Triathlon

  • Erwin Vanderplancke 53e : « J’ai manqué de rythme »

    Ce samedi avaient lieu, à Hambourg, les championnats du monde de triathlon « sprint » (750 m, 20 km, 5 km). Un rendez-vous privé de quelques nations du haut du panier (USA, Australie, Nouvelle-Zélande…), absentes pour cause de Covid.

    Deux Belges étaient présents : Jelle Geens, superbe 4e à 9 secondes du vainqueur, le Français Vincent Luis (49 : 22 contre 49 : 13) et le Fouronnais Erwin Vanderplancke, 53e en 52 : 43.

    Bon départ en natation (dans les pieds de Geens aux alentours de la 25e place), puis vélo assez difficile dans la foulée. « Je pense avoir clairement manqué de rythme », expliquait-il après avoir participé dimanche à l’inter-nations en relais (Belgique 5e). « Je me suis fait éjecter du 2e groupe au 2/3 du vélo. Cela a déjà été mieux sur le relais. J’espère que la semaine prochaine, en Tchéquie, je confirmerai plus ce que je montre à l’entraînement. » 

    EV dans LA MEUSE VERVIERS du 7 septembre 2020

  • Erwin Vanderplancke : « Jamais préparé autant »

    Erwin Vanderplancke (25 ans) sera ce samedi, avec Jelle Geens et, peut-être, Noah Servais (sur liste d’attente), l’un des Belges présents pour le triathlon-sprint de Hambourg (750, 20, 5). Très gros rendez-vous qui, dans cette année bizarre, a été promu au rang de championnat du monde. Le Fouronnais, 113e triathlète mondial (3e Belge derrière Van Riel et Geens), n’a plus pris de dossard de ce niveau depuis le 26 octobre 2019. C’était au Japon, pour la world serie de Miyazaki. Pour se refaire la main et retrouver les automatismes de transition, notre contrat mi-temps Rosetta (Adeps), qui espère décrocher l’an prochain un statut d’élite sportive à l’armée, a juste participé à deux interclubs portugais ces dernières semaines. « Le premier, sans préparation spécifique, j’ai terminé deuxième », nous explique-t-il. « Pour le second, qui était une épreuve-relais, j’ai fait le meilleur chrono individuel. Maintenant, cela n’aura rien à voir avec ce qui m’attend à Hambourg, où il y a du gros plateau (NDLR : présence des trois meilleurs mondiaux, du champion olympique). On va voir ce que cela va donner. De mon côté, je sais que j’ai franchi un cap à l’entraînement. Je viens d’enchaîner 16 à 17 semaines d’entraînement intensif durant lesquelles mon entraîneur (Cédric Brenneraedts) et moi avons joué avec les limites du corps. Jamais je n’avais fait autant. L’idée était de miser sur une évolution, vu qu’il n’y avait pas de compétition à cause de la pandémie… »Capture d’écran 2020-09-05 à 08.34.52.png

    Pour cela, le Fouronnais est resté au Portugal, dans un centre d’entraînement situé un peu au nord de Lisbonne. Avec les meilleurs Brésiliens et Norvégiens, entre autres. Des conditions quasi parfaites pour s’entraîner, même en natation. « En mars, je nageais dans un lac dont l’eau à 18 ou 19 degrés lorsque les piscines étaient fermées », se rappelle-t-il. « Après, les conditions étaient bien meilleures ici que dans d’autres pays. J’ai pris cette période du bon côté, en me concentrant sur l’entraînement. C’était embêtant de ne pas avoir mon entraîneur auprès de moi, mais on a beaucoup communiqué. Et dans le centre, je pouvais compter sur l’un ou l’autre entraîneur pour avoir un œil sur moi. Je le répète, j’ai eu de bonnes conditions. Et je sais que maintenant, j’ai les armes pour faire de belles choses en course. On va donc voir ce samedi… » -

    E.V. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 5 septembre 2020