Rémersdael

  • Décès de Madame Marie-Claire VAN LOO

    685919C1-B046-44A3-B04E-632D62632430.jpegLa famille annonce le décès de Madame Marie-Claire VAN LOO,  née le  30 avril 1945 et décédée le 24 septembre 2019

    La défunte repose au funérarium à Aubel où les  visites sont attendues mercredi et jeudi de 17 à 19 heures.

    La veillée de prières aura lieu en l’église paroissiale d’Aubel le jeudi 26 septembre à 19 heures 30.

    La liturgie des funérailles, suivie de l’incinération, sera célébrée en l’église Saint-Hubert à Aubel le vendredi 27 septembre 2019 à 13 heures.

  • Mérites culturels 2019

    L'Action fouronnaise a décidé de remettre des "Mérites culturels" à des personnes ou associations à haute valeur ajoutée qui ne ménagent pas leurs forces pour faire aboutir des projets de haute qualité et accessibles au plus grand nombre, comme le spectacle "FOURONS LIBRES" l'a encore prouvé.

    Au nom de l'Action fouronnaise, son vice-président Michaël Henen, a ainsi appelé à la tribune les représentants de l'Harmonie Royale Sainte-Geneviève de Rémersdael, qui a été créée en 1944 pour animer musicalement le village de Rémersdael, développer les connaissances musicales de ses membres et rehausser les activités patriotiques et autres : il faut d’ailleurs signaler que la formation et l’intégration de jeunes, parfois très jeunes musiciens y tient une place particulière.

    Depuis 1963, celle-ci collabore activement avec l’Harmonie Royale de Teuven et présentent ensemble chaque année un concert annuel de qualité et au succès jamais démenti, à côté de nombreuses autres prestations en concert ou en animation de rue. 

    Le 22 octobre 2018, le Roi a officiellement autorisé l’Harmonie Sainte-Geneviève à porter le titre de Royale et, last but not least, elle fête ses 75 ans en cette année 2019.

    Après les mérites de l’esprit d’équipe, Michaël Henen a souligné les mérites d'une personnalité bien connue aux Fourons.

    Après un parcours dans les classes de l’Académie de musique de Welkenraedt qui l’a amené à l’obtention de la Médaille du Gouvernement à la trompette en 1983, cette personne a œuvré comme trompettiste et cornettiste au sein de la Royale Harmonie de Gemmenich, son village d’origine ainsi que dans bien d’autres groupes de la région.

    Début des années 90, la Royale Union Musicale de Hombourg lui offrait sa première opportunité en tant que directeur d’une orchestre d’harmonie. Ses prestations furent vite remarquées et, parmi ceux qui avaient décelé le talent de ce jeune homme, se trouvait le regretté Georges Colin, alors Président de l’Harmonie Saint-Martin, qui a réussi à attirer cette personne aux Fourons.

    Le 1ermai 1992, un homme, grand par le talent, mais aussi par la taille, s’installait donc au pupitre de direction fouronnais, tout en déclarant : « je viens pour quelques années, mais certainement pas jusqu’à la pension… »

    Entre un passage à la Musique luxembourgeoise d’Eschdorf de 1999 à 2015 et son engagement au Cercle Musical Saint-Georges de Montzen où il est toujours actif en tant que Directeur musical, 27 longues mais très fructueuses années se sont déroulées depuis cette déclaration…

    Pour ces 27 années jalonnées de succès et de dévouement, l'autre Mérite culturel (individuel) a été remis à M. Dominique Habets, directeur de l'Harmonie Royale Saint-Martin.

  • Encore un accident au carrefour de Hagelstein

    Ce samedi, une Toyota Urban venant d'Aubel et se dirigeant vers Teuven a été heurtée par une Mini venant de Henri-Chapelle au carrefour de Hagelstein. Il est vrai qu'il faut être très rapide pour traverser ce carrefour dangereux quand on vient d'Aubel avec une visibilité très limitée vers la droite.

    Cela se limite cette fois à de la tôle froissée, des airbags déployés dans la Mini et quelques contusions.

    Qu'est-ce qu'on attend pour que le rond point promis soit enfin réalisé? 

  • Ados, Marc Duthoo et Vincent Hubert partageaient les mêmes hobbies

    C’est sur le pré du club de Plombières que Marc Duthoo et Vincent Hubert se sont liés d’amitié dans leur adolescence. « Nous sommes vite devenus des amis de sortie », se souvient l’homme fort d’Aubel. « Nous avions le même âge, les mêmes hobbies et lieux de sortie. Nous faisions de chouettes virées (sourire). Vincent était déjà tout le temps bien habillé et le premier à offrir des verres. Je me souviens que nous avions eu notre 1 re voiture en même temps. Je garde d’excellents souvenirs de ces années. À 18 ans, nous partagions nos 1 ers flirts, nos 1 res cuites, etc (sourire). C’était une autre époque, il n’y avait pas les réseaux sociaux. Nous passions tous nos samedis après-midi dans un café à Rémersdael, où nous adorions jouer au kicker et au bingo. »

    D'une page de MAXIME HENDRICK dans LA MEUSE VERVIERS du 13 septembre 2019.

  • LE 13 SEPTEMBRE 1944, les G.I. aux Trois bornes

    Les G.I. poursuivent leur avancée en région verviétoise, ce 13 septembre 1944. Au nord, ils atteignent les Trois bornes, à la jonction des Pays-Bas et de l’Allemagne. Ils entrent aussi, sans combat, dans Saint-Vith.

    Les G.I. poussent vers le nord et le sud après avoir libéré le Pays de Herve, le sillon de la Vesdre, Spa, Malmedy… Le 13 septembre 1944, le colonel Peckham atteint Gemmenich, qui l’honorera en lui donnant le nom d’une de ses places. C’est ce jour aussi que les G.I. parviennent aux Trois bornes, aux confins de l’Allemagne d’avant-guerre, des Pays-Bas et de la Belgique. Arrivée qu’immortalisera un cliché publié dans le Mexican post. Le 18e régiment de la 1re division d’infanterie US avait auparavant poussé vers le nord d’Obsinnich (Fourons), avant d’obliquer vers le point de jonction des frontières.

    Le même jour, la 3e division blindée américaine, celle qui avait libéré Verviers, approche d’Aix-la-Chapelle. Face à elle, des Allemands de la 116 e division blindée allemande bien démunis. Leur commandant, le comte von Schwerin, ne dispose que de 600 hommes et d’une douzaine de chars, pas plus. Cette division blindée avait perdu bien des plumes, notamment en retraitant de Battice jusqu’à Henri-Chapelle. Dans la nuit du 11 au 12, elle avait eu pour mission de reculer sur une ligne de défense entre Hombourg, Montzen et Astenet. Le général von Schwerin prend alors l’initiative d’écrire un télégramme au général américain Courtney Hodges pour lui proposer une reddition sans condition des troupes allemandes dans l’ancienne capitale de Charlemagne, au patrimoine d’une richesse incroyable. Cela lui vaudra d’être arrêté et démis de ses fonctions. Hitler enverra alors le colonel Wilck défendre la cité avec quelque 5.000 hommes peu aguerris. La bataille d’Aix aura dès lors quand même lieu.

    D'une page d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 13 septembre 2019.