Volley

  • BEACH VOLLEY: Mortroux fête ses 10 ans

    Ce week-end sera celui d’un bel anniversaire, les 10 ans du beach de Mortroux. La 11ème édition en fait puisque, comme le rappelle Remi Willamme, un de ses organisateurs : « Le premier beach a eu lieu à l’été 2009 ». Il y avait alors 4 terrains de sable jaune, et une vingtaine d’équipes qui concouraient. Succès immédiat. Vu la réussite de cette première édition, nous, je dis « nous » car suis entré dans l’organisation pour la 2e édition, avons décidé de reconduire l’événement en l’améliorant. On s’est « professionnalisés ». Capture d’écran 2019-07-26 à 07.48.15.pngL’engouement des participants et la volonté d’en faire un beach de référence nous ont amenés à le développer d’année en année pour passer en 10 ans de 4 à 8 puis 10 et maintenant 14 terrains, probable limite à long terme. La formule, mélangeant qualité du matériel (sable de Lommel, terrains et filets aux dimensions officielles, durée et nombre des matchs appréciables. on a mis l’accent sur le côté sportif. Le niveau est, de l’avis général, un des plus relevés en Wallonie. Ce qui n’empêche pas que l’ambiance reste conviviale et festive. Elle plaît vraisemblablement aux gens, joueurs de volley ou simples amateurs. Ceux qui viennent pour la compétition s’y retrouvent tout autant que ceux qui sont viennent s’amuser entre amis pour le WE, et c’est extrêmement important pour nous » rappelle Remi qui, au niveau volley, évoluera la saison prochaine en Ligue B.

    C’est dire que le gaillard sait de quoi il parle quand il évoque le niveau de jeu. Mais on est à Mortroux et donc à Liège, l’accueil est important. « Progressivement, nous avons mis en place une piscine, un bar lounge, des pistes de pétanque, un camping et des activités tout au long du WE. Un feu d’artifice est venu célébrer la 10e édition en 2018, tandis qu’on met les petits plats dans les grands pour que cette édition de 2019, les 10 ans donc, soit la plus réussie de toutes. Et ce n’est pas toujours facile. L’équipe organisatrice est « historiquement » composée d’une dizaine de personnes hypermotivées, avec le soutien inconditionnel de notre super président, Patrick Dufays, évidemment. » 

    PHILIPPE HALLEUX dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 26 juillet 2019.

  • Volley : l’affiche du week-end en N1 samedi passé

    Mortroux recevait Zoersel pour le titre. Balayés durant le premier set, les hommes d’Éric Verstraeten sont ensuite bien revenus dans Capture d’écran 2019-04-04 à 09.21.19.pngle deuxième set, à 24 partout, avant de s’incliner et donc de renoncer au titre puisqu’il ne fallait qu’un point à Zoersel pour le titre. Ce qui est par contre intéressant pour la suite, c’est le gain du troisième set et l’excellent quatrième set des Liégeois qui alignaient alors Remy Desmet, 17 ans et Thibaut Goset à peine plus âgés. « Ils sont le fruit de la politique du club qui s’est toujours voulu un club formateur » expliquait Éric Verstraeten confiant pour la suite. « Zoersel a une équipe en Liga et va donc la sacrifier. On évoque l’arrêt de Gand, on est inquiet pour Menin, que dire en ligue B… on a donc de fortes chances de monter et le club est prêt à assumer ce pari » ajoute-t-il le technicien flamand qui abat à Mortroux un remarquable travail avec des moyens pourtant réduits car à Mortroux on ne paye pas de stars et on mise plutôt sur l’esprit club. Le hall de Fouron-St-Pierre (Note du blogueur: l'école provinciale aurait déménagé de Fouron-le-Comte à Fouron-Saint-Pierre ?) était bondé, la cafétéria prise d’assaut. Le cœur du volley liégeois y palpite vraiment. « Si on monte, plusieurs joueurs ont déjà montré de l’intérêt pour nous rejoindre car ils viennent y chercher une certaine convivialité et surtout une qualité d’entraînement rare », concluait Patrick Dufays, l’homme-orchestre du club.

    PHILIPPE HALLEUX dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 4 avril 2019.

  • Mortroux joue le titre en N1 contre Zoersel à l'école provinciale

    Il y a quelques jours, en Nationale 1, panier plein pour Mortroux face à Kalmthout. Les Liégeois ont fait un pas de plus vers l’antichambre de l’élite belge. Comme en atteste le score (25/17, 25/14, 25/17), on peut dire que les hommes d’Erik Verstraeten n’ont pas fait dans la dentelle face à un rival pourtant direct ! Christof Van Goethem et les siens n’auront jamais eu droit au chapitre. Cela n’est bien sûr pas dû au hasard comme le disait le coach heureux et fier de ses joueurs, et qui les a préparés méticuleusement depuis 2 semaines à ce match ainsi qu’au suivant contre Amigos Zoersel, autre prétendant au trône de la Nationale 1.

