Sports

  • « Il y a tout pour un cycliste heureux : je ne voudrais pas vivre ailleurs »

    Christophe Brandt (Olne) nous parle de la province de Liège, version « deux roues ».

    Capture-d’écran-2020-07-11-à-08.07.35.gifUne enfance passée à vélo, dix ans dans le peloton pro, aujourd’hui team-manager de Bingoal-Wallonie-Bruxelles et patron de deux épreuves importantes (GP de Wallonie et TRW) : Liège tient son ambassadeur de la petite reine.

    Christophe Brandt a 43 ans. Silhouette de sportif confirmé, même si quelques kilos sont venus s’ajouter à ceux de la période où il s’enfilait annuellement quelque 35.000 kilomètres perché sur sa selle.

    LA LIGNE 38, LES FOURONS, LES 3 FRONTIÈRES

    « Ici, il y a tout pour rendre un cycliste heureux, quel que soit son niveau », fait-il. « Prenez par exemple le RaVel de la Ligne 38, où j’emmène parfois les filles : c’est top pour une belle balade sécurisée. Surtout une fois que vous êtes hors agglomération, avec moins de gens à vélo ou à pied. Idéal pour apprendre à rouler aux enfants. Dans un autre registre, vous pouvez aller vers Visé et la Hollande pour avoir des parcours un peu plus plats et une température plus « clémente ». À l’inverse, il y a moyen d’aller chercher les belles côtes ardennaises, voire celles des vallées de l’Ourthe ou de la Vesdre. Non, franchement, je ne voudrais pas vivre ailleurs qu’ici… » La qualité des parcours, mais aussi des villages traversés et des paysages entrevus comptent pour beaucoup. « Le Pays de Herve ou la région des trois frontières, voire les Fourons, cela peut-être vraiment bien », reprend Christophe Brandt. « Vous voyez des belles choses. Et il y a des villages où cela vaut la peine de s’arrêter pour boire un café en terrasse ou simplement regarder tout autour. Vraiment, cette province a un charme fou à vélo… » -

    D'une page d'ÉRIC VERSCHUEREN à lire dans LA MEUSE du 11 juillet 2020

  • Tour de Wallonie 2020

    Après deux journées dans le Hainaut (Soignies-Ath) puis en Brabant Wallon (Tubize-Wavre), l’épreuve se conclura chez nous, avec un premier tracé accidenté sur la troisième des quatre journées entre Plombières et Visé. Le peloton s’élancera alors de la place de Montzen en direction de la cité des Oies sur 192 kilomètres, avec dès le départ l’ascension de Teuven, puis une traversée des Ardennes via la côte de Cockaifaigne, le Rosier, la Vecquée, le Mont Theux et la Côte de Cheratte avant un circuit local autour de Dalhem via diverses ascensions.

    Ce juge de paix très provincial, sur la troisième des quatre étapes, précédera l’affrontement final sur les routes de la province de Luxembourg.

    Sont annoncés en tête d’affiche : l’incontournable icône Remco Evenepoel, le champion olympique Greg Van Avermaet et le régional Philippe Gilbert sans oublier le tenant du titre hervien Loïc Vliegen. La commune de Blegny, qui attend toujours l’aval de la communauté de communes du Grand Liège, se propose d’accueillir le départ de la dernière étape, le mercredi 16 août. Le peloton international, dans sa dernière ligne droite pour préparer la Grande Boucle (départ le 29/08 de Nice), s’attaquera à un dénivelé digne de la Doyenne pour la clôture autour d’Erezée. L’entité luxembourgeoise a en effet réussi à obtenir l’épilogue de quatre jours de course, se concluant par les réputées ascensions d’Harzé, d’Achouffe, du Mur Saint-Roch, de Nisramont, de Beffe puis de Ninane. De quoi garantir un final étincelant sur des routes étroites et peu propices au contrôle du peloton en direction d’Erezée, berceau du président de la FCWB. Mais sans la moindre certitude de particulier aux courses internationales sur le territoire wallon.

    L’avenir des épreuves d’un jour, avec notamment le GP de Wallonie (le 16/09) s’élançant de notre province vers la Citadelle de Namur reste lui plutôt incertain. 

    MAXIME SEGERS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 26 juin 2020

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  • Le Tour de Wallonie passera notamment à Teuven

    Les étapes du Tour de Wallonie ont été officiellement dévoilées ce mardi par les organisateurs, à savoir TRW Organisation, dont l’Olnois Christophe Brandt est l’administrateur délégué. Comme prévu, Plombières accueillera le départ de l’étape du mardi 18 août, l’avant-dernière de l’épreuve. Celle-ci mènera les coureurs à Visé au terme d’un parcours de 192 kilomètres.

