • Trois mois de prison et des amendes de 4.000 € pour les cafés « clandestins »

    Des portes dérobées pour entrer dans des cafés « clandestins », des restaurateurs qui proposent leurs plats à emporter et chez qui plusieurs dizaines de clients font la file en buvant un verre, un lieu de culte qui ne croyait pas opportun de respecter les consignes ou encore un commerce qui prétend rester ouvert parce qu’il vend de l’alimentaire qui se résume à des boules pour les mésanges : les policiers ont traqué les manques de civisme durant le week-end.

    Les polices de l’arrondissement judiciaire de Liège ont vécu un week-end chargé en matière de surveillance des mesures pour lutter contre la propagation du coronavirus.

    Les exemples les plus édifiants sont issus des zones de police de la Basse-Meuse et de Seraing-Neupré.

     

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  • Les pires affrontements aux Fourons, c’était il y a 40 ans

    L’Action Fouronnaise a commémoré dimanche les 40 ans du 9 mars 1980, date symbolique de cette commune au cours de laquelle les militants flamingants et francophones se sont violemment affrontés.

    Depuis 1977, des « promenades dominicales » avaient lieu dans les Fourons, passés de la province de Liège à celle du Limbourg quand a été fixée la frontière linguistique. Les « promeneurs » étaient des militants flamingants, issus en bonne partie de groupes d’extrême-droite, qui voulaient affirmer l’appartenance de la commune à la Flandre alors que les habitants francophones réclamaient le retour à Liège.

    Le 9 mars, une de ces marches a failli tourner au drame quand un habitant a voulu éloigner les manifestants de sa maison en sortant sa carabine et, ensuite, en tirant vers eux.

    Dimanche, une projection audiovisuelle et une exposition de photos et coupures de presse ont mis en avant le souvenir de ce jour. « Actuellement, la vie dans les Fourons est paisible et il existe des rassemblements conviant francophones et néerlandophones. Néanmoins, une pression politico-administrative tente, chaque jour, de détricoter un peu plus les facilités et le droit de s’exprimer en français », a conclu Grégory Happart. 

    (La Meuse Basse-Meuse du 9 mars 2020)

    L'exposition de photos et coupures de presse sera encore visible pendant tout ce mois à la cafétéria du Centre Sportif et Culturel à Fouron-Saint-Martin.

  • Evocation des graves événements du 9 mars 1980

    Rencontre au Centre sportif et culturel des Fourons, à Fouron-Saint-Martin, pour se souvenir quelques instants du 9 mars 1980. Une date particulièrement douloureuse pour le Peuple fouronnais. Ce jour-là, des milliers de « promeneurs » extrémistes flamingants, politiques en tête, foulaient au pied les règles élémentaires de la Démocratie et les Droits de l’Homme et faisaient basculer Fourons et sa population dans un état qualifié par la presse de « guerre civile ». Les Fouronnais ont choisi de résister et il convient de remercier les hommes politiques, anciens et actuels, et tous les citoyens de leur soutien.

    Si en 2020, Fourons ne fait plus l’actualité, ces faits nous ne devons toutefois pas les oublier, ni les banaliser. Car, 40 ans plus tard, les Francophones fouronnais sont toujours confrontés à une violence politico-administrative tout aussi impitoyable qui, chaque jour, détricote un peu plus les facilités et le droit de s’exprimer en français.

    Ces moments du passé et la situation présente doivent surtout nous encourager à revendiquer nos droits et le respect de toutes les minorités pour construire une société juste, démocratique et solidaire.

    Deux montages audio-visuels d'une vingtaine de minutes montreront l'ambiance de l'époque. On entendra un politologue de l'Université de Liège dire l'importance de rappeler ces événements et l'ex-bourgmestre Broers, en parfait négationniste, dire exactement le contraire. On verra d'ailleurs avec qui il était le 9 mars 1980.