    Un match qui se jouera samedi soir, scénario magnifique d’un vrai thriller sportif. « On en rêvait en début de saison, on y est ! » s’exclame le porte-parole du club. Sébastien Goset, entraîneur des jeunes du club est impatient : « Le titre  en Nationale 1 va se jouer sur le dernier match de la saison, à domicile de surcroît ! Notre équipe fanion reçoit Zoersel, le leader actuel, ce samedi à 18h, (salle de Fourons) et doit s’imposer 3/0 ou 3/1 pour être sacrée championne et écrire l’histoire du club qui est prêt à assumer cette montée avec des jeunes derrière qui ne demande qu’à suivre ».

    Le comité est clair : « Ils vont devoir créer l’exploit et ils vont avoir besoin de vous pour le faire ! On donne rendez-vous à tous donc pour venir les supporter et assister à cette rencontre qui, quel que soit le résultat, marquera la vie du club et l’histoire du volley principautaire ». Un volley principautaire qui doit beaucoup aux frères Dufays et à leur club qui, rappelons-le est celui qui a réussi les meilleurs résultats du volley liégeois au top belge. Bien avant Waremme.

    PHILIPPE HALLEUX dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 28 mars 2019.

  • Mortroux ne meurt jamais

    Beau match de volley samedi soir à Fouron, la salle où évolue l’équipe première de Mortroux. Mortroux qui est deuxième, juste derrière les Flamands de Haacht, solides leaders. Avec leurs 6 points d’avance, on les pensait Capture d’écran 2018-03-22 à 07.29.43.pngintouchables mais Mortroux ne cesse de progresser sous la houlette d’Eric Verstraeten et, comme le dit l’expression : l’appétit vient en mangeant.

    David Brozak puis Stéphane Delrez nous l’ont confié dernièrement, Mortroux est prêt à sauter sur l’opportunité de monter en ligue B. Pour conserver l’espoir de cette perspective, il fallait donc gagner samedi. La chose est faite, le succès dans la poche : 3/1. 2521, 25-23, 17-25, 25-22 sont les scores d’un match qui a enthousiasmé tous les spectateurs dont Éric Salmon qui fut longtemps actif au sein du club des frères Dufays.

    « Mortroux a dominé sauf le 3e set où Erik a donné du temps de jeu à deux jeunes très prometteurs, Remy De Smet (qui évolue également à Spa) et Thibaut Goset ! Les locaux, très stables en réception, étaient en plus très percutants au bloc et à l’attaque. Il reste 3 matchs à Mortroux pour rattraper les 3 points de retard actuels sur Haacht… » nous dit Eric Salmon, heureux de retrouver son club de cœur ambitieux. Mortroux, en tout cas, se donne les moyens de ses ambitions. En cas de montée, le club pourrait activer ses relais avec Maaseik qui est plus francophone que jamais puisqu’il se dit qu’Elias Thys, le talentueux central de Waremme pourrait signer en Limbourg mais rester un an de plus à Waremme.

    ET LES FILLES DE THIMISTER ?

    La dynamique est totalement inverse et l’équipe première est aujourd’hui en plein éclatement. La descente est maintenant acquise et les grands clubs viennent faire leur marché.

    « C’est un peu dommage car les jeunes qui arrivent sont exceptionnelles » nous dit un spécialiste. Une chose est certaine, les filles d’Aubel montrent aujourd’hui leurs ambitions et se préparent à la montée en Ligue B. 

    PHILIPPE HALLEUX dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 22 mars 2018

  • Mortroux ne peut pas se louper

    Objectif N2

    Le club de Mortroux est bien entendu très fier des exploits de « son » Kevin et se prépare à entamer une nouvelle saison sous le signe de l’ambition. La N3 de Stéphane Delrez notamment qui peut compter sur de solides transferts, Andy Boetcher notamment, en direct d’Olne qui a scratché sa N2, et sur son école des jeunes pour viser la montée. « On pensait la même chose il y a un an, et finalement rien ne s’est passé comme prévu » tempère le coach qui prévient : « Tout dépendra du sérieux et de l’investissement des joueurs. Ce samedi mes 3 passeurs seraient absents pour notre dernier tournoi de pré-paration. Et puis nous aurons de la concurrence car Namur, notamment s’est renforcé »

    Il est à noter que si la N1 joue ses matches dans la magnifique salle de Fouron, la N3 et les jeunes évoluent dans la petite mais mythique salle de Dalhem. 

    P.H. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 7 septembre 2017