    Le lieu de départ sera bel et bien la place communale de Montzen. L’incertitude planait encore concernant une possible boucle que le peloton allait emprunter dans l’entité avant de repasser par la ligne de départ à Montzen. « Il n’y aura pas de retour à Montzen », confie Christophe Brandt, qui a accepté de dévoiler les grandes lignes de cette troisième étape du Tour de Wallonie. Et le moins que l’on puisse écrire, c’est que cette étape sera très verviétoise. Les amateurs régionaux de cyclisme seront gâtés, d’autant que le plateau de ce Tour de Wallonie 2020 s’annonce tout bonnement impressionnant, avec des coureurs comme Philippe Gilbert, Greg Van Avermaet, Caleb Ewan, Oliver Naesen et bien d’autres qui devraient être au départ. Mais revenons-en au tracé de la troisième étape. Concrètement, après Montzen, cap sur Hombourg, Teuven (Fourons), la grande route d’Henri-Chapelle puis retour à Hombourg, avant de prendre la direction de Welkenraedt puis de Dolhain et d’emprunter la côte de Limbourg. Le peloton prendra ensuite la direction de Jalhay puis de Francorchamps. « On prendra ensuite le Rosier à l’envers en venant de Spa, puis l’étape ira vers La Gleize, Rahier, Werbomont, la Vallée de la Lienne, la Vecquée », indique notre interlocuteur. Cap ensuite sur La Reid, Jevoumont, le Mont Theux, Trasenster, la côte d’Olne puis direction Soumagne, Barchon et entrée sur le circuit local à Visé, lieu de l’arrivée.

    Le lendemain, le peloton s’élancera de Blegny pour la dernière étape, mais ne fera pas d’incursion en région verviétoise. Reste aussi à savoir dans quelles conditions pourra être organisé le départ de l’étape à Montzen.

    « On a fait des propositions pour que cela puisse se dérouler sans prendre le moindre risque au niveau sanitaire, mais tout cela doit encore être validé. J’espère d’ailleurs qu’on obtiendra des réponses via le Conseil National de Sécurité de ce mercredi. Si la situation continue à s’améliorer, on espère arriver à une situation plus ou moins normale », reprend Christophe Brandt. « Mais l’accès au village départ, qui serait un peu différent, serait forcément limité. Il faudra y respecter les distanciations sociales, des consignes de sécurité seront rappelées par les speakers et via des panneaux, etc. On espère que ce qu’on a proposé sera accepté. » Bref, à l’heure d’écrire ces lignes, il y a encore pas mal d’incertitudes quant au déroulement de ce départ. L’évolution de la crise sanitaire sera évidemment un facteur clé. 

    O. DELFINO dans LA MEUSE VERVIERS du 24 juin 2020

  • Un solide ancrage verviétois au Standard de Liège !

    Saviez-vous, par exemple, que la moitié du Comité exécutif du Standard est composée de Verviétois ? Petit tour d’horizon de ce solide ancrage régional en compagnie d’Olivier Smeets, responsable communication du club liégeois.

    Parmi eux, on trouve le Goétois Pierre Locht, dont nous connaissons l'ascendance hombourgeoise par son père Léon Locht et teuvenoise par sa maman Brigitte Hollands, qui est responsable de l’Académie et membre du Comité exécutif. Présent au Standard depuis 2011, le Goétois Pierre Locht a d’abord occupé la fonction de team manager de l’équipe première pendant plusieurs saisons. Il a ensuite progressivement endossé le rôle de juriste du club.

    « Il allait notamment défendre les joueurs lors de leur passage en Commission à Bruxelles. Ces passages étaient assez médiatisés et il parvenait souvent à de bons résultats pour diminuer les sanctions », explique Olivier Smeets, précisant que depuis lors, Pierre Locht est entré dans le Conseil d’administration du club liégeois.

    « Pierre Locht siège au comité exécutif depuis l’arrivée de Michel Preud’homme il y a deux ans. En même temps que son entrée dans le comité exécutif du club, il a pris la tête de l’Académie Robert Louis Dreyfus, dont il est le directeur. Il gère toute la politique de formation du club en lien avec le département professionnel. C’est un poste clé : le centre de formation, où il y a entre 300 et 350 jeunes, est très important pour le Standard. » Concrètement, il gère une équipe d’une dizaine d’employés à l’Académie et également tous les formateurs, des U8 aux U21. Ceci, sans oublier la section féminine, évidemment.

    Avec Alexandre Grosjean et Pierre Locht, la moitié du comité exécutif du Standard, également composé de Bruno Venanzi et Michel Preud’homme, est issue de la région verviétoise…

    D'un article d'OLIVIER DELFINO à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 17 juin 2020

  • Le RAV Fouron FC évoluera dans la série P4 E

    Le président du Royal Avenir Fouron, Christophe Beuken, a défendu les intérêts de son club devant les instances compétentes et obtenu satisfaction. Le club retrouvera donc ses derbies de la Basse-Meuse.

    La série se compose des équipes suivantes:

    R. Etoile Sp. Dalhemoise B

    Football Club Trooz B

    R. Ent. Blegnytoise B

    R. Elan Dalhem B

    R.F.C. Queue-du-Bois B

    R. Jeunesse Magnétoise B

    FOURON

    R.J.S. Chênéenne B

    C.S. Bollandois B

    AS HERMALLE B

    Football Club Cheratte

    Racing Club Vaux-Chaudfontaine B

    F.C. Barchon

    Juventus Academy Grivegnée

    Entente Jeunesse Fléron B

    MS Herstal Milmort B